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Publié par Dreuz Info le 18 novembre 2019
Pedro Sanchez et Pablo Iglesias, le pape François (avec Mohamed VI), Andrés Manuel López Obrador, Evo Morales, Cristina Kirchner, Nicolas Maduro et Hugo Chavez, Lula, Dilam Roussef, Daniel Hortega et sa femme.

Commençons par l’Espagne qui vient de voter !

J’ai sous-estimé les talents de Sanchez pour « rouler » le citoyen. Il vient d’annoncer, moins de 48 h après les élections, que lui et Pablo Iglesias de Podemos, ont signé un pré-accord de coalition pour la formation d’un gouvernement.

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La rapidité de cet accord, qui dément tout ce que Sanchez depuis plusieurs semaines, a déclaré à propos de Podemos, permet de penser que cet accord était déjà négocié  depuis un moment et que, durant la campagne électorale, les deux compères ont fait du théâtre. 

Iglesias, leader de Podemos, aura une Vice-Présidence. Les détails doivent encore être mis au point, suite à quoi, l’accord définitif sera signé. L’annonce a été faite au journal TV et on peut voir les deux grands hommes d’Etat, se serrer la main comme signe d’accord. Il y aura donc un gouvernement social-communiste. Sanchez a précisé que ce serait un gouvernement progressiste affirmé.

La rapidité de cet accord, qui dément tout ce que Sanchez depuis plusieurs semaines, a déclaré à propos de Podemos, permet de penser que cet accord était déjà négocié depuis un moment et que, durant la campagne électorale, les deux compères ont fait du théâtre. Sanchez avait, notamment, affirmé que la simple idée d’avoir Iglesias et ses camarades dans un gouvernement, l’empêchait de dormir…

Le gagnant, à court terme du moins, est Iglesias-Podemos. Ceci démontre également que Sanchez est un socialiste radical qui partage, très certainement, pas mal d’idées avec Podemos, ce parti qui se proclame anti-système républicain veut abolir la Monarchie et la création d’une République

Après la loi de « La Mémoire historique » qui détermine qui étaient les bons et les mauvais durant la guerre civile, l’exhumation de la momie de Franco, l’offensive continue contre les symboles religieux chrétiens, les tentatives permanentes de contrôler les écoles libres subventionnées, etc., la division de la société ne pourra que s’accentuer.

A quand la proclamation de la République et le retour au Front Populaire ? Tout cela va mal finir. Après la loi de « La Mémoire historique » qui détermine qui étaient les bons et les mauvais durant la guerre civile (loi totalitaire si il en est), l’exhumation de la momie de Franco, l’offensive continue contre les symboles religieux chrétiens, les tentatives permanentes de contrôler les écoles libres subventionnées, etc., la division de la société ne pourra que s’accentuer.

A cet égard, la Ministre de l’Education en fonction, vient, lors d’un congrès d’enseignants catholiques de déclarer que c’est une erreur de croire que la Constitution garantit le droit au libre choix des parents pour le système d’éducation qui correspond à leurs convictions morales ou religieuses. Une contre- vérité délibérée mais qui annonce la couleur. Comme la Constitution ne précise pas le mode de financement , ce qu’a fait la Ministre, c’est déjà préparer les esprits à la suppression des subventions pour les écoles du réseau catholique. Plus un centime du public pour le privé, slogan récurrent de l’extrême gauche. Voila qui ne pourra qu’accentuer la division de la société.

L’Espagne aura un gouvernement d’extrême-gauche qui va, dans le domaine économique, provoquer  une crise importante, qui dans le domaine de l’identité nationale  va la faire fondre, et, au niveau des structures de l’Etat, va déclencher une division profonde de la population.

Je viens de lire, dans le court document publié par PSOE et Podemos, exposant les grandes lignes de leur action future, le point phare depuis longtemps de la propagande de Podemos et qui ne laisse aucun doute sur ce qui attend les Espagnols avec le gouvernement Frankenstein de Sanchez.

Il dit ceci : modifier la législation pour que le droit pour tous à un logement soit reconnu comme tel et que les logements ne soient plus considérés comme « biens » au sens économique du terme.

En d’autres mots, priorité au rôle social du logement et remise en cause des droits du propriétaire ; ce qui veut dire que l’occupant illégal ne pourra plus être expulsé, que le locataire qui ne paye plus pourra rester, que l’administration pourra installer des « SDF » ou des « migrants » dans des logements inoccupés en les réquisitionnant, comme, par exemple, les résidences de W-E, et assurer le contrôle des loyers.

En fait, cela fera plaisir au Pape François, Jorge Mario Bergoglio, qui déclare, lui, que personne n’est propriétaire d’un bien car il est mis à disposition par la volonté de Dieu pour la durée du passage sur terre, ni plus ni moins.

Ce qui suivra, ce sera la taxation confiscatoire des successions.

Ce seul point traduit la signification du « progressisme ferme » et de « la justice sociale » dont Sanchez se réclame.

En fait, l’Espagne aura un gouvernement d’extrême-gauche qui va, dans le domaine économique, provoquer une crise importante, qui dans le domaine de l’identité nationale va la faire fondre, et, au niveau des structures de l’Etat, va déclencher une division profonde de la population.

Toujours, à propos des élections espagnoles : la procédure prévoit qu’après les élections, le Roi, en tant que chef d’Etat, convoque le chef du parti le plus important en sièges et le charge d’examiner les possibilités de former un gouvernement. La personne désignée par le Roi remplit une mission d’information dont il fait rapport au Roi, et si, selon ce rapport, il annonce que les possibilités existent de former un gouvernement, le Roi peut le charger de remplir la mission de formateur. Celle-ci achevée, tous les membres du futur gouvernement prêteront serment devant le Roi. Mais, Sanchez a envoyé, quelques jours avant les élections, le Roi à Cuba pour assister à la célébration du 500ème anniversaire de la Ville de La Havane, sans possibilité de pouvoir s’entretenir avec des opposants au régime et médiatiser sa rencontre avec les « caciques » du régime castriste avec les photos du « CHE » en toile de fond. Une visite qui a été organisée ou plutôt improvisée très tard. Une façon pour la Gauche de blanchir le régime dictatorial cubain, pourtant bien connu pour son non-respect des valeurs démocrtiques. En outre, le département d’Etat américain a fait savoir que cette visite était une façon de légitimer un régime dictatorial. Les relations Espagne-USA, depuis que Sanchez est au pouvoir se sont sensiblement déteriorées et l’affaire la plus récente ne permettra pas de les améliorer. Les USA avaient demandé l’extradition du Chef du Service de renseignement de Maduro, Hugo Carvajal, qui se trouvait en Espagne, ce qui, après une procédure relativement longue, avait été accordé par les tribunaux espagnols. Mais voila, Carvajal, depuis la décision du tribunal a disparu sans laisser de traces. Le Département d’Etat US a qualifié sa disparition d’une honte pour l’Espagne ..

La gauche, avec des socialistes comme Sanchez ou Zapatero, cherche sa revanche sur la guerre civile qu’ils ont perdue et rêvent de restaurer la situation d’avant cette guerre. Ils jouent avec le feu.

Et sans plus attendre, Sanchez a annoncé sa coalition avec Podemos et son programme d’action pour former le gouvernement. Il a, donc, réduit le rôle du Roi, en faisant une simple potiche, ne respectant aucune forme officielle. Je suis convaincu que si il en a la possibilité, il organisera l’abolition de la Monarchie et la proclamation de la République. En fait, cela figure au programme de Podemos mais n’est pas repris dans l’accord de coalition. En fait la gauche, avec des socialistes comme Sanchez ou Zapatero, cherche sa revanche sur la guerre civile qu’ils ont perdue et rêvent de restaurer la situation d’avant cette guerre. Ils jouent avec le feu.

Les initiatives de ce type vont continuer à arriver.

Il semblerait, néanmoins, que des Socialistes, Présidents de Régions importantes depuis des années et ayant un poids politique important dans l’appareil du Parti, ont commencé à réagir à propos des concessions que Sanchez prépare pour amadouer les séparatistes basques et catalans. Il a, par exemple, laissé les CDR (Comités de défense de la République (catalane) bloquer la frontière avec la France durant 3 jours, provoquant des embouteillages monstres et occasionnant des pertes économiques très importantes, ce point frontalier étant le lieu de passage de milliers de camions qui transportent des produits d’exportation espagnols, surtout des produits agricoles, sans compter le manque à gagner pour des centaines de petits transporteurs. Mais, surtout, selon la Presse, il serait prêt à entamer des négociations avec les « séparatistes », en présence d’un « relator », ce dernier en fait un arbitre entre les deux parties, le gouvernement régional de la Catalogne étant mis à égalité avec le gouvernement National de L’Espagne.

Il va donc négocier avec des gens qui disent qu’ils ne feront pas un pas en arrière et que, si nécessaire, ils referont ce qu’ils on fait, soit la raison pour laquelle ils sont en prison. Selon les dernières nouvelles, Adriana Lastra, la négociatrice de Sanchez, rencontre Oriol Junqueras, leader de ERC, la gauche républicaine catalane, dans sa prison, pour le convaincre que les députés d’ERC au Parlement, permettent l’investiture du gouvernement Sanchez-Iglesias. On se demande où est la matière à négocier ? Très certainement, l’amnistie des séparatistes «putchistes», l’acceptation de l’auto-détermination régionale comme point de l’agenda des négociations. Des rumeurs se font maintenant jour pour dire que l’entrée au gouvernement de responsables de ERC serait proposée. Mais Sanchez, n’aura aucun scrupule pour justifier sa position, se faisant l’apôtre du dialogue et de l’ouverture.

Comme le disait Winston Churchill, la différence entre l’homme d’Etat et le politicien, c’est que le premier a le souci des générations futures et le second celui des prochaines élections.

Sanchez, désireux de renforcer la position de son parti, avec l’objectif de 150 députés, a donc organisé ces élections « attrapes-nigauds ». Les jours précédants l’élection, il a stipendié Podemos et les séparatistes, à l’égard desquels, par rapport au grand public, il s’est profilé comme le grand défenseur de la Constitution.

Son accord avec Podemos et ses négociations avec ERC sont la preuve que ses déclarations étaient fallacieuses. Néanmoins, il a reçu un avertissement sévère, le PSOE perdant 800’000 voix et trois sièges de députés. D’après certains journaux, 250’000 électeurs qui avaient voté socialiste en avril dernier, ont cette fois ci voté VOX. Je suis convaincu que si il avait eu l’honnêteté intellectuelle d’afficher sa vraie feuille de route, le PSOE ne serait plus le premier parti en nombre de voix et de sièges. Bien entendu, il s’est gardé de le faire. Mais, beaucoup de citoyens qui votent socialiste ne sont pas prêts de le suivre les yeux fermés, se sentant avant tout Espagnols et fiers de l’être. Il n’en a cure, l’important étant de rester aux manettes, même si pour ce faire, il devra aller de concessions en concessions envers ses dangereux partenaires.

Comme le disait Winston Churchill, la différence entre l’homme d’Etat et le politicien, c’est que le premier a le souci des générations futures et le second celui des prochaines élections.

Un autre point a soulever est la réélection de Trump et l’offensive de la bien-pensance socialo-démocrates aux USA, avec la tentative d’un coup d’état juridique.

Mais pas que.

Je ne sais si vous êtes conscients de ce qui se passe en Amérique du Sud mais, je pense que ce qui s’y passe n’est pas le fruit du hasard :

  • Au Mexique :

Lopez-Obrador s’est déjà distingué  en exigeant que le Roi d’Espagne présente des excuses publiques pour les exactions coloniales espagnoles. Il vient de donner « l’asile politique » à Evo Morales, le Président démissionnaire de Bolivie, le premier indigène, President élu de ce pays et qui, en tant que tel est paré de toutes les vertus

Son récent Président, Lopez-Obrador, fils d’immigrés espagnols récents (Son grand-père est originaire d’Ampuero en Espagne), a été élu en surfant sur l’indigénisme (Cfr. Elisabeth Warren aux E-U). Il s’est déjà distingué  en exigeant que le Roi d’Espagne présente des excuses publiques pour les exactions coloniales espagnoles. Il vient de donner « l’asile politique » à Evo Morales, le Président démissionnaire de Bolivie, le premier indigène élu   Président de ce pays et qui, en tant que tel est paré de toutes les vertus par le « Polco »***1 international. Lors de la toute récente réunion de l’organisation des Etats Américains, la représentante de Lopez-Obrador s’est fendue d’un discours virulent au sujet du prétendu coup d’Etat dont Morales aurait été la victime, soutenant que ce héros de Evo,  avait du  fuir son pays pour sauver sa peau. Rien de plus faux.

AMLO, Andrés Manuel Lopez Obrador, tente de se positionner comme le leader des Etats de « justice sociale » d’Amérique du Sud.

  • En Bolivie :

Evo Morales fut élu Président en 2005. Indien aymara, il a joué la carte de l’indigénisme, appuyé par la gauche intellectuelle. Il a mené une politique qui  a fracturé la Bolivie, non seulement économiquement mais également ethniquement.

Evo Morales fut élu Président en 2005. Indien aymara, il a joué la carte de l’indigénisme, appuyé par la gauche intellectuelle. Il a mené une politique qui  a fracturé la Bolivie, non seulement économiquement mais également ethniquement se montrant, en outre  implacable avec les opposants. 

Il a voulu faire modifier la Constitution  qui autorise un maximum de 14 années de mandat via un referendum qu’il a perdu pour se perpétuer à la Présidence. La participation avait été élevée (84%) et le «non» l’avait emporté (52%°). Nonobstant, se basant sur un avis de La Cour Constitutionnelle estimant qu’un 4ème mandat était légal, il a ignoré le résultat du referendum et organisé des élections en vue d’obtenir un 4ème mandat et s’est proclamé   immédiatement vainqueur. L’opposition a dénoncé des fraudes électorales   et, dans plusieurs villes importantes du pays, des mouvements insurrectionnels ont éclaté. La Police a refusé d’obéir aux ordres de Morales. Il a démissionné et a quitté le pays dans un avion mis à disposition par le Mexique. Aucun obstacle n’a été mis à son départ en Bolivie. Toutefois, certains pays (Paraguay, Colombie) ont refusé le survol de leur territoire  par l’avion de Morales. Il a été accueilli par l’Argentine , dirigée par un  nouveau gouvernement de sensibilité « péroniste », avec comme Vice-Présidente Cristina Kirschner, qui est poursuivie pour concussion et corruption lors de ses mandats à la tête de l’exécutif du pays.

 La politique de ce gouvernement argentin  est populiste-démagogique. Tous les gouvernements précédents de type péroniste ont engendré des crises économiques profondes. 

Finalement, l’avion de Morales a atterri au Mexique, avec l’accueil mentionné supra.

  • En Argentine (voir § ci-avant) :

Les indiens y étant peu nombreux, l’indigénisme a peu d’impact.

  • Au Venezuela :

Avec Chavez et maintenant son successeur Maduro, c’est une dictature d’extrême-gauche.  Plus de deux millions de Vénézueliens ont déjà quitté le pays et ceux qui restent ont faim.

D’abord avec Chavez et maintenant son successeur Maduro, c’est une dictature d’extrême-gauche. Plus de deux millions de Vénézuéliens ont déjà quitté le pays et ceux qui restent ont faim et manquent des médicaments les plus essentiels. Le carburant fait défaut pour les utilisateurs privés.  Dans les hôpitaux, les malades meurent, faute de soins appropriés.

Le pays, producteur de Pétrole avec des réserves d’hydrocarbures considérables, devrait être riche. Mais, le régime tient avec l’aide des Cubains, qui ont organisé la Police et contrôlent l’armée. En échange, une grande partie de la production pétrolière est exportée vers Cuba à des prix inférieurs aux prix du marché.

A noter qu’en Espagne Podemos, le partenaire favori de Sanchez louange tant que  faire se peut les vertus de ce régime où, selon eux, les gens mangent bien trois fois par jour. Je pense n’avoir jamais vu des manifestations « Polco » pour protester contre les brutalités et assassinats du régime de Maduro.

  • Au Chili :

Depuis le 18 octobre, des manifestations ont lieu, dans ce pays, pour protester contre les situations inégalitaires et des problêmes économiques.  Un fer de lance de ses manifestations, c’est le mouvement des « Mapuches », un des dernières tribus indiennes du pays.

Depuis le 18 octobre, des manifestations ont lieu, dans ce pays, pour protester contre les situations inégalitaires et des problèmes économiques. Un fer de lance de ses manifestations, c’est le mouvement des « Mapuches », une des   dernières tribus indiennes du pays. En effet, le Chili est très majoritairement peuplé de « Blancs » ou de « métis », et en outre, en comparaison avec la grande majorité des pays sud-américains, bénéficie d’une situation sociale, démocratique et sécuritaire supérieure. L’avant-dernière présidente du pays fut la socialiste Michelle Bachelet qui, après la disparition de Pinochet, remis le pays sur les rails. Son successeur est considéré comme de droite et, donc, n’est pas apprécié par les média polcos.

Non seulement, l’indigénisme qui subitement se manifeste – on se demande pourquoi – et les excès des manifestants protestataires ne peuvent que fracturer le pays. En effet, on  assiste à des scènes de mises à sac des églises, de profanation de monuments religieux, à l’instar de ce qui s’est fait en Espagne sous la république. Il n’y a pas encore d’assassinats de religieux, curés et nonettes comme ce fut le cas en Espagne. Mais la situation devient critique.

  • Au Brésil :

Le Président élu, Bolsonaro, est de droite. Il a été élu, alors que son prédecesseur, le démagogue populiste Lula a été mis en prison pour concussion et corruption. Bien entendu la presse « Polco » s’en est pris à Bolsonaro lui prètant tous les défauts.

Le Président élu, Bolsonaro, est de droite. Il a été élu alors que son prédécesseur, le démagogue populiste Lula, a été mis en prison pour concussion et corruption. Bien entendu la presse « Polco » s’en est pris à Bolsonaro lui prêtant tous les défauts, du style « il a des tendances dictatoriales ». Et puis, coup de chance pour la bienpensance, incendies de forêt en Amazonie,la réserve verte de notre planète, et, bien entendu, la faute à Bolsanaro, vendu aux intérêts de grands groupes économiques qui veulent déboiser pour exploiter ces terres… Cela sans la moindre preuve. Et puis, l’ineffable Macron n’a pas perdu l’occasion de faire parler de lui, tançant Bolsonaro qui mettrait en danger le poumon de notre planète. Le pauvre grand homme avait tout faux. L’Amazonie est très, très loin d’être le poumon de la planète comme des experts scientifiques l’ont rappelé et les incendies se sont produits pour la plupart dans des zones qui avaient été déjà déboisées à l’époque de Lula et Roussef.

Mais l’objectif de cette campagne est très clairement de déstabiliser le gouvernement brésilien actuel. Et, comme il fallait s’y attendre, des revendications indigénistes font leur apparition.

  • Au Nicaragua :

Le régime de Daniel  Ortega, arrivé au pouvoir avec le sandinisme, a toujours été louangé par le « Polco ». Le pays a glissé dans la pauvreté, les protestations ont été étouffées, les geoles se sont remplies. Finalement, le couvercle a sauté et des manifestations violentes se sont produites et reproduites. Le brave Ortega n’a pas hésité à faire tirer sur ces « ennemis du peuple », le nombre de morts se montent à plus de 200.

Le régime de Daniel  Ortega, arrivé au pouvoir avec le sandinisme, a toujours été louangé par le « Polco ». Une horrible dictature qui faisait de ce pays, une  république bananière, avait pris fin et on allait voir ce qu’on allait voir avec ces nouveaux dirigeants soucieux du bien-être du peuple. Et, on a vu ce qu’on a vu. L’installation d’un régime autoritaire, voulant tout contrôler  et interdisant toute possibilité de critiquer le régime et de s’y opposer. Et ce qui devait arriver est arrivé. Comme au Venezuela, le pays a glissé dans la pauvreté, les protestations ont été étouffées, les geôles se sont remplies mais, trop, c’est trop.

Finalement, le couvercle a sauté et des manifestations violentes se sont produites et reproduites. Le brave Ortega n’a pas hésité à faire tirer sur « les ennemis du peuple » et aux dernières nouvelles, le nombre de morts se montent à plus de 200. Si on en parle en Espagne, en Belgique ou en France, je doute fort que la « presse-Polco », accorde un peu d’attention à cette situation. En Espagne, je n’ai pas connaissance de protestations de l’extrême gauche, avec Podemos qui est le premier à condamner le prétendu « coup d’Etat » contre Evo Morales. Certain que si ce dernier s’était fait tué comme Allende, son destin post mortem aurait été grandiose.

Pour en revenir au sandiniste Ortega, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de le voir dans le cadre des informations TV. Il m’a paru que le bonhomme était plus qu’amorti mais, par contre son épouse qui se tient à côté de lui, semble vraiment porter la culotte, même plus que la défunte épouse de Ceausescu relativement à son également défunt génie des Carpates.

Au Perou :

Depuis le 30 septembre, le Président Martin Vizcarrra est contraint de suspendre le Congrès en raison du chaos provoqué par la violence des contestataires.

En Equateur:

Depuis le 8 octobre, de violentes manifestations contraignent le Président Lenin Moreno à proclamer l’état de siège.

  • Au Honduras :

Le  Vice-Président vénézuelien, Diosdado Cabello : «Ce qui se passe au Pérou, Honduras, Equateur, Argentine, Chili, c’est seulement une légère brise. L’ouragan bolivien, qui va se produire, ce sera d’une autre amplitude».

Depuis le 10 octobre, la gauche menée par Zelaya, un ami du brézilien Lula, organise de violentes manifestations pour exiger le départ du Président Orlando Hernandez.

 Le 19 octobre, le  Vice-Président vénézuelien, Diosdado Cabello, un sbire de Maduro, déclare : «Ce qui se passe au Pérou, Honduras, Equateur, Argentine, Chili, c’est seulement une légère brise. L’ouragan bolivien, qui va se produire, ce sera d’une autre amplitude».

Trop de coincidences pour être naturelles ?

De fait, l’agitation, ou les conflits, ou encore les virages politiques, se propagent subitement à travers tout le continent sud-américain de façon concomitante.

La médiatisation mondiale y est certainement pour quelque chose mais, au travers d’elle, c’est la « dictature de la bienpensance » qui est à l’œuvre. Sans parler de groupuscules d’activistes qui foisonnent à travers les ONG ou agences internationales, financées largement par les castes politiciennes socialisantes au pouvoir dans de nombreuses nations de la sphère occidentale.

Mais, l’OEA (l’organisation des Etats Américains) vient de lancer un enquête pour examiner les liens entre la dictature vénézuelienne, la gauche sud- américaine et les « narco-traficants.

Effectivement, trop de coincidences.

Jacques Ronsse

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*** Note 1 : Polco = (le) politiquement correct.

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