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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 28 novembre 2019

Comment lutter contre le fanatisme réchauffiste de l’Église de climatologie selon sainte Greta ? Si les réchauffistes sectaires contiennent en eux-mêmes le germe de l’intolérance et du fanatisme, les climato-sceptiques enseignent encore et toujours la tolérance, une forme de respect de la vraie science du climat.

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Comprendre les violences idéologiques qui se manifestent au nom du fanatisme anti-CO2 de l’Église de climatologie depuis l’avènement du dogme de la religion réchauffiste du GIEC, c’est d’abord rechercher le sens des vrais mots de la science et des interprétations qu’elle donne des mots de la religion réchauffiste du GIEC. Et comme les interprétations du réchauffisme planétaire qui sont propres à chacun des courants écolo-gauchistes sectaires semblent irréconciliables, comprendre le fanatisme réchauffiste du GIEC, c’est cerner ce qui, à partir des contre-exemples fourni par les climato-sceptiques, éclaire l’impossibilité du respect de la vraie science du climat aujourd’hui. Tel est le projet du professeur de réchauffologie Léon Guignol, de l’Université du climat des affaires, où il a fondé le Centre de réchauffologie religieuse rattaché à l’Église de climatologie.

Dans son Éloge inspiré du réchauffisme planétaire, il œuvre pour le rapprochement nécessaire entre les sciences du climat et les valeurs religieuses enseignées par l’Église de climatologie. Il veut mettre un terme à l’incommunicabilité et à la fermeture sur soi entre les sciences du climat et l’Église de climatologie.

Avec comme intuition de départ que la solution réside dans le cadre culturel et religieux produit par le langage de l’Église de climatologie qui contribue à structurer les valeurs religieuses des sciences du climat.

L’enjeu est de parvenir à justifier les raisons du fanatisme de la réchauffologie religieuse pour sauver la planète. C’est pourquoi l’Église de climatologie encourage les idéologies destructrices des écolo-gauchistes révolutionnaires. Les sources de la clôture sur soi de l’Église de climatologie se trouve d’abord dans l’unicité du combat de la réchauffologie religieuse pour sauver la planète qui rejette la pluralité des théories de la vraie science du climat au nom des démons, ces anges déchus et autres esprits critiques des climato-sceptiques.

C’est pourquoi l’Église de climatologie rejette la vraie science du climat comme une hérésie ou une religion négative et trompeuse. Surtout, elle pense reconnaître le principe de la fermeture de la vraie science du climat dans le refus de la reconnaissance de la vraie nature de la réchauffologie religieuse révélée.

C’est-à-dire dans le refus de passer de la science à la foi révélée par l’Église de climatologie !

Si les querelles religieuses remplacent le débat scientifique en tournant autour de l’interprétation du dogme anti-CO2 de l’Église de climatologie, l’esprit du fanatisme de la réchauffologie religieuse nous donne à réfléchir car portant en lui le refus de la vraie science du climat. C’est ce qui permet de comprendre la vacuité des querelles autour de l’interprétation de la religion réchauffiste du GIEC, car il appartient à l’essence de la réchauffologie religieuse d’être toujours hors de toute possibilité d’interprétation de nature scientifique.

La tâche importante qui revient à l’Église de climatologie est de classer comme hérésie tout ce qui de la vraie science du climat tend à lui échapper pour mieux conforter son pouvoir idéologique et religieux. Cette accusation d’hérésie est utilisée dans un sens polémique à l’encontre de tous les climato-sceptiques.

C’est-à-dire que tous ceux qui combattent le dogme de la religion réchauffiste du GIEC en voulant le confondre avec le mensonge se comportent comme de dangereux mystificateurs et surtout des hérétiques.

Critiques de la religion réchauffiste du GIEC et alors, on parle de théories du complot !

La religion réchauffiste n’est pas en crise de façon interne ni même dans les médias collabos, comme les autres religions ont pu l’être dans le passé. En revanche, la confiance, pas celle que les médias collabos accordent généralement à la religion réchauffiste et à ses représentants du GIEC, mais celle des gens qui sont raisonnables est durablement compromise. Depuis la fin du XXème siècle, la réchauffologie sectaire a été utilisée pour justifier un certain ordre de la religion réchauffiste très profitable au GIEC pour des subventions imméritées. Elle a été instrumentalisée à des fins de propagande idéologique et religieuse non scientifique, ce qui justifiait des choix politiques servis par la religion réchauffiste à des sociétés qui s’en voulaient libérées.

En clair, cette religion réchauffiste aux multiples racines sectaires est expliquée par une progression de l’irrationalisme, reliée à l’émergence de théories du complot contre la planète agitée par des militants de la mouvance écolo-gauchiste révolutionnaire aux objectifs obscurs.

Les peuples ignorants sont tenus de rejeter toutes les contestations des climato-sceptiques aux relents contre-complotistes. Malgré cela, des chercheurs climato-sceptiques, qui se sont fixés comme objectif de lutter contre la pseudo science de l’Église de climatologie, se sont fait une spécialité de cette dénonciation.

Marielle Court, Interview : « Jean Jouzel répond au « Mythe climatique » de Benoît Rittaud. C’est l’autre auteur climato-sceptique après Claude Allègre. Benoît Rittaud dans « Mythe climatique » (Seuil) balaie ce que la communauté scientifique considère comme les failles des thèses des tenants du réchauffement climatique.

« Ainsi, ce mathématicien décortique les erreurs de la courbe de Michael Mann dite « courbe en crosse de hockey » qui (veut montrer) un très net réchauffement au cours du 20 ème siècle. Cette courbe est selon lui la base de l’argumentaire de ceux qu’il a baptisé les carbocentristes et il rappelle qu’elle contient des erreurs mettant à bas tous les travaux des scientifiques depuis 20 ans sur le réchauffement.

Benoît Rittaud s’insurge contre l’idée d’une température moyenne mondiale et la pertinence des modèles climatiques. Il met en avant la stagnation des températures de ces dix dernières années et dénonce l’idée que le gaz carbonique puisse jouer un rôle.

« Comme l’ont relevé de nombreux sceptiques, il n’existe aujourd’hui aucune preuve expérimentale d’un lien entre le gaz carbonique et l’augmentation de la température globale. Ainsi, si nous ne sommes pas capables de trouver les causes de l’évolution actuelle de la température globale, ce pourrait être simplement parce qu’aucun facteur n’y joue de rôle significatif et que, à l’image du mouvement désordonné d’une molécule de gaz qui se cogne de façon imprévisible à ses voisines, seule l’agrégation d’un vaste ensemble de phénomènes mineurs est à l’œuvre dans l’évolution du climat à l’échelle de quelques décennies ».

Voici les réponses de Jean Jouzel, chercheur (mais pas trouveur) sur le climat et vice-président du GIEC (groupe intergouvernemental d’experts subventionnés sur le climat). Il réagit point par point !

Que pensez-vous du livre de Benoît Rittaud ?

Jean Jouzel : C’est un livre qui n’apporte aucun argument scientifique nouveau étayé et qui mélange parfois des considérations pseudo-philosophiques qui n’ont pas grande pertinence dans le débat. Il reprend des arguments largement débattus et même si certains sont exacts, il ne fait pas avancer la science.

Comment réagissez-vous au long chapitre consacré à la courbe de Mann et aux erreurs relevées par deux rapports (Wegman et académie des sciences américaines) qui mettent à mal l’idée d’un réchauffement ?

La courbe de Mann n’est en aucune façon au cœur de la théorie du réchauffement. Celle-ci est basée sur de la physique. En réponse à l’accumulation de chaleur dans les basses couches de l’atmosphère en raison de l’effet de serre, on s’attend logiquement à un réchauffement. Les reproches qui ont été faits à cette courbe qui montre une forte hausse des températures au cours du 20 ème siècle sont liés à un traitement mathématique non optimal ( !) et à une trop grande simplification (plusieurs courbes ramenées à une seule). Toutefois, selon l’académie des États-Unis, l’erreur de calcul est de 5 centième de degré. Cette courbe a été construite il y a dix ans et dans le rapport du GIEC (2007) nous avons présenté toutes les courbes avec une conclusion analogue à celle du rapport de 2001 dans lequel la courbe en crosse de hockey a été publiée.

Comme Claude Allègre, Benoît Rittaud explique que donner une température moyenne mondiale n’a pas de sens, qu’on ne serait pas fondé à dire que la hausse est de 0,7 °C depuis le début du siècle.

Qu’en pensez vous ?

Je ne vois absolument pas pourquoi on ne pourrait pas faire de moyenne mondiale. (???)

(Cette courbe n’a aucun sens du point de vue climatologique car la température change beaucoup entre le jour et la nuit, selon les saisons, selon l’altitude et selon la région où l’on vit.)

En ce qui concerne la température moyenne, on lui attribue une incertitude largement inférieure au dixième de degré. Cela n’empêche pas de faire des moyennes régionales probablement plus parlantes. Elles montrent partout une hausse des températures même si elles ne sont pas identiques d’une région à l’autre.

Seul l’Antarctique fait encore débat. Ceux qui dénoncent cette notion de moyenne mondiale sont les mêmes qui s’en servent pour expliquer que les températures stagnent depuis dix ans.

Mais comment interprétez-vous cette stagnation des températures ?

C’est vrai qu’il y a une pause. Mais ces six dernières années sont les plus chaudes depuis plus de cent ans. Plus chaudes que les années 1990, elles-mêmes plus chaudes que les années 1980.

Ceci étant, il est nulle part écrit que les températures doivent augmenter tous les ans avec la régularité du métronome et coller à l’augmentation de la concentration de CO2. (???)

Si dans 10 ou 15 ans, la température n’a pas changé, il faudra se poser des questions. Ce que l’on risque avec le discours des sceptiques, c’est de ne prendre des mesures que lorsque l’attribution du réchauffement aux activités humaines sera une certitude acceptée de tous. (???) Mais alors il sera trop tard pour agir de façon à éviter un réchauffement important dans la deuxième moitié du 21 ème siècle.

Les modèles climatiques sont de la physique. Les seules données que l’on change, c’est la quantité de CO2 et des autres gaz à effet de serre dans l’atmosphère, les aérosols, l’activité du soleil, celle des volcans… Mais les équations restent les mêmes.

Comment peut-on émettre une probabilité sur le réchauffement ?

On ne dit en aucune manière que 90 % du réchauffement récent est lié aux activités humaines. (???) Nous disons qu’il y a 9 chances sur 10 (???) pour qu’une large part (???) de ce réchauffement soit lié aux activités humaines. Ce qui nous amène à cette conclusion c’est simplement que si l’activité humaine n’est pas en cause alors ce ne peut être que le soleil. Mais aucune explication scientifique ne va dans ce sens. (???)

Si le soleil était responsable, non seulement les basses couches de l’atmosphère se réchaufferaient mais aussi les hautes couches. (???) Or elles se refroidissent. Quand Vincent Courtillot, le patron de l’Institut de physique du globe de Paris, explique que le soleil est responsable à 80 %, il reconnaît qu’il ne s’agit que d’une hypothèse. D’autant plus difficile à défendre que l’activité solaire a eu tendance à décroître (???) au cours des dernières décennies alors que la température a elle augmenté au rythme de 0,2 °C par décennie (soit 2 °C par siècle !) Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère.

C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement ! (???) Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord. (???)

Croyez-vous à la climatomancie dont parle Benoît Rittaud ?

 La climatologie, ce sont des milliers d’articles (???). Dans le rapport du GIEC on retrouve tous les articles des sceptiques cités par Benoît Rittaud. La climatologie est une science tout aussi respectable (???) que les autres, et qui comprend des chimistes, des mathématiciens et des physiciens. Ce sont les moyens d’observations et les ordinateurs qui lui ont permis de faire de grands progrès. (???) (Marielle Court)

Climato-sceptiques contre les climatologues de l’Église de climatologie : où est l’imposture ?

Jean Gadrey : « On assiste à une forte offensive d’intellectuels et de scientifiques contre les thèses du réchauffement climatique d’origine humaine, et en particulier contre les travaux du GIEC, dans lesquels les contestataires voient un complot d’écolos alarmistes manquant de preuves fiables. Il s’agirait d’une imposture climatique, selon le titre du best-seller de Claude Allègre. Les climato-sceptiques les plus connus et les plus médiatiques sont des scientifiques renommés dans leur domaine : trois géophysiciens, géochimistes ou géologues, Claude Allègre, Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël, tous directeurs actuels ou passés de l’Institut de physique du globe, une belle institution scientifique, l’historien Jacques Le Goff, le biologiste Henri Atlan, le statisticien Benoit Rittaud (auteur du livre Le mythe climatique), le zoologiste Guillaume Lecointre et le sociophysicien Serge Galam. Mais aussi les philosophes Luc Ferry et Pascal Bruckner…

Sauf qu’aucun d’entre eux n’est un spécialiste du climat ! Venons-en à qui sont les vrais spécialistes du climat et de l’atmosphère, soit une grande diversité de disciplines impliquées (le terme climatologie est en effet une simplification). Mais qui sont les vrais spécialistes du climat le blog de Jean Gadrey ne le dit pas !

En 2005, une historienne des sciences de l’université de San Diego (Californie), Naomi Oreskes, avait recensé 928 articles publiés dans des revues scientifiques « à comité de lecture » (partisan) au cours de la décennie 1993-2003 sur le thème du réchauffement climatique. 100 % étaient en accord avec l’hypothèse du réchauffement climatique ! (Ben voyons !) Une enquête menée en 2008 et 2009 auprès de spécialistes et de non spécialistes des États-Unis (tous publics) fournit des résultats instructifs. En réponse à la question simple « Pensez-vous (croyez-vous) que l’activité humaine contribue de façon significative au changement global moyen des températures ? » 97,4 % des « scientifiques du climat (???) ayant publié dans des revues à comité de lecture » (partisan) répondent oui, contre seulement 58 % des personnes tous publics, soit une faible majorité (de gens largement influencés par la propagande réchauffiste incessante des médias collabos).

Michel Negynas : « Climat : l’incroyable saga des températures : la courbe en crosse de hockey. La courbe en forme de crosse de hockey a fait paniquer l’humanité. Personne ne conteste que nous vivons un réchauffement au moins depuis le milieu du XIX ème siècle. Mais avant, y avait-il aussi des fluctuations du climat ? Cette question est importante, car elle pourrait relativiser la situation liée à l’hystérie actuelle.

Dans le premier rapport du GIEC, publié en 1991, on peut trouver des courbes : C’était l’évolution admise par tous les historiens de l’évolution de la température mondiale. Le GIEC ajoutait un commentaires prudent : « Une part du réchauffement global depuis 1850 pourrait être un rétablissement après le Petit Âge glaciaire plutôt que le résultat direct des activités humaines. C’est important de reconnaître que les variations naturelles du climat sont appréciables et moduleront les changements futurs induits par l’Homme, quels qu’ils soient. » Mais en 1998, une publication fit l’effet d’une bombe. Michael Mann, obscur doctorant de l’université de Yale, sortit une courbe de reconstruction des températures, jusqu’en 1400, puis jusqu’en l’an 1000, à partir de l’étude des cernes des arbres. C’était affolant : les températures antérieures à 1900 étaient plates, un peu descendantes, et puis montaient à la verticale. Cette courbe donna le coup d’envoi à l’hystérie climatique.

Puis elle apparaît dans le rapport du GIEC de 2001, non sans avoir provoqué un violent débat interne, compte tenu de son allure surprenante pour beaucoup d’experts : Elle prit le nom de courbe en « crosse de hockey ». Bizarre qu’en une étude, on effaçait 2000 ans d’histoire : le passage des Alpes par les éléphants d’Hannibal, les invasions barbares, a contrario la période prospère des cathédrales, le catastrophique XVII ème siècle, les tableaux de Brueghel, le patinage sur les canaux hollandais, la Tamise gelée de Dickens…

Intrigués, deux ingénieurs canadiens, Ross McIntrick et Stephen McIntyre se penchèrent sur le sujet. Il apparut très vite que Michael Mann avait fait une erreur méthodologique de débutant. Pour prouver cela, ils appliquèrent sa méthode à des courbes aléatoires et dans la majorité des cas, ils obtinrent des hockey sticks.

Ils publièrent en 2003, malgré le refus de Michael Mann de dévoiler ses données !

Leurs craintes furent confirmées officiellement en 2006 par une commission d’experts conduite par E. Wegman, président de l’association américaine des statisticiens, dont le rapport avait été commandé par le Comité de l’Énergie de la Chambre américaine. Il s’en est suivi une série de controverses scientifiques confuses, allant jusqu’à des démêlés judiciaires, Michael Mann tombant carrément dans le complotisme.

En 2009, la découverte d’emails du Climategate montra l’étendue du désastre : les courbes publiées par le GIEC étaient issues de méthodes pour le moins douteuses, qui, dans n’importe quel autre domaine de la science, auraient discrédité l’institution. Un des emails de Mann à ses collègues précisait qu’il avait trouvé une astuce pour cacher la baisse (hide the decline). Il faisait référence à une de ses reconstructions qui malencontreusement montrait une chute des températures au XX ème siècle. Il a opportunément remplacé les données gênantes par des données issues de thermomètres, et non plus des cernes des arbres, à partir du déclin, mélangeant choux et carottes sur la même courbe sans le dire clairement dans le texte du GIEC.

Le Hockey Stick a maintenant disparu des rapports du GIEC, qui noie le poisson sous une avalanche de spaghettis, et sans intervalles d’incertitudes, comme le montrent les figures du 5 ème rapport sorti en 2014. Et les études de Michael Mann ne sont plus citées ! Ce combat pour montrer que le réchauffement actuel est inhabituel est incompréhensible, tant on peut amener des arguments à opposer. L’étude des glaciers, par exemple : comme les glaciers reculent, ils rejettent des débris anciens qui permettent des hypothèses sur leur état à différentes époques, en particulier des restes organiques, voire des arbres qu’on peut dater.

Admettre qu’il existe des fluctuations naturelles, parfois même rapides, rend impossible de valider les calculs de l’effet du seul CO2. Mais, Michael Mann est un soldat en guerre, ce n’est plus un scientifique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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