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Publié par Dreuz Info le 13 décembre 2019

Le réalisateur Pierre Rehov, que les lecteurs de Dreuz connaissent bien, prépare un nouveau documentaire, fracassant, pour lequel il a besoin de votre aide : Comment des siècles de fausses accusations antisémites se sont prolongés à travers de fausses informations antisionistes.

Les guerres actuelles se gagnent aussi bien dans les médias que sur le terrain. Concernant le conflit israélo-arabe, microcosme du conflit actuel des civilisations, la guerre des images a depuis longtemps été perdue par Israël et la partie occidentale.

Cette défaite, que les victoires sur le terrain ne peuvent compenser, est le résultat de l’utilisation cynique et abusive des enfants du côté arabe, avec la complicité passive ou active de reporters et de journalistes. Car les médias, souvent contraints d’adopter la version palestinienne des évènements, ont plus de facilité à vendre des images émouvantes et spectaculaires que de vraies informations, et surfent donc, volontairement ou non, sur la nouvelle vague anti-occidentale et antisémite qui pollue nombre de leurs rédactions.

Pour exposer ce phénomène, Pierre Rehov et son équipe ont lancé la pré-production d’un documentaire, dans la lignée de «Jérusalem Dévoilée » et de « Crimes de guerre à Gaza ».

« Blood libel » (L’accusation de crime rituel) sera réalisé sous la forme d’un long métrage (52 minutes) avec la participation d’une société de production française, permettant la diffusion sur une chaine nationale.

Voici le lien pour apporter votre soutient financier à la réalisation de ce film – car évidemment, les sociétés de productions ne veulent pas le financer :

Indiegogo.com/blood-libel-a-pierre-rehov-documentary

À propos de Pierre Rehov

Depuis 20 ans, depuis le soulèvement de la seconde Intifada, Pierre Rehov s’est attaché à démystifier la plupart des mythologies qui empoisonnent la situation politique au Moyen-Orient. Alors qu’une grande majorité des correspondants des médias internationaux se trouvent dans une situation qui ne leur permet pas de dire la vérité sur le conflit israélo-arabe, Pierre Rehov a travaillé en tant que producteur et réalisateur indépendant, et a pris de nombreux risques pour exposer la machine de propagande derrière les fausses nouvelles que vous voyez chaque jour sur votre télévision, dans les magazines ou les journaux. Le résultat ? Des documentaires exceptionnels, réalisés à partir d’images originales, qui vous donneront une perspective finale, mais si différente, sur le conflit du Moyen-Orient.

Rehov écrit aussi régulièrement pour « Le Figaro », « Gatestone Institute », « The Jerusalem Post » et de nombreux blogs politiques indépendants.

En tant qu’écrivain-romancier, il a publié de nombreux livres en français. (Filmographie et bibliographie à la fin du document)

Le documentaire

Septembre 2000. Selon un cameraman palestinien, proche de l’Autorité palestinienne (Talal Abu Ahme), un jeune garçon, Mohammad Al Durah, aurait été tué par l’armée israélienne au carrefour de Netzarim, dans la bande de Gaza.

Cette soi-disant « nouvelle », dont la vérité a été âprement contestée plus d’une fois, a été à l’origine de la deuxième « intifada », au cours de laquelle des dizaines d’attentats terroristes meurtriers ont entraîné des représailles israéliennes.

Suite à cet incident, les médias du monde entier et certains gouvernements se sont complus à accuser systématiquement l’armée israélienne de tuer volontairement des enfants palestiniens. Les organisations terroristes qui gouvernent la Judée-Samarie et Gaza ont été encouragées dans ce sens, allant jusqu’à créer une armée d’enfants sacrifiés, souvent envoyés en première ligne dans l’espoir qu’ils seront tués devant des caméras.

Les reporters et les journalistes ont vite compris la valeur de ces photos d’enfants tant que des Juifs pouvaient être accusés. L’accusation de meurtre rituel contre des enfants non-Juifs, qui avait affligé le peuple juif pendant des siècles, a pu  ainsi renaître de ses cendres.

Les effets dramatiques de l’Holocauste pouvaient enfin être atténués dans l’inconscient collectif.

Aujourd’hui, des dirigeants internationaux comme Jeremy Corbyn, le ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel, la ministre suédoise des Affaires étrangères Margot Wallstrom, l’ancienne représentante de l’Union européenne Federica Mogherini et bien d’autres se complaisent à épouser le récit de Mahmoud Abbas, notamment lorsque l’ancien terroriste reçoit une standing ovation après avoir déclaré que des rabbins juifs essayaient d’empoisonner des puits palestiniens.

Mais, quelles sont les origines de ces accusations de meurtre rituel, précédant la plupart du temps des pogroms et des massacres  contre la communauté juive ?

Qu’il s’agisse de meurtres d’enfants, de l’empoisonnement des puits, de la propagation des épidémies, notamment la peste noire pendant le Moyen Age, les Juifs ont toujours été accusés du pire pour justifier leur extermination.

Ce nouveau documentaire de Pierre Rehov, propose d’explorer l’histoire de ce phénomène, en parallèle à l’exposition de fausses nouvelles dont Israël est régulièrement accusé.

Des interviews d’historiens, des images exclusives des Territoires palestiniens, des archives de discours politiques, viendront compléter une enquête approfondie sur ce phénomène intolérable qui fait de la Nation des Juifs, le Juif des Nations.

https://www.indiegogo.com/projects/blood-libel-a-pierre-rehov-documentary/x/8401093#/

Un peu d’histoire

Le premier exemple connu d’accusation de crime rituel remonte à un homonyme de Démocrite qui, un siècle avant l’ère chrétienne, affirmait que « tous les sept ans, les Juifs capturaient un étranger, l’amenaient au temple de Jérusalem, et le sacrifiaient en coupant sa chair en morceaux ». Plus tard, Apion affirma également que les Juifs sacrifiaient des victimes grecques dans leur temple.

En 1144, dans la ville de Norwich, un jeune apprenti tanneur nommé William fut mystérieusement assassiné. Très vite, les Juifs de Norwich furent accusés de meurtre rituel après la découverte, le Vendredi Saint, de son corps poignardé et ébouillanté. Un moine, Thomas de Monmouth, profita de cet incident pour tenter de faire canoniser le jeune enfant, ce qui aurait apporté la prospérité à la ville. Il ne réussit pas dans cette tâche mais contribua largement au développement de l’antisémitisme local. En 1189, la foule londonienne attaqua la délégation juive venue pour le couronnement de Richard Cœur de Lion. Plusieurs pogroms s’ensuivirent dans toute l’Angleterre. Le 6 février 1190, la majorité des Juifs de Norwich furent massacrés dans leurs maisons. Un siècle plus tard, tous les Juifs furent expulsés d’Angleterre.

A partir de cet événement tragique, dont les véritables coupables n’ont jamais été découverts, l’accusation de meurtre rituel contre les Juifs s’est répandue en Europe et plus tard dans le monde musulman.

Des historiens, dont le professeur Israel Jacob Yuval de l’Université hébraïque de Jérusalem, affirment que cette forme de diffamation aurait pu trouver son origine au XIIe siècle dans la vision chrétienne du comportement juif pendant la première croisade. Certains Juifs se sont suicidés et ont tué leurs propres enfants plutôt que d’être soumis à des conversions forcées.

Selon Flavius Josèphe, en 73, 900 Juifs se seraient également suicidés sur la forteresse de Massada, plutôt que de se rendre à l’armée romaine et d’être obligés d’abandonner leur foi. Des historiens, dont le professeur Haim Cohen de Harvard, ont récemment démontré que les Romains avaient en fait exterminé les Zélotes.

Ces légendes, reprises avec enthousiasme par les promoteurs de la haine antijuive, ont-elles réellement contribué à ce que le peuple juif, martyrisé tout au long de l’histoire, soit systématiquement accusé de tuer des enfants ?

Quand on connaît la culture juive, cette thèse apparaît icomme la pire des hérésies. Si, dans le monde arabo-musulman, les enfants sont souvent considérés comme sacrifiables pour les besoins de la cause (souvenez-vous de la guerre Iran-Irak et des enfants envoyés dans les champs de mines avec une « clé du paradis » autour du cou, et des émeutes du Hamas pendant lesquelles les enfants sont poussés en première ligne dans l’espoir qu’une balle perdue servira leur propagande), la culture juive accorde une place prépondérante aux faibles : femmes, personnes âgées et surtout enfants.

L’un des slogans du Hamas est : « Nous aimons la mort comme tu aimes la vie » et Golda Meir avait raison de dire : « La paix sera possible avec les Arabes le jour où ils aimeront leurs enfants plus que le nôtre. »

https://www.indiegogo.com/projects/blood-libel-a-pierre-rehov-documentary/x/8401093#/

Filmographie de Pierre Rehov

  • 2001 : Le Cheval de Troie. (Les vraies intentions du terroriste Arafat)
  • 2002 : Terre Sainte : Chrétiens en péril. (La persécution des chrétiens palestiniens)
  • 2003 : La route de Jénine : (Sur la manipulation des médias par les Palestiniens.)
  • 2004 : Les réfugiés du silence : (Sur le sort d’un million de Juifs expulsés des pays musulmans sans compensation.)
  • 2006 : From the river to the sea
  • 2006 : Suicide Killers – Paradise is Hell
  • 2009 : First comes Satureday then comes Sunday
  • 2011 : The Path to Darkness
  • 2015 : Crimes de guerre à Gaza. (Exploration des crimes du Hamas)
  • 2015 : Beyond Deception Strategy: (La réalité de la société israélienne pour démystifier le B.D.S.)
  • 2017 : Jérusalem Dévoilée : (Explorer le lien entre juifs et chrétiens et le Mont du Temple et démystifier les revendications de l’UNESCO et des Palestiniens.)
  • 2018 : Derrière l’écran de fumée : (court) La réalité terroriste derrière les émeutes de Gaza.
  • 2018 : Jihad palestinien : (court) Compilation d’entretiens avec des terroristes palestiniens
  • 2019 : Le salaire de la terreur : (court) Incitation au terrorisme au sein de l’Autorité palestinienne
  • 2019 : Apartheid palestinien : (court) Le véritable Apartheid malgré la propagande arabe
  • 2019 : Les origines de la cause palestinienne. Illustre les liens entre le nazisme et l’origine du nationalisme palestinien
  • 2019 : Terreur, racket et corruption. (bref) Sur l’utilisation abusive de l’aide internationale par l’Autorité palestinienne et le Hamas
  • 2019 : Palestine, invention of a Nation. Comment et pourquoi un « peuple » palestinien a-t-il vu le jour ?
  • 2019 : The Sunday People : (court) Mise à jour sur la situation des chrétiens au Moyen-Orient
  • 2019 : Palestinian Animal Abuse (court)

Bibliographie

  • 1989 – Les Chemins d’Amérique (Olivier Orban)
  • 2009 – Cellules blanches (Albin Michel)
  • 2018 – Tu seras si jolie… (Belfond)
  • A paraître en janvier 2020 : Ted (La Mécanique Générale)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Rehov pour Dreuz.info.

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