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Publié par Dreuz Info le 9 décembre 2019

Il (Sanchez) déclarait en aoùt de cette année que la seule idée d’avoir un gouvernement avec Iglesias et ses copains de Podemos comme ministres lui enlevait le sommeil et maintenant il proclame que ce type de coalition est un projet qui le remplit de joie.

En Espagne où un scénario catastrophe se prépare, le Premier Ministre en fonction, Sanchez, étant prêt à tout pour s’assurer de son investiture comme Premier Ministre officiel, c’es-à-dire à payer n’importe quel prix pour acheter une majorité à gauche.

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En effet, il a évité tout contact avec, par exemple le PP, de centre droit, deuxième parti en nombre de sièges et de voix, avec lequel il pourrait obtenir une majorité absolue. Non, la barre à gauche toute.  

Il déclarait en aoùt de cette année que la seule idée d’avoir un gouvernement avec Iglesias et ses copains de Podemos comme ministres lui enlevait le sommeil et maintenant il proclame que ce type de coalition est un projet qui le remplit de joie. Mais il n’explique pas le pourquoi de ce changement. Maintenant, donc, ce même Sanchez  s’allie d’une part avec Podemos, des néo-communistes radicaux dont les leaders, défenseurs de la suprématie de la volonté du peuple sur les lois, volonté dont  ils sont les « véritables » interprètes, ont été très bien rémunérés en leur temps en tant que consultants par Chavez-Maduro. Et d’autre part, il ,Sanchez,  négocie avec des indépendantistes catalans qui sont en prison pour les actes commis lors de leur tentative de « putsch » et avec un terroriste basque, Otegui, condamné pour terrorisme il y a plusieurs années, mais qui se présente maintenant sous l’étiquette plus respectable, en trompe l’oeil, d’un parti politique (Bildu), qui justifiant les actes terroristes de l’ETA, exige l’amnistie pour les terroristes assassins encore en prison.

Une première donc, le gouvernement d’un Etat qui négocie  la  future gouvernance du dit Etat avec des condamnés pour sédition et malversation et avec un condamné pour terrorisme qui persiste et signe.

Mais, ce qui est en vue ou même déjà en route, c’est l’augmentation du budget de l’Etat, sous prétexte d’assurer l’Etat Providence, avec un hausse des impôts, pour financer :

  • le recrutement de 30’000 nouveaux fonctionnaires (des « clients »),
  • une  hausse des salaires des fonctionnaires (la clientèle captive en place),
  • une hausse des pensions, (système en quasi-faillite),
  • une hausse du salaire minimum,
  • le contrôle des loyers,
  • la protection des occupants de logements, avec réduction des droits des propriétaires,
  • une offensive contre l’enseignement libre, cad catholique,
  • une révision « progressiste » des programmes scolaires, avec diabolisation  de tout ce qui est à droite du PSOE car présumé contaminé par le « Franquisme »,

            et, également, en matière d’immigration,

  • la poursuite d’une politique « open arms » dans le cadre d’une philosophie « no borders ».

Mais l’idée, avec Sanchez, n’est pas enterrée .Si elle devait voir le jour, ce qui n’est pas du tout exclu, cela provoquera une fracture profonde dans la population espagnole.

En outre, sera inscrit en filigrane au programme de gouvernement, l’instauration de la République. Podemos, le partenaire favori de Sanchez, est ouvertement républicain et vient d’organiser à Madrid un congrès intitulé « Adieu Monarchie, bienvenue République« .

Il est difficile d’imaginer que ce comportement dérange le Docteur Sanchez, compte tenu du fait que lors du conclave de son parti en 2017, conclave qui le confirmait comme « leader » incontestable du PSOE, une résolution proposant un referendum sur « Monarchie ou République » fut présentée mais que, pour des raisons stratégiques, fut laissée sans suite. 

Mais l’idée, avec Sanchez, n’est pas enterrée .Si elle devait voir le jour, ce qui n’est pas du tout exclu, cela provoquera une fracture profonde dans la population espagnole.

Le PSOE, le CPS et l’ERC (partis indépendantistes catalans) ont tenu aujourd’hui la première réunion des équipes de travail dans le cadre des négociations en cours pour débloquer la situation politique en Espagne…

Et cerise sur le gâteau, au nom de la religion écologique, une augmentation du prix de l’énergie, électricité, carburants, taxes sur les voitures, etc. Quant au respect des limites budgétaires de l’Union Européenne, les promesses ne coûtent rien mais ne pourront être tenues.  En fait, toutes les recettes de gauche pour relancer l’économie. Rien à voir avec ce gangster de Donald Trump !

Quant  aux  Britanniques, à mon avis, ils ont bien raison de sortir à temps, de la pétaudière que l’Union Européenne est ocupée  à devenir.

De même, lui, le paladin de la lutte contre la corruption, celle de ses adversaires politiques, garde le silence sur la sentance « ERE » concernant la plus grande affaire de corruption rencontrée à ce jour en Espagne. L’affaire est tellement importante qu’elle a été scindée en plusieurs procès.

(…)

Ont été condamnés à la prison avec déchéance des droits civils, ou seulement à la déchéance des droits civils, deux anciens présidents du gouvernement régional d’Andalousie et nombre de cadres administratifs andalous, tous membres du parti socialiste de Sanchez. Un des deux Présidents régionaux fut même Président national du PSOE.

Un surnom de Sanchez est « doctor cum fraude ». Il a obtenu un Doctorat en Economie, dans une Université privée, très loin d’être à la portée de toutes les bourses, le doctorat donnant droit à la fonction de « professeur d’Université ». Ce même Sanchez qui citait en exemple la démission d’un Ministre de Angela  Merkel, convaincu de plagiat pour sa thèse universitaire, voulant ainsi démontrer sa volonté d’un gouvernement probe et ethique, a été obligé de publier sa thèse, et plusieurs journaux, en utilisant des logiciels spécialisés, ont alors publié des articles démontrant qu’environ 30% de sa thèse était un plagiat. Notre homme a réagi en menaçant de les traduire devant les tribunaux si ils ne retiraient pas leurs articles et publiaient des excuses, ce que ces journaux ont refusé de faire. Mais il s’est bien gardé de déposer plainte – cela fait environ 300 jours qu’il leur a envoyé cette sommation. On se demande pourquoi ? Mais poser la question, c’est y répondre.

De même, lui, le paladin de la lutte contre la corruption, celle de ses adversaires politiques, garde le silence sur la sentance « ERE » concernant la plus grande affaire de corruption rencontrée à ce jour en Espagne. L’affaire est tellement importante qu’elle a été scindée en plusieurs procès. La sentance du cas le plus important, le détournement de 850 millions d’euros destinés à la formation et la reconversion de chômeurs en Andalousie est tombée,  très curieusement la semaine qui suivait les élections du 10 novembre. Ont été condamnés à la prison avec déchéance des droits civils, ou seulement à la déchéance des droits civils, deux anciens présidents du gouvernement régional d’Andalousie et nombre de cadres administratifs andalous, tous membres du parti socialiste de Sanchez. Un des deux Présidents régionaux fut même Président national du PSOE.

Le PSOE est mouillé jusqu’au cou dans cette affaire. Le montant de la subvention n’a jamais été inclu dans le budget officiel du gouvernement andalou mais a été gèré par une administration parallèle, mise en place pour la circonstance, truffée d’amis ou proches des caciques du PSOE andalou.

Un procès qui va suivre et sera amusant, c’est celui des « carte de crédit ». En effet, les dirigeants de cette administration parallèle, entre autres avantages, bénéficiaient de carte de crédit avec lesquelles étaient payés les repas dans les meilleurs restaurants de la région, les voyages avec familles, et les virées dans les bordels les plus huppés de Séville et la côte andalouse. Une façon de soutenir le petit commerce.

Mais, si Sanchez  se garde bien d’en parler, ses ministres favoris,  déclarent, eux, que le PSOE n’a rien à voir dans tout cela, les condamnés n’étant ni encore actifs dans le parti,  ni encore membres du dit Parti. Effectivement, l’enquête a pris des années, d’une part en raison de l’ampleur de la fraude, et d’autre part, en raison des obstacles mis par les autorités socialistes régionales. Les juges ont mis une année entière à rédiger la sentance « ERE », le volume des documents d’enquête étant colossal. Les « anciens socialistes  » étaient donc régulièrement sous les feux des projecteurs, simplement lors de leur comparution devant le tribunal et , en raison de la gravité des charges, avaient démissionné de leurs fonctions au sein du parti. La dialectique « gochiste  »  a donc beau jeu de prétendre que le PSOE actuel avec Sanchez au pouvoir, n’a rien à voir avec ces gens.

Mais, si pour Henri IV, Paris valait bien une messe, pour le Docteur Sanchez, être Premier Ministre vaut bien le sacrifice du caleçon !

Le personnage n’a aucun scrupule. Il s’est cru malin en organisant les élections de novembre, convaincu qu’il en sortirait gagnant et  qu’ensuite, il allait pouvoir mettre à sa botte les autres. Il en est sorti affaibli. Il a joué et perdu. Il va devoir maintenant baisser le pantalon face aux indépendantistes « putschistes », aux indépendantistes « terroristes » et face aux néo-communistes « Chavez-Maduro ». Ces derniers sont, de mon point de vue, les plus dangereux car ils avancent plus ou moins masqués, trompant le grand public sur leurs véritables objectifs.  Mais, si pour Henri IV, Paris valait bien une messe, pour le Docteur Sanchez, être Premier Ministre vaut bien le sacrifice du caleçon !

Tout cela va bien sûr se répercuter en Europe.

JR

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