Publié par Eber Haddad le 16 décembre 2019

Les mêmes Cassandre qui prédisaient une défaite du Brexit, de Boris Johnson et des Conservateurs, annonçaient une victoire de « Corbyn qui avait requinqué les Travaillistes, les avait sortis du coma »

Ils sont en train de prédire le désastre politique et économique que le Brexit va provoquer pour le Royaume-Uni : économie effondrée, chômage massif, pénuries en tout genre qui vont de l’alimentation aux médicaments ; sécession de l’Écosse, de l’Irlande du Nord, etc.

Ils ne s’avouent jamais vaincus, même quand les événements leur donnent tort et se retournent systématiquement contre leurs prévisions.

C’est simple : ils ne peuvent pas avoir tort, les électeurs oui, mais eux jamais…

Pour être plus équitable, il y a des Cassandre de cette espèce au Royaume-Uni, aux États-Unis, et ailleurs (il n’y a qu’à lire The Gardian ou le New York Times, ou écouter la BBC ou CNN pour s’en rendre compte)… mais en France, c’est une caste nombriliste qui se reproduit par elle-même et qui est toujours là à régenter les plateaux de télévision, les premières pages des quotidiens, les éditoriaux des magazines et les heures de grande écoute des stations de radios. 

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Ils n’ont pas changé depuis des décennies, même si les noms ne sont plus toujours les mêmes.

C’était pareil avec Reagan, le cowboy sénile, acteur de séries B, à qui on ne pouvait même pas confier la télécommande d’une télé, encore moins le bouton nucléaire. Pareil avec Thatcher, pareil avec Trump et maintenant avec Johnson.

Je ne parle même pas du Moyen-Orient, où les analyses sont tellement malhonnêtes, biaisées et partielles qu’elles ont plus à voir avec la manipulation et la caricature qu’avec l’information.

La presse française subventionnée et étatisée a engendré la même médiocrité que le cinéma français subventionné (donc en parti étatisé), jadis l’un des meilleurs du monde, devenu carrément l’un des plus mauvais. Ces journalistes, comme nombre d’acteurs et de scénaristes, n’ont pas de comptes à rendre au public parce qu’ils sont payés, parfois même grassement, que le produit final soit bon ou non, et ils se permettent donc n’importe quoi, puisqu’ils n’auront jamais l’occasion de subir les conséquences de leur nullité.

Voilà pourquoi on ne plus faire confiance aux médias, qu’ils appartiennent à l’Etat ou à de grands groupes financiers, comme c’est le cas en France, mais aussi aux États-Unis.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eber Haddad

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