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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 11 décembre 2019

Peu de gens le savent, mais l’Église catholique a un saint patron des journalistes. Il s’appelle Saint François de Sales, et fut évêque de Genève au début des années 1600.

Le plus célèbre journaliste américain, Bill O’Reilly, et probablement le plus brillant du monde occidental, rappelle ce fait peu connu de l’Eglise catholique : un saint était chargé de surveiller l’honnêteté de la presse.

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Pourquoi François de Sale a-t-il été chargé par l’Eglise de surveiller la presse, en 1600, alors que la presse était quasiment inexistante, je ne peux pas répondre. Pourquoi l’Eglise ne lui a-t-elle pas, aujourd’hui que nous en avons plus besoin que jamais, désigné un successeur, cela m’est encore plus difficile à comprendre.

Il existe une prière, écrite sous sa bannière, que doit réciter un journaliste chrétien. Elle montre que François de Sale avait tout compris des Fake News, de la désinformation, et du détournement du pouvoir que possède la presse à des fins militantes.

 » Seigneur, tu m’as appelé à servir les autres par l’information. Accorde-moi de toujours travailler dans l’obéissance à la vérité, avec le courage de payer un prix personnel afin que la vérité ne soit jamais trahie.

Aide-moi à joindre la vérité à la charité, à ne jamais porter atteinte à la dignité de personne, et à promouvoir en tous, au mieux de mes capacités, la justice et la paix. »

Belle prière, et tellement d’actualité.

Cependant, la majorité des journalistes ne diront jamais cette prière, et ce pour deux raisons :

  1. Les médias sont, avec le monde de l’éducation, entre les mains des gauchistes, et ils sont la plus violemment hostile à la religion de toutes les institutions– sauf pour l’islam. Ils sont hostiles à la théologie, considérée par les communistes comme une oppression, mais ils refusent de parler de l’oppression islamique, pourtant la pire de toutes.
  2. Ils n’ont pas la plus petite attirance pour la vérité, ne sont absolument pas désireux de payer un prix personnel pour que la vérité ne soit pas trahie, car ils sont, à rebours, les acteurs de la trahison pour faire avancer leur cause. Ils aiment traîner dans la boue leurs opposants, ont le plus grand dégoût de la justice lorsqu’elle ne juge pas comme ils le voudraient, et leur but n’est pas la paix mais la division.

 » A ce stade de l’histoire, explique O’Reilly, la presse est devenue tribale. Ils ne sont plus dans le domaine de la recherche de la vérité. Aujourd’hui, ce sont les entreprises de presse qui dictent la façon dont les nouvelles seront présentées. Et si vous, le journaliste, n’aimez pas ça, n’oubliez pas de fermer la porte derrière vous en quittant votre journal.

Vous ne me croyez pas ?

Regardez le propriétaire de l’agence de presse Bloomberg. Michael Bloomberg a récemment ordonné à son équipe de journalistes de ne pas enquêter sur sa candidature à la présidence, ni celle des autres candidats Démocrates. Mais il leur a dit qu’ils peuvent matraquer le Président Trump tant qu’ils veulent.

Interrogé au sujet de la direction scandaleuse qu’il a donnée à son organe de presse, Bloomberg a expliqué sur CBS « qu’il paie ses employés pour qu’ils fassent ce qu’on leur dit de faire ».

On devrait peut-être prier pour les journalistes de l’agence Bloomberg.

Mais la réalité, c’est que la plupart des médias font comme Bloomberg, mais aucun n’ose le dire aussi ouvertement. « Faites ce qu’on vous dit ou prenez la porte ». C’est le journalisme du 21e siècle.

Lorsque le hoax de la collusion de Trump avec la Russie s’est dégonflé comme une baudruche après 2 ans d’enquête, le patron de CNN a immédiatement donné l’ordre à la rédaction de la chaîne de changer d’angle d’attaque, et qu’elle devait désormais quotidiennement parler de l’impeachment de Trump.

En France, la direction et les syndicats de l’audiovisuel public de France Television ont catégoriquement interdit de : parler positivement d’Israël, inviter des intellectuels qui dénoncent le communisme, dire qu’il n’y a pas consensus sur le réchauffement climatique.

En France toujours, l’ex quotidien de référence Le Monde a l’interdiction d’ouvrir ses colonnes à ceux qui sont opposés à l’Europe et à l’immigration massive et incontrôlée.

L’AFP doit obéir aux directives du Quai d’Orsay, et tous les médias français y sont abonnés.

C’est pourquoi la presse nationale est si corrompue.

Aux Etats-Unis, les ordres de beaucoup de sociétés sont que le Président Trump doit quitter son poste, alors ne vous embêtez même pas avec des reportages justes ou honnêtes. Trouvez de quoi le critiquer, et avec lui, ceux qui le soutiennent.

O’Reilly poursuit :

Pour ce qui est de porter atteinte à la dignité d’une personne, il s’agit maintenant d’un sport pour beaucoup de gens des médias. Plus c’est accablant, mieux c’est. « Brutalisons les individus en présentant toutes les accusations comme des faits ». L’application de la loi ? Ce n’est pas un problème pour la presse. Qui se soucie si les familles sont blessées, les carrières ruinées, les individus détruits par la presse ?

Pourquoi se donner la peine de chercher la vérité alors que cela pourrait entraver ou diluer une histoire salace ?

O’Reilly conclut ainsi, sur une note sombre :

Malheureusement, j’en suis venu à mépriser ma propre profession.

Je connais beaucoup de gens qui dirigent les agences de presse, je connais les journalistes et analystes les plus éminents. Et je sais qu’ils savent que l’industrie des médias en Amérique est largement corrompue– motivée par l’argent et l’idéologie.

Mais un chèque de salaire est un chèque de salaire, et les bons emplois dans les médias sont difficiles à trouver. Donc les ordres sont suivis.

Quelque part, Saint-François savait tout cela aussi.

Et il pleure.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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