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Publié par Rosaly le 24 novembre 2019

Faut-il être d’une absurde et dangereuse naïveté pour croire encore en la sincérité des dirigeants musulmans, au merveilleux dialogue interconfessionnel prôné par les chefs religieux islamiques et chrétiens, en la loyauté des «alliés» musulmans, tous grands experts du double langage : tout sucre, tout miel quand ils s’adressent aux Occidentaux, dopés à l’acide de la haine islamique, justifiée par les versets coraniques, quand ils s’expriment devant leurs frères en Allah.

Le 25 octobre dernier, le dirigeant musulman d’un état membre de l’OTAN, un allié «loyal», un partenaire « fiable» de l’UE, un islamiste « modéré» et «modérément» anti-djihadiste incita publiquement dans une mosquée ses frères à la violence à l’encontre des non musulmans.

Ce même dirigeant musulman, passablement irrité après la reconnaissance du génocide arménien par la Chambre des Représentants des USA, déclara lors d’un discours devant les députés de son parti à Ankara:

« Je m’adresse au public américain et au reste du monde : cette mesure n’a aucune valeur, nous ne la reconnaissons pas.»

« Dans notre foi (musulmane), le génocide est interdit […] Nous voyons cette accusation comme la plus grande insulte qui soit à notre nation » Peut-être devrait-il rafraîchir sa mémoire en relisant l’histoire des conquêtes arabo-musulmanes et ottomanes, constellées de génocides.

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Ce jour-là, le sultan d’Ankara assistait aux prières du vendredi à la Grande Mosquée Çamlica à Istanbul. Il était accompagné du gouverneur d’Istanbul, Ali Yerlikaya, du maire Ekrem Imamoglu, du chef de la police d’Istanbul, Mustafa Çaliskan, et du chef de la branche du Parti de la Justice et du Développement (AKP) au pouvoir, Bayram Senocak. Après les prières, le «hafiz» (l’érudit coranique) de la mosquée récita le verset Al-Fath, qui signifie «victoire, triomphe, conquête» en anglais. Puis sa Magnificence le Sultan à la sublime Parole prit le micro et lut une partie du verset en arabe, puis en turc:

«Notre dieu nous commande d’être violents envers les kouffars (les mécréants). Qui sommes nous? La Ummah [nation] de Mahomet. Donc notre dieu nous ordonne également d’être miséricordieux les uns envers les autres. Nous serons donc miséricordieux les uns envers les autres. Et nous serons violents envers les kouffars. Comme en Syrie. »

Ce chef d’état, faux ami de l’Occident, qui mène une croisade obsessionnelle contre l’islamophobie, dont sont soi- disant victimes ses soeurs et frères musulmans dans notre Europe décadente et corrompue par le vice, ne s’était pas privé de qualifier la phobie de l’islam de «crime contre l’Humanité.» Mais inciter à la violence contre les non musulmans, justifiée par le noble coran, serait selon lui exprimer de l’amitié, de l’affection, de la bienveillance à leur égard … . Ou toute la merveilleuse ironie de l’incohérence islamique!

En Turquie, pays islamique tolérant, d’après le sultan d’Ankara, bien que le missionnariat n’ait rien d’illégal au regard du code pénal turc, les pasteurs, les prêtres étrangers et les Turcs convertis au christianisme sont traités comme des parias par les Autorités mais aussi par une grande partie de la population. Ce qui n’a rien d’étonnant après des années de « rapports » antichrétiens produits par ces institutions de l’État qui façonnent la politique gouvernementale.

En 2005, le ministre d’Etat, Mehmet Aydin, déclara: « Nous pensons que les activités missionnaires [chrétiennes] visent à détruire l’unité historique, religieuse, nationale et culturelle (…). Nous avons affaire à un mouvement extrêmement planifié et doté d’objectifs politiques. »

Déclaration fausse sans aucun rapport avec la réalité. Par contre, dans nos pays occidentaux, d’une tolérance parfois criminelle, le prosélytisme islamique lui vise à instaurer la charia, à falsifier notre histoire, à annihiler notre identité nationale, notre culture, notre civilisation. Ce ministre transfère sur les missionnaires chrétiens les pervers projets islamiques de domination, de soumission, de destruction.

En 2006, un rapport des Forces armées turques (TSK) qualifia les missionnaires chrétiens de « menace » et réclama une législation pour les empêcher de nuire. La même année, Ali Bardakoglu, président de la Diyanet (la Direction des affaires religieuses financée par le gouvernement), affirma à la télévision qu’il était « du devoir de la Diyanet de mettre en garde la population contre les missionnaires et autres mouvements qui menacent la société ».

Quand des esprits éclairés en Occident avertissent les citoyens du danger de l’islamisation en cours, ils sont traités d’islamophobes, de fascistes, de nazis.

En 2007, Niyazi Güney, haut fonctionnaire du ministère de la Justice, déclara que les «missionnaires sont plus dangereux que les organisations terroristes.

Aucun missionnaire n’appelle à la guerre sainte contre les musulmans. Par contre, ils sont pléthore les imams à travers la planète qui incitent leurs fidèles à punir les mécréants en s’appuyant sur des versets coraniques.

Ces dénonciations publiques de missionnaires chrétiens ont eu des conséquences concrètes et dévastatrices. Des pasteurs, des prêtres, des fidèles furent sauvagement assassinés par de «pieux» musulmans turcs.

Erdogan se référa ensuite à une autre verset coranique As-Saff-13 en arabe:

«Inch Allah, notre dieu nous a promis en Syrie: «Nasrun minallahi ve fethun karib ve bessiril mu’minin.» la victoire et une conquête imminente, de bonnes nouvelles à apporter aux croyants. Nous le voyons en ce moment même. Avec la permission d’Allah, nous le verrons encore davantage… Je vais rencontrer des présidents de pays étrangers au palais de Dolmabahce . Je vous demande la permission d’y aller.»

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Les fidèles applaudirent Erdogan et crièrent «Allahou akbar». Ils avaient intérêt à applaudir leur dictateur bien-aimé, sinon gare au billet sans retour vers l’une des confortables prisons du pays.

L’opposition politique ne souleva aucune objection à ces déclarations incitant à la violence contre les non musulmans prononcées par Erdogan, ce qui est plutôt alarmant, quand à l’avenir, si un jour la Turquie devait par malheur devenir un membre de l’UE, comme le préconisent encore certains dirigeants insensés de Bruxelles. Ces cinglés continuent d’ailleurs à dérouler le tapis rouge au sultan d’Ankara, en dépit de son comportement de maître-chanteur arrogant et odieux.

Le Dr.Bill Warner, président du Centre d’étude de l’islam politique (CSPI), explique le concept de «kouffar» dans l’islam:

«L’islam politique divise le monde en deux: d’un côté les musulmans, de l’autre les incroyants, les kouffars. L’islam a toujours traité les kouffars de deux manières selon une éthique dualiste. Les kouffars peuvent être maltraités de la pire manière ou traités comme de bons voisins. Les kouffars doivent se soumettre en politique comme dans la vie publique. Chaque aspect de la civilisation des kouffars doit se plier à l’islam politique.»

«L’islam politique est la doctrine qui concerne l’incroyant, le kouffar. La trilogie [ le coran, la sira (la biographie de Mahomet) et les hadiths (les traditions de Mahomet)] ne préconise pas seulement une supériorité religieuse sur le kouffar, car les kouffars vont en enfer, les musulmans au paradis . En outre, sa doctrine exige aussi que les musulmans dominent les kouffars dans toutes les politiques et dans toutes les cultures. Cette domination est politique et non religieuse.»

Le Dr. Warner cite des exemples illustrant la façon dont les versets coraniques se réfèrent aux kouffars.

«Le langage de l’islam est dualiste. À titre d’exemple, il n’y a jamais de référence à l’humanité en tant qu’un tout unifié. Au lieu de cela, il y a une division entre croyants et kouffars (incroyants). L’humanité n’est pas vue comme un seul corps, mais est divisée selon que la personne croit ou non que Mahomet est le prophète d’Allah.»

« Le coran définit le kouffar et dit que le kouffar peut être détesté (40:35), moqué (83:34), puni (25:77), décapité (47: 4), déstabilisé (6:25), terrorisé (8:12), annihilé (6:45), tué , (4:91), crucifié (5:33), déshonoré (37:18), maudit (33:60), violé (Ishaq 759) et affirme qu’un musulman n’est pas l’ami d’un kouffar (3:28).»

«Les chrétiens et les juifs sont des infidèles, mais les infidèles sont aussi des kouffars. Les polythéistes sont les hindous, mais ce sont aussi des kouffars. Les termes « infidèle et polythéiste» sont des mots religieux. Seul le mot «kouffar» montre le traitement politique commun des Chrétiens, des Juifs, des Hindous, des Bouddhistes, des Animistes, des Athées et des Humanistes.

« Le mot kouffar devrait être utilisé à la place de «mécréant ou infidèle», les mots standards. Incroyant et mécréant sont des termes neutres. Le coran définit le kouffar et kouffar n’est pas un mot neutre. Un kouffar n’est pas simplement quelqu’un qui n’est pas d’accord avec l’islam, un kouffar porte le mal en lui, il est dégoûtant, il représente la forme de vie la plus vile de la création . Les kouffars peuvent être violés, torturés, tués, trompés et on peut leur mentir. Dès lors, le terme couramment utilisé d’incroyant ne reflète pas la réalité politique de l’islam.»

Il semblerait donc que la raison principale de la persécution continuelle des kouffars – et dans de nombreux cas du génocide des non musulmans – et de la destruction totale des civilisations non musulmanes au sein de ce que l’on nomme aujourd’hui le «monde musulman» soient cette haine intense et cette volonté féroce de déshumaniser le kouffar.

Le Dr. Andrew Bostom, auteur de «The Legacy Of Jihad: Islamic Holy War And The Fate Of Non-Muslims.» (L’Héritage du djihad: la guerre sainte islamique et le destin des non musulmans) après avoir analysé en détail les paroles d’Erdogan selon les sources islamiques a déclaré:

«Les commentaires coraniques faisant autorité – classiques et modernes – ainsi que les hadiths canoniques, traditions du prophète Mahomet, soutiennent les vues haineuses et prédatrices d’Erdogan à l’égard des non-musulmans.

«Ainsi, non seulement les invocations coraniques d’Erdogan justifient la dureté à l’égard des non-musulmans et leur conquête par le djihad et sont conformes aux commentaires coraniques faisant autorité, mais le président turc lui-même est vénéré par le courant dominant : la Ouma islamique mondiale. «

L’islam est obsédé par le kouffar. Plus de la moitié du coran lui est consacré. La doctrine textuelle islamique n’a pas d’autre objectif que d’annihiler le kouffar par la conversion, l’ asservissement ou le meurtre. Le djihad peut être mené contre le kouffar.

L’imam Suleiman Hani, islamiste radical du Michigan, déclara en 2015 sur Huda TV que les kouffars « iraient tous en enfer » …

C’est la peine qu’ils méritent en raison du mal dont ils sont porteurs ». Il ajouta que « les mécréants sont le mal … ils seront battus, martelés et transformés en poussière, puis reconstitués pour aller rôtir sur un lit de feu dans les ténèbres ». Charmant personnage cet imam de la religion d’amour, de tolérance , de paix!

De tels points de vue sont si nombreux, qu’ils ne se comptent plus et sont largement répandus, voire encouragés, dans le monde musulman. Le coran est riche en versets sur la haine d’Allah le Miséricordieux à l’encontre des non-musulmans et sur le châtiment que mérite leur incrédulité.

Certains objecteront que la Bible contient aussi des versets violents, mais ces versets sont de nature historique, ils se réfèrent à un événement spécifique, à une période donnée et sont descriptifs et non prescriptifs.

Les musulmans eux prennent leurs versets coraniques haineux à la lettre et vivent toujours en conformité avec le coran et ses injonctions meurtrières à l’égard des non musulmans et ce depuis 14 siècles.

Le fait que ces paroles aient été prononcées par le président d’une nation alliée, membre de l’OTAN et candidate à l’adhésion à l’UE constitue un avertissement majeur adressé à toutes les nations non musulmanes, ainsi qu’aux musulmans qui contestent la vision du monde du sultan d’Ankara, obsédé par le rétablissement du « glorieux» empire ottoman.

Sa déclaration «Notre dieu nous ordonne d’être violents avec les kouffars» est conforme à l’islam normatif, l’islam officiel. Mais cette violence prônée à l’encontre des kouffars non seulement par Erdogan, mais également par certains grands imams, amis sournois de nos responsables politiques, continuent à être ignorée, car considérée comme une aberration de l’islam, donnant ainsi aux ennemis de l’Occident un avantage dans leur djihad contre les naïfs kouffars, qui aux yeux des musulmans sont les créatures les plus viles jamais créées.

Les musulmans doivent être terriblement jaloux et frustrés, souffrir d’un complexe d’infériorité incommensurable pour ressentir de tels sentiments de haine, de mépris, de dégoût envers les kouffars, pour être dévorés de l’intérieur par cette volonté de réduire en poussière tout ce qui n’est pas conforme à leur livre sacré, d’asservir et/ou de tuer les non musulmans.

Les encourager sur cette voie est un crime contre l’Humanité, Monsieur Erdogan, car cela mène au génocide et en matière de génocide, l’islam est un fin connaisseur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: «Erdogan: “Our God commands us to be violent to the kuffar” by Uzai Bulut – ArutzSheva 7

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