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Publié par Salem Ben Ammar le 28 novembre 2019

Les Italiens, les Russes blancs, les ex-Yougoslaves, les Polonais, les Chinois, les Vietnamiens, les Juifs, les Hindous, les Cambodgiens, les Laotiens, les Grecs, les Espagnols, les Chrétiens d’Orient, les Portugais voire les Chrétiens noirs africains ont, pour certains d’entre eux, toujours su se greffer sur la culture française sans pour autant perdre leurs âmes.

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Ils ont tous fait preuve de reconnaissance envers la France et respectueux de ses lois et de son mode de vie. Ils lui ont apporté un plus dans de nombreux domaines tels que les Juifs, les Russes, les Polonais et les Espagnols ou les Grecs mais pourquoi ce n’est pas le cas des autres qu’on ne peut plus désigner par leurs origines comme si c’était un sujet tabou ?

On ne leur demande pas de s’intégrer, de s’assimiler, juste de respecter et composer avec leur nouvel environnement et de faire en sorte de ne pas le bouleverser, de le bousiller, de faire désordre et de chercher à le façonner à l’image de celui qu’ils ont laissé derrière eux ou plutôt qu’ils ont fui pour la majorité d’entre eux, car invivable et inhospitalier, on attend d’eux tout simplement de faire l’effort de s’adapter et de témoigner de leur volonté de se comporter en invités soucieux des règles de convenance de leur pays d’accueil.

En arrivant dans ce pays pour fuir la misère noire de chez eux et attirés par une politique sociale généreuse ils devraient savoir qu’il n’a rien en commun avec leur façon d’être et de vivre et que ses mœurs, la mentalité de ses habitants et son modèle societal sont à des années-lumière des leurs. Si ce pays avaient franchi le Rubicon du développement et est à la pointe du progrès humain ce n’est certainement pas en refusant de se regarder dans le miroir des temps présents et fantasmant sur la renaissance des temps passés. Il a brisé les barres de sa prison religieuse.

Quand on vient chez l’autre ce n’est pas pour se faire son procureur et son détracteur et le couvrir de mépris et d’invetctives. Comme si on lui reprochait de ne pas être à l’image du modèle d’homme dessiné par notre religion. Et dans ce cas-là pourquoi ne pas être allé là où l’homme est censé sortir du même moule que soi. Sauf que cet homme en question ne souhaite pas que l’on vienne le troubler dans son quotidien et que certainement il ne vous offre pas des conditions de vie matérielles et une qualité de soins et de protection sociale attrayantes et idoines.

Et en venant chez c’est aussi la preuve qu’on est soi-même en situation d’échecs chez soi que l’on a pris le large pour fuir la misère et les injustices. Parce que chez cet homme tant honni par votre religion il y a de place pour tout le monde et personne n’est à la rue.

On ne migre pas pour changer le monde on migre parce qu’on a pas le choix et que l’on a des avantages à en tirer.

Au lieu d’apprendre de vos sociétés d’accueil et de vous inspirer de leur exemple dans l’espoir qu’un jour vous pourrez transposer leur expérience chez vous vous jouez à leurs juges et bourreaux.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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