Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 6 décembre 2019

Quand Jean François Revel parle de la corruption et de la gabegie socialiste de Mitterrand dans son livre La Grande Parade, Essai sur la survie de l’utopie socialiste © Plon, 2000, il inspire cette réflexion sur Macron, qui gaspille sans compter l’argent des autres. Et cette triste réalité inquiétante de la gabegie de la nomenklatura socialiste mafieuse continue encore et toujours plus avec Macron sur le dos des contribuables.

Le modèle du Crédit lyonnais mitterrandien, ce n’est pas le libéralisme, c’est l’étatisme véreux !

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Avec Macron, la gabegie socialiste est révélatrice d’une prédation de la nomenklatura de gauche à la française, laquelle s’inspire des 150 milliards évanouis dans le gouffre du Crédit lyonnais nationalisé, pertes dues au mélange d’incompétence et de malhonnêteté de la nomenklatura étatique socialiste.

Le gouffre du Crédit lyonnais nationalisé et de ses pertes nationales fut bouché par les contribuables, auxquels le principal coupable, l’État, extorque toujours, presque à leur insu, le montant nécessaire.

Lorsque les fonctionnaires des Finances, alarmés par les déprédations qui saignaient le Crédit lyonnais, banque nationalisée, adressèrent une note sur cette affaire à leur ministre, alors Pierre Bérégovoy, celui-ci répondit, dans la marge, d’un sec : « Laissez faire M. Haberer » (le P-DG de la banque dévalisée par les amis de Mitterrand et du PS). Dans ce cas de Mitterrand et du PS, le « laissez faire » de la gabegie socialiste est toujours pour la gauche une excellente chose.

Le fait est que l’État, quand il veut corriger ou escamoter ses erreurs économiques, il les aggrave.

Pour masquer le trou creusé au Lyonnais par la sottise et la canaillerie socialiste, l’État crée, en 1995, un comité baptisé Consortium de réalisation (CDR), chargé de réaliser au mieux les créances douteuses de la banque. Prouesse de la sottise et de la canaillerie : le CDR a augmenté les pertes d’au moins 100 milliards !

C’est la droite UMPS de Chirac de gauche alors au pouvoir qui, désirant effacer les fautes et les escroqueries de la gauche, inventa cette burlesque « pompe à Phynances » digne du père UBU.

Le coût de ce miracle étatique s’éleva en moyenne à trois mille francs par Français, beaucoup plus, en réalité, pour la petite partie d’entre eux qui, seule, acquitte l’essentiel de l’impôt sur le revenu.

Et ce n’était pas fini. En 1999, le Lyonnais, désormais privatisé, dut verser quatre millions de dollars pour s’épargner les poursuites de la justice américaine, dues au rôle que la Banque avait joué, en soutenant de notre argent l’aigrefin italien Giancarlo Parretti, quand il racheta la Metro Goldwyn Mayer pour la mettre dans les plus brefs délais en faillite frauduleuse.

Le Lyonnais avait prêté à Parretti deux milliards de dollars qui furent entièrement perdus pour elle, donc pour nous. Ses dirigeants se prétendirent victimes d’un abus de confiance.

« Quand on étudie de près le dossier de certaines transactions, déclara sur ce point le ministre adjoint de la Justice américaine chargé du cas, cette explication ne tient pas la route ! »

La Banque ne fut pas victime, elle fut complice, sur ordre politique de Mitterrand. Giancarlo Parretti avait son bureau rue de Solferino, au siège du Parti socialiste, où il était censé représenter le PS italien !

Ce coup foireux éclaire la méthode socialiste, ce n’est pas une exception. Depuis des décennies, des évaluations prudentes et convergentes chiffrent à 400 milliards de francs par an (valeur 1999) l’argent public dilapidé par l’État et les collectivités territoriales. Aussi spectaculaires que ces gaspillages, qui sont aussi des pillages, paraissent les efforts de nos dirigeants pour en maintenir le niveau. Ni les radiographies sans pitié de la Cour des comptes et des Chambres régionales des comptes, ni les livres, articles, numéros spéciaux d’hebdomadaires, études d’économistes qui doivent bien, depuis le temps, être parvenus jusque sur les bureaux de nos présidents, ministres ou élus régionaux, ne les ont incités à ébaucher fût-ce un geste pour ralentir un tant soit peu cette gabegie socialiste clientéliste, qui n’a rien à voir avec la vraie solidarité !

 L’élévation criminelle de la fiscalité en France ne sert principalement ni à créer des emplois, ni à soulager ceux qui n’en ont pas, ni à la productivité, ni à la solidarité. Elle sert avant tout à combler les trous creusés par les gaspillages et l’incompétence d’un État socialiste qui refuse de réformer sa gestion, comme le refusent les collectivités locales, caractérisées par les folies dépensières et le mépris des contribuables.

En toute hypothèse, l’opinion devrait se demander si la proportion anormalement élevée des exclus du chômage dans la société française ne vient pas de ce coulage débilitant de la gauche archaïque !

Pour les socialistes français, le critère d’une bonne politique sociale, c’est l’importance de la dépense, pas l’intelligence avec laquelle elle est faite. Le résultat est accessoire. Ainsi on compte en France mille cent quartiers hors-la-loi, un record sans équivalent dans les autres pays de l’Union européenne.

Mais les socialistes se croient plus sociaux qu’eux parce qu’ils dépensent énormément d’argent pour les banlieues. À quoi sert cet argent ? Comment est-il utilisé ? À qui profite-t-il réellement ? Y a-t-il du gaspillage ? Des détournements ? Pourquoi cet abîme entre l’ampleur des crédits et le manque de résultats ?

Le principal est que les riches payent, même si les pauvres n’en profitent pas !

Michel Janva, le Salon beige : « Un budget de 150 000 euros prévu en 2020 pour une nouvelle cuisine et une nouvelle salle de bain au Fort de Brégancon. Après les 35 000 euros pour une piscine hors-sol en 2018 et alors que l’exécutif demande aux Français de faire des efforts, le député Emmanuelle Ménard est intervenu dans l’hémicycle pour s’étonner qu’un budget de 150 000 euros soit prévu en 2020 pour une nouvelle cuisine et une nouvelle salle de bain au Fort de Brégancon !

20 Minutes avec AFP : « La hausse du budget de l’Élysée pour 2020 fait des remous ! L’Assemblée nationale a voté une hausse de 2 millions d’euros de la dotation de l’Élysée en 2020. La dotation allouée à la présidence de la République s’établit à 105,316 millions d’euros en 2020, une augmentation de 2,136 millions d’euros (+2,2 %) par rapport à 2019. À périmètre constant, la hausse du budget est de 628.000 euros d’après Patricia Lemoine (UDI-Agir). Parmi les crédits qui augmentent, ceux des déplacements présidentiels prévus en 2020 (+4 %), ainsi que les coûts supplémentaires que pourrait générer l’immobilisation de l’avion.

L’opposition a critiqué l’augmentation du budget, de Maxime Minot (LR) dénonçant son opacité et son insincérité à Christine Pires Beaune (PS) fustigeant « la grande vie » de Macron.

Dans un communiqué, l’ancien député René Dosière (PS), spécialiste du train de vie de l’État, s’en est pris au rapport médiocre de la paresse de la commission des finances présenté par le rapporteur Patricia Lemoine (UDI), y voyant un minable copié collé de la présentation officielle du budget :

« C’est une régression, pour ne pas dire plus, du contrôle parlementaire sur le budget de l’Élysée. »  

Quant à Brigitte Macron, elle coûterait au bas mot 440.000 euros par an au contribuable !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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