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Publié par Magali Marc le 28 novembre 2019

Divers analystes talentueux tentent d’expliquer pourquoi et comment les Démocrates, remplis de haine de Donald Trump et n’acceptant toujours pas le résultat des élections de 2016, ont choisi d’adopter une stratégie qui les a conduit au bord du gouffre.

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On ne doit rien prendre pour acquis même si moins de douze mois avant les présidentielles, il semble que Donald Trump va être réélu haut la main. Adam Schiff et Nancy Pelosi ont-ils un autre tour dans leur sac?

Ont-ils quelque chose qu’ils sortiront à la dernière minute, quelques jours avant les élections de 2020? Est-il possible qu’ils aient été si bêtes et aveuglés par leur haine qu’ils n’aient rien prévu d’autre que des audiences bidons et des articles de destitution, sachant que c’est au Sénat, à majorité républicaine, qu’il appartiendra de décider si oui ou non Trump mérite d’être destitué?

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit les articles de Byron York* (Townhall, 27 novembre) et de Mollie Hemingway** (The Federalist, 26 novembre) qui expliquent pourquoi les Démocrates semblent si pressés de destituer Trump et comment les médias ont poussé les Démocrates au suicide politique.

***********************

Pourquoi les Démocrates sont-ils si pressés de destituer Donald Trump ? – Par Byron York

Adam Schiff, le président de la Commission du renseignement de la Chambre des Représentants et le leader de l’effort démocrate pour destituer le président Trump, a récemment déclaré à ses collègues que la destitution est « une affaire urgente qui ne peut attendre ».

Pourquoi ? Pourquoi est-il si urgent que le Président Trump, qui a été au pouvoir pendant près de trois ans et sera réélu dans 11 mois – pourquoi est-il si urgent qu’il soit destitué et chassé de la Maison Blanche en ce moment même ?

Les raisons ont probablement plus à voir avec les priorités politiques démocrates qu’avec tout ce que le Président a fait ou fera.

Schiff et la Présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, nient avoir des raison politiques de destituer le président.

Loin de moi cette pensée !

Nancy Pelosi dit que les Démocrates agissent « avec tristesse, dans la prière,[et] en ayant le cœur lourd.»

Mais ils se dépêchent pour que le travail soit fait d’ici Noël. Ils ne veulent même plus entendre certains témoins clés, comme l’ancien conseiller à la Sécurité Nationale John Bolton, parce qu’ils ne veulent pas prendre le temps d’aller devant les tribunaux à ce sujet.

L’urgence, c’est que les Démocrates se heurtent à deux échéances très politiques.

1. La première est l’approche des caucus présidentiels et des primaires démocrates.

Les caucus de l’Iowa se tiendront le 3 février et les primaires du New Hampshire le 11 février. D’un point de vue pratique, il sera très difficile de mettre le Président en accusation d’ici là.

Prenons l’exemple de Bill Clinton, il y a 20 ans : La Chambre a voté des articles de destitution le 19 décembre 1998. Le procès au Sénat a débuté le 7 janvier 1999 et Clinton a été acquittée le 12 février. Il semble peu probable que les démocrates de la Chambre des Représentants, qui devront en fin de compte traiter avec un Sénat contrôlé par les Républicains, soient en mesure d’aller plus vite.

La destitution pendant les primaires crée de multiples problèmes pour les Démocrates. La première est qu’elle souligne, indépendamment des dénis de responsabilité, la nature essentiellement politique de cette destitution. Le fait est que les Démocrates destituent le président au cours d’une année électorale dans le but de le rendre inéligible contre le candidat démocrate. Il n’y a rien de plus politique que ça.

2. Ensuite, il y a le problème pratique que pose la destitution aux candidats démocrates à la présidence. À l’heure actuelle, six sénateurs démocrates se présentent aux élections présidentielles. Vraisemblablement, certains abandonneront d’ici février prochain. Mais il semble probable que d’autres sénateurs, comme Elizabeth Warren et Bernie Sanders, seront encore en lice. Au lieu de s’occuper de leur campagne, cependant, ils seront enchaînés à leurs bureaux dans la salle du Sénat à Washington pour la durée d’un procès de destitution au Sénat. Ce n’est pas la meilleure façon pour un candidat de passer les semaines précédant les caucus et les primaires.

L’autre raison de la ruée des Démocrates est le risque de lassitude du public face à la destitution. Certains sondages récents ont montré que l’opinion publique est favorable à un plafonnement et même à un renversement à la baisse du taux de destitution. Le public a déjà vécu des années d’enquête sur l’affaire Trump-Russie, qui ont culminé cette année avec les efforts avortés des Démocrates pour destituer le président sur la base du rapport Mueller. Puis, en septembre, les Dems ont tenté de le destituer à cause de l’affaire de l’Ukraine.

Mme Pelosi et ses collègues ont vu la procédure de destitution comme une stratégie gagnante ; elle a ouvert une enquête avant même que la Maison-Blanche ne publie la transcription de l’appel téléphonique désormais célèbre entre M. Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Mais autre s’est passé depuis. Au début de l’affaire Trump-Ukraine, le public a surtout entendu un narratif mis au point par les Démocrates et leurs alliés dans les médias.

Trump avait abusé de son pouvoir, il s’était livré à des actes de corruption ou d’extorsion, et il avait mis en péril la sécurité nationale. Ça avait l’air grave. Le soutien à la destitution s’est accru.

Puis sont arrivées les audiences publiques. Les Démocrates ont bénéficié d’une énorme couverture médiatique pour leur procès contre le président – une couverture mur à mur sur les trois grands réseaux de radiodiffusion et sur toutes les chaînes d’information par câble. Et qu’est-ce qu’une partie importante du public a vu ? Un récit déconcertant et compliqué de querelles intestines bureaucratiques, surtout au sujet de l’Ukraine. C’est pour ça que les Démocrates veulent destituer le président ?

Le soutien à la destitution a cessé de croître.

Il s’est avéré que les auditions tant attendues ont eu exactement l’effet contraire à ce qu’espéraient les Démocrates.

Mme Pelosi et M.Schiff voulaient créer une émission de télévision convaincante afin de dramatiser leur attaque contre le Président Trump. Des millions d’Américains seraient conquis. Au lieu de cela, le public a vu quelque chose qu’un téléspectateur raisonnablement attentif aurait de la difficulté à comprendre.

Les audiences expéditives sont maintenant terminées et M. Schiff et ses collègues du Comité du renseignement sont à l’œuvre – tout en priant, sans aucun doute – pour rédiger un rapport sur leurs conclusions. Ce rapport sera transmis à la Commission judiciaire de la Chambre, qui rédigera rapidement des articles de destitution. Les articles approuvés par le comité seront ensuite soumis au vote de l’ensemble de la Chambre.

D’ici là, Noël approchera à grands pas. Si les Démocrates de la Chambre respectent cette échéance et approuvent les articles contre le président, un procès au Sénat suivra après le Nouvel An.

Et puis viendra l’Iowa.

Alors Schiff se précipite et se dépêche. (Oui, la Chambre est en congé pour l’Action de grâces, mais le personnel chargé de la mise en accusation est à pied d’oeuvre.)

La destitution est «une affaire urgente qui ne peut attendre». Ce sont les échéances la politiques qui l’exigent.

* Byron York est le correspondant politique en chef du Washington Examiner.

*******************

Comment la poussée vers l’Impeachment des médias nuit aux Démocrates – par Mollie Hemingway

Les médias de masse n’ont tout simplement pas le pouvoir qu’ils avaient autrefois de contrôler le narratif et les résultats politiques.

Jusqu’à la fin des audiences de destitution du Représentant Adam Schiff (D-Calif.), les médias de masse ont été les partisans les plus enthousiastes de la destitution. Bien qu’ils soient convaincus de la nécessité de destituer le président Donald Trump depuis plusieurs années, les audiences les ont encore plus déterminés à le faire en urgence.

Les médias n’ont pas été tout à fait clairs sur les raisons exactes de destituer Donald Trump, un problème sur lequel M. Schiff et son équipe ont aussi buté, mais cela ne les a pas empêché de se montrer enthousiastes.

Au lieu de faire valoir que Trump avait commis un crime grave ou un délit pour lequel il devait immédiatement être renvoyé de la Maison Blanche, ils ont simplement affirmé qu’un crime non spécifié s’était produit et que des témoins avaient témoigné sans ambiguïté qu’il avait eu lieu.

On peut aisément pardonner les personnes qui se sont péniblement astreintes à suivre les audiences de ne pas être arrivées à cette conclusion.

Bien sûr, les téléspectateurs ont vu une bande de bureaucrates soigneusement sélectionnés affirmer que le Mauvais Homme aux cheveux orange voulait que l’Ukraine enquête sur diverses choses, mais cela, nous le savions déjà grâce à la publication par le Président Trump de la transcription de son appel avec le président ukrainien et ses nombreuses déclarations publiques à ce sujet.

La question n’a jamais été de savoir si Trump voulait ces enquêtes, ou même si l’une d’elles concernait les Biden, mais s’il avait commi un acte illégal, susceptible de causer sa destitution en cherchant à obtenir ces choses de la part d’un pays qui reçoit chaque année des centaines de millions de dollars en fonds publics américains.

(…) Malgré les promesses réitérées par les médias que chaque prochaine nouvelle allait faire Boum, la meilleure preuve qu’il souhaitait ces enquêtes était ses propres déclarations publiques, et non celles des témoins de troisième ou quatrième main.

Ayant été battus sur le terrain de leur argumentation, les médias se sont mis à affirmer que l’affaire avait déjà été plaidée avec succès par les Démocrates.

Un exemple parfait d’affirmation gratuite, faute de réelle argumentation est le titre du Washington Post: « Le soutien du GOP envers Trump augmente malgré les témoignages accablants (lors des audiences) de destitution »
(…)

Des journalistes prétendument objectifs et les experts NeverTrumpers qui sont surreprésentés dans tous les réseaux ont tweeté leur frustration et leur rage de voir que même les Républicains les plus hésitants ne se laissaient pas convaincre par les efforts de destitution, qui d’après eux, étaient concluants.

Les médias (…) savaient qu’ils avaient besoin d’encore plus que le soutien bipartite habituel. Au lieu de cela, ils n’avaient pas l’appui des Républicains. C’était l’opposition qui était bipartite et donnait toutes les indications qu’elle pourrait prendre de l’ampleur.

Le pied sur le frein

Après avoir utilisé au maximum les audiences de destitution, il semble que les médias se soient rendu compte que leur approche ne fonctionnait pas tout à fait.

Vanity Fair a fait une analyse de sondage avec des résultats vraiment dévastateurs à la fois pour les médias et les Démocrates :

« Les indépendants disent que la question de la destitution est « plus importante pour les politiciens que pour moi » (62% à 22%) et « plus importante pour les médias que pour moi » (61% à 23%). Il est difficile d’y voir autre chose qu’un avertissement aux dirigeants et aux candidats démocrates : Arrêtez de parler de problèmes importants pour vous mais pas pour moi. Les procédures de destitution sont considérées comme du pain et des jeux pour la foule anti-Trump à Washington et dans les médias – ou, comme me l’a décrit le professeur de sciences politiques de Stanford Morris Fiorina, « divertissement et confirmation ». C’est une perception dangereuse à l’approche d’une des élections les plus lourdes de conséquences de notre époque.»

C’était dangereux pour les Démocrates, mais c’était aussi une accusation stupéfiante envers les médias.

Il est impossible de surestimer à quel point les médias ont marché de concert, estimant que la criminalité de Trump était évidente et démontrée.

Presque tous les titres et tous les articles se lisaient comme s’ils avaient été écrits par Schiff lui-même, au lieu d’être un regard objectif sur les témoins, les preuves, l’équité de la procédure ou toute autre question susceptible d’être posée par les électeurs qui ne font pas partie de la «Résistance».

Le rejet de ce narratif par ceux qui ne font pas partie de leur milieu politique commun est révélateur. Les médias de masse n’ont tout simplement pas le pouvoir qu’ils avaient autrefois de le contrôler et d’influencer les résultats politiques.

Dimanche, de nombreux journalistes des médias de masse semblaient se rendre compte qu’ils avaient dépassé les bornes. Les animateurs des émissions télévisées du dimanche étaient réticents. Ils n’avaient pas totalement renoncé à la destitution, et en parlaient encore comme si un procès au Sénat était plus inévitable qu’il ne l’est, mais leur rhétorique était plus neutre que leur zèle quasi-hystérique des semaines précédentes.

Il semble qu’ils ont décidé de faire une pause, peut-être pour se préparer à une nouvelle campagne de destitution appuyée sur des raisons plus favorables en décembre.

Schiff semblait conscient de son échec, non seulement avec sa déclaration colérique de clôture de jeudi, mais aussi avec la nouvelle qu’il pourrait avoir à appeler de nouveaux témoins.

Utilisation des sondages par les médias

Bien que je ne sois pas partisane de la sur-utilisation des sondages, il est clair qu’ils sont à l’origine d’une grande partie du discours médiatique. Presque tous les médias ont publié des sondages suggérant que la destitution était beaucoup plus populaire qu’elle ne semblait l’être en réalité. Ces sondages ont aidé à pousser la Présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, à ouvrir un processus de destitution plus formel, qu’elle avait essayé d’éviter au motif que cela serait politiquement dévastateur pour les modérés grâce auxquels le Parti Démocrate avait obtenu le contrôle de la Chambre en 2018.

N’est-il pas intéressant qu’après l’énorme quantité de nouvelles de la semaine dernière, il y ait si peu de sondages ? Pourquoi les médias décideraient-ils de ne pas faire de sondages après leur plus grande semaine de nouvelles de l’année ? Peut-être qu’ils les publieront bientôt, mais ne dirait-on pas qu’ils ont pris la décision de ne pas en faire ?

En ce qui concerne les sondages, la règle est que si les médias en font, ils sont censés les publier. Si les résultats sont ce qu’ils veulent, ils les diffusent rapidement. Si les résultats ne collent pas avec leur narratif, ils les minimisent et les diffusent discrètement. Il est donc possible qu’ils aient fait des sondages et qu’ils songent à les diffuser.

Mais on ne risque rien à estimer que si les résultats étaient mauvais pour Trump et les Républicains, on en aurait connaissance.

L’absence de sondages – ou leur publication tardive, s’ils existent – n’est pas bon signe pour les Démocrates, ni pour les médias.

Les médias nuisent aux Démocrates : le principe de Tarento

Le brillant James Taranto du Wall Street Journal est l’auteur du «Principe de Tarento», lequel dit que « l’incapacité de la presse à tenir les gauchistes responsables de leur mauvais comportement ne fait qu’encourager le mauvais comportement de la gauche au point que ses candidats rebutent les Américains ordinaires ».

C’est la meilleure explication de ce que les médias ont fait aux Démocrates ces derniers mois. Au mieux, ils n’ont pas tenu les Démocrates et les autres membres de la Résistance responsables de leurs fantasmes de destitution.

L’enquête de Robert Mueller était censée être le véhicule de mise en accusation jusqu’à ce qu’elle explose sous les interrogatoires de ce dernier. Il était le seul Républicain à avoir participé à l’enquête, et il a choisi de lui donner une légitimité protectrice alors qu’elle était en fait dirigée par des bureaucrates dont la réputation était mauvaise. Mais son témoignage a révélé qu’il avait une connaissance limitée de l’enquête et de ses revendications, un problème dévastateur compte tenu du fait que ce Conseiller Spécial n’a trouvé aucune preuve de collusion américaine avec la Russie pour voler les élections de 2016, et encore moins de personne proche de Trump qui l’aurait fait.

Lorsque le canular russe a implosé, les médias n’ont pas tenu les Démocrates responsables de l’avoir perpétré parce qu’ils s’étaient unis à eux pour le mettre en œuvre.

Et lorsque l’effort de destitution en rapport avec l’Ukraine a commencé immédiatement après le canular de collusion avec la Russie, les médias n’ont pas pu poser de questions difficiles aux Démocrates parce qu’ils en avaient autant, sinon plus, besoin qu’eux.

L’alternative était d’admettre leur échec au cours des dernières années, et cela ne risquait pas de se produire. Tant que Trump ne sera pas mis en accusation et vaincu en 2020, ils ne seront pas capables d’être honnêtes concernant leurs échecs.

Les médias ont montré une image de là où les Démocrates voulaient être au lieu de là où ils étaient réellement et de là où ils allaient. Résultat: ils ont mené leurs alliés démocrates au bord d’une falaise.

Les Démocrates devraient se demander sérieusement si leurs alliés dans les médias servent vraiment leurs intérêts ou s’ils les mettent dans des situations de plus en plus difficiles.

Au fond, les Démocrates semblent comprendre que le film «Collusion 2 : l’Ukraine et le Boogaloo» ne se vend pas très bien au box-office.

Ainsi, nombreux sont ceux qui se tournent de nouveau vers la sempiternelle enquête de Mueller, comme base réelle de la mise en accusation contre Trump.

Ce qu’ils ne semblent pas comprendre, cependant, c’est que leur obsession de destitution n’échoue pas parce qu’ils n’ont pas trouvé la bonne combinaison de mots magiques pour jeter un sort aux Américains afin de les amener à accepter l’annulation des élections de 2016.

Leur principal problème, et ils semblent complètement incapables de s’en rendre compte, c’est que toute leur approche est tombée aux orties.

Les Américains se rendront aux urnes dans moins d’un an et décideront par eux-mêmes si Trump mérite de rester au pouvoir.

Les électeurs comprennent que c’est leur travail de prendre cette décision, et non celui des politiciens qui souffrent du délire anti-Trump et des personnalités des médias dont l’obsession contre Trump les a amenés à faire pression pour obtenir sa destitution plutôt que de parler les choses réellement importantes pour les gens, comme une économie forte, la sécurité aux frontières et la réduction des coûts des soins de santé.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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** Mollie Ziegler Hemingway est rédactrice en chef du Federalist. Elle est Senior Journalism Fellow au Hillsdale College et collaboratrice à Fox News.

Sources :

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