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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 décembre 2019

Voici encore une preuve que le CO2 n’est pas le paramètre le plus important réglant le climat.

CO2, CO2, et encore CO2. Les experts de mes deux n’ont plus que CO2 à la bouche. Il est devenu interdit de parler de quoi que ce soit d’autre que ce qui est permis par Greta.

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  • Dire que la quantité de rayons solaires qui arrivent au sol influe sur la température : interdit. Demain, Greta dira que le soleil a moins d’effet sur le climat que les mauvaises actions de l’homme.
  • Dire que la température dépend des rayons du soleil, qui dépendent de la couverture nuageuse : interdit. Et la couverture nuageuse est directement liée à la température mesurée au sol.
  • Dire que les courants marins chauds ou froids sont un paramètre très important : interdit.
  • Le vent qui souffle sur l’océan se réchauffe ou se refroidit à son contact. En soufflant ensuite sur les terres émergées, il les réchauffe ou les refroidit. Interdit.
  • Dire que si on plantait des arbres, beaucoup d’arbres, on réduirait le CO2 : interdit. Ca n’apporte aucun pouvoir à ceux qui ont décidé de contrôler votre mode de vie, ni à ceux qui ont trouvé une nouvelle source de taxes.
  • Dire que la répartition et la source de l’énergie contenue dans les océans peut refroidir une région (cas probable de La Serena, Curicó et Punta Arenas au Chili avec le courant froid de Humboldt) : interdit.
  • Dire qu’inversement, un courant marin chaud réchauffe une vaste région comme l’Europe Occidentale, réchauffée par le Gulf Stream : super interdit.
  • Dire enfin que l’étude de Lansner et Pedersen de 2018, démontre que les zones éloignées des océans ne présentent pas de réchauffement global : direct le goulag.

Antarctic tac, tic tac

La température baisse au dôme Charlie

Température moyenne annuelle du Dôme C (Antarctique) entre 1990 et 2018
  • La station Dôme C, en Antarctique, aussi connue sous le nom de dôme Charlie, accueille la base antarctique Concordia.
    • Record de chaleur −5,4 °C le 2 janvier 2001.
    • Record de froid −81,9 °C le 5 septembre 2005.
    • Température moyenne annuelle −51,7 °C.
    • CO2 en 1990 : 354 ppm.
    • CO2 en 2018 : 408 ppm
  • Le graphe montre qu’il n’y a non seulement aucune augmentation de la température moyenne annuelle depuis le début des mesures à cette station, en 1990, mais que la température moyenne baisse, tandis que le taux de CO2 progresse.

• Même punition à la station Casey

Température moyenne annuelle de Casey (Antarctique) entre 1957 et 2018
  • Le CO2 en 1959 était de : 315 ppm.
  • Le CO2 en 2018 est 408 ppm
  • Et la température est stable depuis le début des mesures en 1957.

• Au Mexique

Température moyenne annuelle de Ciudad Constitucion (Mexique) entre 1957 et 2018

• La Serena, Chili : baisse des températures depuis 1923

Température moyenne annuelle de La Serena (Chili) entre 1923 et 2018

USA

Martin, Tennessee : température en baisse depuis 1930

Température moyenne annuelle de Martin (Tennessee, USA) entre 1930 et 2018

Rochester, Indiana : – 1 degré depuis 1904

Température moyenne annuelle de Rochester (Indiana, USA) entre 1904 et 2018

Conclusion

Je n’ai pas parlé des villes et régions où la température monte, les médias s’en chargent. Cet article est destiné à montrer que le tableau qui est présenté par les journalistes est partiel.

  • Pas loin de chez moi à Santa Monica, certains coins ont vu la température monter de 1 ou 2 degrés depuis 1950, mais juste à côté, la température a stagné voire baissé un peu.
  • Pas loin de mon autre chez moi à Tel-Aviv, la température est passée de 20,7 degrés en moyenne à 21,3 depuis 1965. Ca ne casse pas trois pattes à un canard.

Le CO2 n’est pas un paramètre réellement significatif dans le changement climatique. Il se pourrait même qu’il n’ait aucun impact sur le réchauffement.

D’autres paramètres sont bien plus importants, mais ils ont un gros problème et sont donc ignorés : aucun ne permet de blâmer le comportement humain, de contrôler son mode de vie, ou de lui imposer des taxes nouvelles.

Il s’agit de :

  • La durée de l’ensoleillement,
  • la variation de la couverture nuageuse,
  • les aérosols,
  • les variations du champ magnétique terrestre,
  • les variations du champ magnétique solaire (qui peuvent influencer la formation des nuages),
  • l’augmentation de la taille et la densité des villes,
  • et enfin la circulation thermohaline.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :

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