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Publié par Magali Marc le 10 décembre 2019

Le Procureur général, William Barr s’est immédiatement inscrit en faux contre les conclusions du Rapport de l’Inspecteur général Michael Horowitz, rendu public le lundi 9 décembre.

Le Rapport conclut que le FBI n’avait pas d’arrière-pensée politique quand il a ouvert, en 2016, une enquête sur de possibles liens entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie. Selon l’IG, la décision, prise sur la base d’une information donné par un partenaire étranger «digne de confiance», remplissait un «objectif autorisé ».

Le rapport de plus de 400 pages de l’inspecteur général Michael Horowitz se contente de critiquer le FBI pour des inexactitudes et des omissions importantes et conclut que le FBI n’a pas agi de façon inappropriée.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Hannah Bleau, paru sur le site de Breitbart, le 9 décembre.

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Selon le Procureur général, William Barr : Le rapport de l’IG « indique clairement que le FBI a lancé une enquête intrusive ».

Le procureur général William Barr a publié une déclaration lundi après la publication du Rapport de l’Inspecteur général (IG) du ministère de la Justice.

Le rapport de l’IG, rendu public le 9 décembre, conclut essentiellement que le FBI avait un «but autorisé» d’enquêter sur la campagne de Trump de 2016, mais admettait que le Bureau avait commis un certain nombre d’erreurs et une série d’actes répréhensibles dans le processus. Le rapport cite spécifiquement « des inexactitudes et des omissions importantes » dans la demande du FBI de surveiller Carter Page, un ancien conseiller de la campagne de Trump. Il conclut également que les préjugés politiques des employés n’ont pas joué un rôle dans l’ouverture de l’enquête : (Les charactères en gras sont de nous)

Dans le cadre de notre examen, nous avons également cherché à déterminer s’il y avait des preuves que des préjugés politiques ou d’autres considérations inappropriées avaient influé sur la prise de décision dans l’affaire Crossfire Hurricane, y compris la décision d’ouvrir une enquête. Nous avons abordé la question de la partialité politique dans un rapport antérieur du Bureau de l’Inspecteur général, intitulé «Review of Various Actions in Advance of the 2016 Election», dans lequel nous avons décrit les messages textuels et instantanés entre, entre autres, la conseillère spéciale du directeur adjoint, Lisa Page, et le chef de section Peter Strzok, qui comprenaient des déclarations hostiles envers le candidat Trump et des déclarations de soutien pour la candidate Hillary Clinton. Dans le cadre de notre examen, nous avons constaté que, bien que Lisa Page ait assisté à certaines des discussions concernant l’ouverture des enquêtes, elle n’a joué aucun rôle dans la décision d’ouvrir le dossier Crossfire Hurricane ou les quatre cas individuels.

Des individus des deux partis politiques estiment que le rapport leur donne raison.

William Barr a publié une déclaration, affirmant que le rapport concluait que « le FBI a lancé une enquête intrusive concernant une campagne présidentielle américaine en se basant sur de très minces soupçons, qui, à mon avis, étaient insuffisants pour justifier les mesures prises ».

« Rien n’est plus important que la crédibilité et l’intégrité du FBI et du ministère de la Justice. C’est pourquoi nous devons obliger nos enquêteurs et nos procureurs à respecter les normes éthiques et professionnelles les plus élevées », dit-il en partie.

Sa déclaration se poursuit (c’est nous qui soulignons) :

Le rapport de l’Inspecteur général indique maintenant clairement que le FBI a lancé une enquête intrusive sur une campagne présidentielle américaine sur la base de soupçons les plus minces qui, à mon avis, étaient insuffisants pour justifier les mesures prises. Il est également clair que, dès le début, les éléments de preuve produits par l’enquête ont toujours été disculpatoires. Néanmoins, l’enquête et la surveillance ont été poussées de l’avant pendant toute la durée de la campagne et au plus profond de l’Administration du président Trump. Dans leur hâte d’obtenir et de maintenir la surveillance des associés de la campagne de Trump par la FISA, les fonctionnaires du FBI ont induit en erreur le tribunal de la FISA, ont omis des faits disculpatoires critiques dans leurs dépôts et ont supprimé ou ignoré des renseignements qui nient la fiabilité de leur principale source. L’Inspecteur général a jugé insatisfaisantes les explications fournies à l’appui de ces mesures. Bien que la plupart des fautes relevées par l’Inspecteur général aient été commises en 2016 et 2017 par un petit groupe d’anciens fonctionnaires du FBI, les méfaits et les erreurs décrits dans le Rapport de l’Inspecteur général reflètent un abus manifeste du processus de la FISA.

William Barr a ajouté que le ministère de la Justice et le FBI se sont « engagés à prendre toutes les mesures nécessaires pour corriger les abus qui se sont produits et pour assurer l’intégrité du processus de la FISA à l’avenir » :

Personne n’est plus consterné par le traitement de ces demandes à la FISA que le Directeur Wray. J’ai pleinement confiance dans le Directeur Wray et son équipe au FBI, ainsi que dans les milliers d’agents dévoués qui travaillent sans relâche sur le terrain pour protéger notre pays. Je remercie le Directeur pour l’ensemble des réformes proposées qu’il annonce aujourd’hui, et j’attends avec intérêt de travailler avec lui à la mise en œuvre de ces réformes et de toute autre mesure appropriée.

En ce qui concerne le personnel du MJ dont il est question dans le rapport, le Ministère suivra tous les processus et procédures appropriés, y compris toute mesure disciplinaire éventuelle.

Le procureur américain John Durham, qui dirige l’examen par le Ministère de la Justice des origines de l’enquête sur la Russie, a également publié une déclaration, notant qu’il « n’est pas d’accord avec certaines des conclusions du rapport sur la prédication et la façon dont l’affaire du FBI a été ouverte ».
À Londres la semaine dernière, le Président Trump a déclaré à des journalistes : « Je pense que le grand rapport à attendre sera le rapport Durham. C’est celui que les gens attendent vraiment. Et il (Durham) est très respecté… (I)l a travaillé très dur. Et il a travaillé de longues heures, je peux vous le dire, et a parcouru le monde entier. Alors, nous verrons ».

« Mais le rapport Durham est le rapport que les gens attendent avec impatience ».

Source : Breitbart

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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