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Publié par Albert Bertold le 16 décembre 2019

Jean-Patrick Grumberg répète tout le temps qu’on en apprend toujours plus à analyser le point de vue du camp opposé que le sien.

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Nathalie MP, blogueuse libérale, croit en l’Europe. Et cependant, elle écrit : Bravo Boris !

Extraits :

« Mes plus anciens lecteurs le savent, explique Nathalie MP dans l’introduction de son article, je vois le rapprochement des pays d’Europe comme une sorte de « prodige » historique à préserver – et améliorer. Mais à choisir entre le Brexit avec Boris Johnson et le Remain avec Jeremy Corbyn, je n’hésite pas : Bravo Boris !

Le blog de Nathalie MP

La blogueuse poursuit :

Aussi, même très attachée à l’idée d’Europe comme je le suis, je préfère mille fois voir le Brexit se faire avec Boris Johnson que voir le Royaume-Uni rester dans l’Union européenne avec une gouvernance Corbyn. Son programme, purement collectiviste, fondé sur des dépenses publiques quasi-illimitées dont on sait qu’elles seront inefficaces entre les mains des pouvoirs publics, n’est pas une promesse de prospérité et de justice pour tous comme il se plait à le dire, mais une assurance d’appauvrissement et de chômage. Il suffit de se reporter au désastre social du Royaume-Uni socialiste des années pré-Thatcher pour s’en convaincre.

L’Union européenne à vingt-sept telle qu’elle sera bientôt n’est déjà que trop encline à vouloir pousser des politiques de grands investissements en piochant dans les excédents budgétaires accumulés par les pays les plus rigoureux dans leur utilisation de l’argent des contribuables. Curieusement, ce sont les pays dépensiers comme la France qui trouvent le plus de vertu à cette idée de pomper dans l’argent des autres tout en laissant la dette s’envoler, modern monetary theory oblige. Dès lors, le maintien d’un Royaume-Uni corbynisé au sein de l’Europe, en poussant encore plus loin l’agenda keynésien, aurait été une véritable catastrophe.

À l’inverse, le Brexit peut être vu comme une occasion de repenser nos relations commerciales avec le Royaume-Uni. Facteur de libéralisme quand il était dans l’UE, il peut devenir un partenaire dont la concurrence à nos frontières nous obligera à plus de rigueur, plus d’innovation et plus de performance pour rester attractifs par rapport aux avances appuyées qui lui viennent des États-Unis.

La blogueuse pro-Europe conclut ainsi :

Aux Européens de l’UE, il ne reste plus qu’à se rappeler qu’ils ont entamé la construction européenne pour fonder un espace de paix, de prospérité, de liberté, de saine concurrence et de libre-échange.

Et à nous Français, il ne reste plus qu’à nous rappeler que nous avons rejoint ce mouvement afin d’y inscrire une France enfin débarrassée de ses tabous économiques sclérosants.

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