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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 22 novembre 2019

Les médias, c’est fait pour ça. Pour le contre-pouvoir. Pour fouiller, douter, fouiner et quelques fois, trouver, découvrir la façon dont de modestes étudiants deviennent de très riches politiciens.

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Lorsque les grands médias ne font plus ce travail d’investigation, d’autres s’en chargent. Aujourd’hui nous allons évoquer les 130 millions de dollars que l’Etat fédéral a versés à la société d’investissement dont Hunter Biden était l’un des actionnaires principaux. Les petits gratte-papiers du Monde vont nous détester pour cela. Nous sommes la fichue sphère. Nous leur avons pris le pouvoir. Ils ont perdu le monopole de décider ce qui doit être caché au public.

Aucun grand média francophone ne parle des affaires de corruption de Joe Biden et son fils Hunter, et encore moins celles d’Hilary Clinton. Et bien entendu, ils ne veulent surtout pas enquêter. Fouiller le passé de Trump, voilà ce qui les intéresse. Ce n’est pas du journalisme, c’est du militantisme politique.

Mais ne vous inquiétez pas, si Biden est sélectionné pour affronter Donald Trump en 2020, ce dernier ne va certainement pas se priver de parler des « affaires ».

  • Après l’étrange embauche de Hunter Biden au Conseil d’administration d’une entreprise de gaz naturel Ukrainienne corrompue, pour un salaire mensuel de 86 000 dollars alors qu’il ne parle pas ukrainien et ne connaît rien au monde de l’énergie, mais que son père, alors vice-président, avait la gestion des relations avec l’Ukraine,
  • Après le milliard et demi versé par le gouvernement chinois à la minuscule société d’investissement de Hunter Biden – chose qu’aucune des grandes sociétés d’investissement comme Goldman Sacks n’a jamais réussi à obtenir – 10 jours après qu’il ait accompagné son père en Chine,
  • Une nouvelle affaire louche vient d’être révélée : la petite entreprise de Hunter Biden a été renflouée à hauteur de 130 millions de dollars en prêts fédéraux quand Joe Biden était vice-président.

Mon premier candidat à la corruption : Joe Biden et son fils

La société d’investissement Rosemont Capital, dont Hunter Biden est un des associés, a reçu plus de 130 millions de dollars en prêts de renflouement fédéraux alors que son père Joe Biden était vice-président.

Puis la société a envoyé ses bénéfices, par l’intermédiaire d’une filiale, aux îles Caïmans, un paradis fiscal, selon les dossiers bancaires et commerciaux fédéraux examinés par le Washington Examiner (1).

Didier Jacobs, conseiller sur les sujets de politique liés à la finance internationale à Oxfam America, a déclaré qu’environ 2,7 milliards de dollars étaient stationnés dans les îles Caïmans et autres paradis fiscaux avant la réforme fiscale américaine de Trump 2017.

Rosemont Capital est une société d’investissement au cœur du réseau financier de Hunter Biden. Elle a été l’une des rares sociétés autorisées à bénéficier du programme de prêts fédéraux en 2009, connu sous le nom de Term Asset-Backed Securities Loan Facility, ou TALF.

Dans le cadre de ce programme, le département du Trésor américain et la Banque fédérale de réserve ont accordé des milliards de dollars en prêts très favorables à certains investisseurs qui ont accepté d’acheter des obligations que les banques avaient de la difficulté à se débarrasser, comme des prêts étudiants douteux et immobilier de personnes insolvables à qui l’Etat avait incité les banques d’accorder des prêts — ce fut le déclencheur de la crise de 2008.

Selon les données fédérales, 177 entreprises ont bénéficié du TALF, dont beaucoup étaient très connectées à Washington ou à Wall Street. Pour les investisseurs, le risque était faible et les chances de rendement élevées. La Réserve fédérale a financé jusqu’à 90 % de ces investissements. Si les obligations étaient rentables, les sociétés s’enrichissaient. Dans le cas contraire, le ministère reprenait les prêts dépréciés sans aucune répercussion pour les sociétés comme celle de Hunter Biden…

 » C’est très compliqué d’être admissible à titre d’emprunteur TALF », avait déclaré Carol Pepper, spécialiste de la gestion de patrimoine, à Forbes en 2009. « Mais si vous pouvez entrer dans un fonds TALF, vous pouvez envisager de faire de gros bénéfices de ce programme gouvernemental. »

En vertu des modalités du programme, toute société américaine souhaitant investir dans certaines catégories d’obligations était admissible à présenter une demande de prêt.

Cependant, le Département du Trésor et la Réserve fédérale ont établi un processus de sélection « interne » qui fut critiqué par de nombreux membres du Congrès comme étant opaque et ouvert à la corruption.

Et de la corruption, il y en a eu, à flot.

Joe Biden, par exemple, a été l’un des principaux défenseurs de ce plan de sauvetage financier, et il en a fait bénéficier son fils.

En avril 2011, Rolling Stone a rapporté (2) que des millions de prêts TALF avaient été accordés à l’épouse de John Mack, président de Morgan Stanley, John Mack, propriétaire de Miami Dolphins, H. Wayne Huizenga et John Paulson, titan de Wall Street, surnommant le programme « le bien-être des riches ». Le nom de Joe Biden avait soigneusement été laissé de côté.

Candidat numéro 2 : La fondation Clinton

La fondation Clinton est une ONG humanitaire, dit-on. Mais un phénomène étrange ne peut manquer de sauter aux yeux de l’observateur attentif — c’est à dire tout sauf un journaliste.

Pourquoi les dons — spécialement ceux des pays étrangers — ont-ils disparu dès qu’Hillary Clinton a quitté son poste aux Affaires étrangères ? Sans doute une coïncidence.

  • Les revenus de la Fondation Clinton ont chuté de près de 90 %, leur niveau le plus bas en 2018. (3)
  • La Fondation a commencé à enregistrer des pertes à partir de 2016 — coïncidence, lorsque Hillary Clinton a été battue par Donald Trump.
  • La Fondation a déclaré 30,7 millions dollars de revenus pour 2018, c’est son chiffre le plus bas enregistré depuis 2002, année où elle avait recueilli 25,6 millions de dollars.
  • En 2018, les revenus de la fondation ont chuté de 88 %.
  • La première année du mandat d’Hillary Clinton au poste de Secrétaire d’Etat, la Fondation a encaissé 249 millions de dollars.

Beau métier, politicien de gauche : les médias refusent d’enquêter sur vous. Et lorsque le président Trump demande à l’Ukraine qu’il enquête, la gauche lui tombe dessus et lance une procédure de destitution pour corruption, crimes et trahison.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://www.washingtonexaminer.com/politics/hunter-biden-linked-company-received-130m-in-special-federal-loans-while-joe-biden-was-vp
  2. https://www.rollingstone.com/politics/politics-news/the-real-housewives-of-wall-street-246430/
  3. https://www.clintonfoundation.org/sites/default/files/clinton_foundation_report_public_2018.pdf
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