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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 décembre 2019

Les preuves des crimes graves commis par le président Trump fondent au soleil. Les Démocrates grattent mais ne trouvent plus rien. Ils vont cependant voter la destitution, puis une autre, et encore une autre…

Tous les sondages confirment maintenant que les Américains ont perdu patience, et que le matraquage anti-Trump des médias ne suffit plus à convaincre les gens de soutenir la procédure de destitution –et croyez-moi, jamais dans l’histoire, les médias n’auront été aussi déchaînés, et aussi déconnectés du public et du monde de tous les jours.

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Les Américains ne sont pas les abrutis que les anti-américains primaires décrivent, et ils tournent le dos à l’impeachment de Trump.

Suicide collectif

Les Démocrates sont piégés. Tandis que les sondages leur disent que non seulement ils n’ont pas convaincu un seul électeur Républicain, ce sont maintenant les indispensables Indépendants qui leur tournent le dos et les poussent à des décisions radicales.

La gauche ne peut plus faire marche arrière. Elle observe pétrifiée les résultats prémonitoires des élections britanniques, et voit le désastre des présidentielles de 2020 prendre forme sous ses yeux.

Pendant toute l’année 2016, le candidat Trump prédisait qu’il gagnerait l’élection, en se comparant au vote Brexit en Angleterre. Un second Brexit, un référendum encore plus violemment anti-establishment, s’est produit ce 12 décembre 2019.

Alors la gauche, sonnée, joue la fuite en avant. Les Démocrates rejouent la fin tragique de Thelma et Louise sous nos yeux. Ils parlent maintenant de faire « plus d’une destitution » de Trump– un vrai numéro de cirque.

Trump a déclaré que l’impeachment a commencé… le jour de son élection. Les médias ont ri

Avertissement : mes confrères voudraient me forcer à employer des mots politiquement corrects. Et ils savent que je n’obéis pas. Chercher à défaire une élection démocratique, cela s’appelle un coup d’Etat, en langage clair.

Durant toute l’année 2017 et 2018, Trump a répété que les Démocrates sont des timbrés, et qu’ils veulent le faire destituer depuis le jour de son élection.

Les médias se sont moqués de lui, l’ont traité d’fabulateur.

Les preuves qu’il disait vrai, avec un article du Washington Post daté du jour où le président Trump a prêté serment, ont été déterrées (3).

Les médias, organe de propagande des Démocrates, ont continué à jurer qu’ils n’avaient jamais, Ô grands dieux jamais, eu l’intention de faire destituer le président Trump. Notez bien ces mots, ils sont importants pour la suite de cet article.

Les preuves incontestables

  • Mardi 8 novembre 2016 –Le Times écrit (1) : « Lors de l’une des élections américaines les plus choquantes de l’histoire politique moderne, Donald Trump a battu Hillary Clinton. » Notez le mot « choquante ». L’élection n’était pas choquante, elle était jubilatoire.
  • Mercredi 9 novembre 2016, un groupe de gauche annonce (2) le début des procédures d’impeachment. Des manifestations d’urgence contre Donald Trump sont organisées dans six villes importantes. Dans les 24 heures qui ont suivi la déclaration de Trump à la présidence, des activistes se rassemblent à Chicago, Los Angeles, Sacramento, New York, San Francisco et Albuquerque. Ils annoncent que : « Donald Trump a été élu président, mais le peuple peut se lever et vaincre son programme d’extrême droite ! La Coalition ANSWER [Soros] se mobilise à travers le pays pour organiser et participer à des actions d’urgence. »
  • Vendredi 20 janvier 2017, le président Trump prête serment, main sur la bible, devant le président de la Cour suprême John Roberts, en présence de sa femme Melania, et de ses cinq enfants, Donald Jr, Eric, Ivanka, Tiffany et Barron.
  • Le même jour, vendredi 20 janvier 2017, le Washington Post (3) annonce que « les efforts pour faire destituer le président Trump sont déjà enclenchés ».

L’aveu

Cette semaine, la présidente Démocrate de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, répondait à une question d’une journaliste de Politico lors d’une réunion publique.

Question : « L’une des plus grandes critiques du processus de destitution a été la vitesse à laquelle les Démocrates de la Chambre des représentants avancent, en fait. »

Réponse de Pelosi :

Ça fait vingt-deux mois que ça dure. Deux ans et demi en réalité.

L’intervieweur dit ensuite : « Il y a eu quelques critiques, cependant, à savoir si vous devriez aller de l’avant avant la fin de l’année ou attendre les décisions de la Cour [qui doit statuer pour savoir si John Bolton doit témoigner ou pas]. Pourquoi pensez-vous que c’est le moment d’agir ? »

Pelosi :

 » Eh bien, je pense que nous n’avançons pas trop vite. N’était-ce pas il y a deux ans et demi que l’enquête Mueller a commencé… », a-t-elle répondu.

Nancy Pelosi vient d’admettre ce que tous les Démocrates et les médias nient depuis deux ans. Ils ne présenteront aucune excuse.

Destituer Trump pour éviter de perdre en 2020

Les Démocrates sont régulièrement mis en cause sur leur opération de destitution, l’année même où une élection se déroule, et permettra au peuple, s’il considère que Trump est coupable, de lui infliger une défaite électorale.

Ils répondent, hypocrites comme pas un, et avec applomb, que leur démarche n’a rien à voir avec la politique, et qu’ils agissent dans le souci de protection de la Constitution.

Mais ils viennent de se trahir.

Hier soir, le président de la Commission judiciaire de la Chambre, Jerry Nadler, a admis (4) que les Démocrates poursuivaient la destitution parce qu’il est trop dangereux de simplement laisser le peuple américain choisir le prochain président en 2020.

Nadler :

Pourquoi est-ce nécessaire [de destituer] maintenant ? Pourquoi devons-nous destituer [maintenant] le président ? Pourquoi ne pas laisser les prochaines élections s’en occuper ? [Parce que] si nous ne réagissons pas aux abus de pouvoir du président Trump, les abus continueront.

https://abcn.ws/38vfMLJ

Destitutions en cascade

Si l’effort d’impeachment échoue – et il est déjà en train d’échouer – ne vous y trompez pas, les Démocrates trouveront une autre excuse pour lancer une autre procédure de destitution.

Le député Al Green l’a promis il y a une semaine :

Un président peut être destitué plus d’une fois. Il n’y a pas de limite au nombre de fois que le Sénat peut voter pour condamner ou non un président. Il n’y a aucune limite au nombre de fois que la Chambre peut voter pour destituer un président. Il pourrait y avoir d’autres occasions de faire d’autres choses plus tard.

https://www.youtube.com/watch?v=_83hqtBzUS8&feature=emb_title

L’impeachment ne s’est produit que trois fois en 243 ans, et ils veulent destituer encore et encore le même président, pendant son même mandat.

Que la saga ukrainienne traîne en longueur ou qu’elle ait échoué, peu importe. Demain, ils inventeront un autre délit d’impeachment. Et un autre, et un autre, et encore un autre…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://time.com/4563685/donald-trump-wins/
  2. https://www.foxnews.com/opinion/newt-gingrich-resistance-trump-impeachment
  3. https://www.washingtonpost.com/news/post-politics/wp/2017/01/20/the-campaign-to-impeach-president-trump-has-begun/
  4. https://abcnews.go.com/Politics/video/jerry-nadler-opening-remarks-impeachment-markup-67672489
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