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Publié par Magali Marc le 2 décembre 2019

Usman Khan, l’homme âgé de 28 ans qui a tué deux personnes au couteau vendredi au London Bridge, était un ex-prisonnier condamné pour terrorisme.

Il a été abattu par les forces de l’ordre cinq minutes plus tard. Plusieurs passants ont été salués en « héros » par la police et des responsables politiques pour s’être rués sur l’assaillant et s’être battus avec lui, selon des vidéos enregistrées par des témoins et diffusées sur les réseaux sociaux.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de James Delingpole, paru sur le site de Breitbart, le 30 novembre.

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L’attaque terroriste du pont de Londres – les bons, la brute et les couards

Les attentats terroristes révèlent souvent le pire et le meilleur d’un pays. L’atrocité d’hier (29 novembre) – lors de laquelle un terroriste musulman Usman Khan a assassiné deux passants avant d’être abattu par la police – ne fait pas exception. Voici les bonnes et les mauvaises nouvelles….

Les bonnes nouvelles

Les gens ordinaires en ont assez

C’était le message clairement exprimé dans les médias sociaux hier. Les gens étaient ravis qu’un tueur vicieux ait été abattu rapidement et sans pitié par ce qui semblait être – d’après les images vidéo très partagées – deux tirs dans la tête. Je soupçonne le grand public d’être à l’extrême droite de presque tous les politiciens sur cette question. La classe politique – voir ci-dessous – est encore plus désireuse de nous persuader que l’islam radical n’est pas une menace que de prendre des mesures sérieuses pour nous en protéger. Mais l’irritation évidente de la population – et son désir que des mesures plus sévères soient prises – est un signe que cette complaisance ne durera pas.

L’esprit du Bouledogue Britannique* perdure

C’était une inspiration de voir que tant de passants se sentaient obligés d’intervenir, sans se soucier de leur sécurité personnelle. Le joueur de rugby qui est passé dans la Mini et qui est sorti pour frapper la tête du terroriste ; l’agent des Transports britanniques (pas en service) qui a saisi l’un des énormes couteaux et s’est retiré avec précaution (tout comme vous le feriez si vous étiez entouré par des policiers armés qui pourraient bien tirer sur quiconque porte un gros couteau lors d’un incident terroriste) et, évidemment, les gars avec l’extincteur et celui qui pointait une défense de narval.

Nous craignons souvent – et c’est certainement le cas pour moi – que si jamais une autre grande guerre devait éclater, les jeunes générations, émasculées et non patriotiques seraient totalement incapables de relever le défi. Mais peut-être qu’il y a encore de l’espoir pour la nôtre.

L’extincteur et la défense de narval

Parce que l’incident a éclaté dans le Fishmongers’ Hall – l’une des anciennes Guildhalls de Londres – il y avait une défense de narval montée sur un mur. (Le narval est une sorte de baleine, que l’on trouve dans les eaux arctiques, qui arbore une longue défense distinctive). Un de nos héros entreprenants l’a saisi et l’a utilisé à bon escient contre le terroriste. L’autre a saisi un extincteur. Cette improvisation a peut-être sauvé plusieurs vies.

La police

La police armée est arrivée sur les lieux en moins de cinq minutes, ce qui est encourageant si vous craignez d’être attaqué par un terroriste à Londres : les équipes d’intervention rapide sont clairement prêtes, disponibles et en alerte maximale. De plus, d’après ce que je vois, elles ne font pas de prisonnier. Du moins pas si vous portez un gilet d’explosifs, même s’il s’agit d’un faux, que le terroriste a probablement mis délibérément afin de s’assurer un envoi ad patres rapide (suicide par flic) plutôt qu’un retour en prison.


Les mauvaises nouvelles

Beaucoup d’autres mourront

L’Establishment britannique n’a toujours pas l’intention de faire face à la menace terroriste musulmane.

C’est clair à presque tous les niveaux à voir ce que disent nos politiciens, tant travaillistes que conservateurs ; ce que disent nos hauts gradés de la police (beaucoup d’entre eux ont fait la promotion de personnes sans talent qui n’ont obtenu les emplois que parce qu’ils ont poussé les bons boutons : «diversité» ou «sexualité» ; et comment notre système judiciaire traite le problème.

Voyez comment notre classe politique – avec la complicité des médias, en particulier la BBC – a cherché à minimiser l’attentat à la bombe de la Manchester Arena lorsque des jeunes filles ont été délibérément prises pour cible et mutilées ou tuées par un kamikaze musulman.

Rien n’a changé depuis. Sur le plan tactique, oui, bien sûr, la police et les services de renseignement essaient de surveiller les complots terroristes ; bien sûr, ils réagissent quand les choses commencent. Sur le plan stratégique, cependant, la politique actuelle, non écrite, est la suivante : « Acceptons que quelques morts terroristes se produisent de temps à autre. Mieux vaut cela que de prendre des mesures adéquates qui pourraient être considérées comme islamophobes ».

D’ici là, nous sommes seuls. Bien sûr, la police a administré le coup de grâce hier. Mais c’est le public britannique – et NON les autorités – qui a largement contribué à éviter que le nombre de morts d’hier soit plus élevé.

Notre système juridique permet à de dangereux terroristes de se promener dans les rues

Brendan O’Neil (journaliste du site Spiked**) le dit bien :

Le fait que Khan était sorti de prison est assez troublant. Il n’était pas seulement un voleur à main armée ou un important trafiquant de drogue, des criminels qui pourraient s’attendre à être libérés après cinq, six ou sept ans de prison. Non, c’était un traître à son pays, un homme qui est né ici et qui a pourtant comploté pour déchaîner un violent jihadisme sur ses concitoyens, qu’il appelait « kouffars » et « chiens ». Khan faisait partie d’un gang d’hommes de Stoke-on-Trent, Londres et Cardiff qui projetaient de bombarder la Bourse de Londres et les pubs de Stoke. Ils ont également discuté du meurtre du maire de Londres de l’époque, Boris Johnson.

Au cours du procès, le juge a décrit Khan, alors âgé de 19 ans, comme l’un des « djihadistes les plus sérieux » de la bande. Il croyait sincèrement à la poursuite d’une guerre sainte contre les chiens britanniques dégoûtants. Il a été décidé qu’il ne devrait jamais être libéré tant qu’il n’aurait pas été clairement convenu qu’il ne constituait plus une menace pour le public, mais, à la suite d’un appel, cette « condition a été levée », comme le rapporte le Guardian. Il a été libéré conditionnellement en décembre de l’année dernière. Et hier, il a tué deux personnes.

Tout comme Julia Hartley-Brewer (sur Twitter) :

Le terroriste du pont de Londres n’est qu’un des *nombreux* terroristes condamnés qui se promènent dans nos rues. C’est rassurant, n’est-ce pas ? Croisons les doigts pour qu’ils finissent tous par se poignarder mutuellement et se faire sauter les uns les autres plutôt que nous.

La gauche libérale dicte encore les règles

Pour comprendre d’où émane cette stupidité, il suffit de regarder comment la gauche a réagi à l’attaque.

L’inutile maire de Londres, Sadiq Khan – celui qui a déjà dit que les attentats terroristes sont simplement une partie intégrante de la vie dans une grande ville – a profité de l’occasion pour rejeter la faute sur les compressions de personnel dans la police par les Conservateurs.

Quelques abrutis Pro-Corbyn ont tenté de prétendre qu’il s’agissait d’une opération bidon, probablement mise en scène par le service secret du Parti Conservateur dans le but d’aider Boris Johnson à voler l’élection générale. Certains se sont plaints de la politique présumée de la police de tirer pour tuer (étant apparemment convaincus que les terroristes qui portent des gilets d’explosifs dans des rues surpeuplées devraient être laissés à eux-mêmes pour se calmer un peu avant que la police puisse simplement intervenir et les arrêter).

D’autres, comme le commentateur du Times, David Aaronovitch, en ont profité pour exprimer leur colère contre les vrais méchants de la frénésie meurtrière d’hier : tous ces types de droite qui pensent que la Grande-Bretagne a besoin de son propre second amendement.

Nos politiciens – y compris les Conservateurs mous de Boris Johnson – craignent davantage les critiques de la minorité gauchiste (en particulier les médias de gauche) que la menace du terrorisme ou la colère du grand public britannique. Jusqu’à ce que cela change, attendez-vous à voir beaucoup, beaucoup plus d’incidents comme celui de vendredi – certains avec des taux de mortalité beaucoup plus élevés.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Breibart

* L’expression «esprit du Bouledogue Britannique» signifie le « courage implacable», des courageux bouledogues couramment illustrés sur les affiches de propagande de la Première Guerre mondiale. Winston Churchill, avec son visage jovial et sa détermination inébranlable à vaincre les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale est devenu le symbole vivant de cet esprit.

** https://www.spiked-online.com/2019/11/30/its-time-to-get-real-about-islamist-terror/

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