Publié par Guy Millière le 19 décembre 2019

L’écologie, disent les dictionnaires, est la science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu en tenant compte de leurs interactions.

L’écologisme est quelque chose de très différent. C’est un remplacement de la science par un dogme méta-religieux totalitaire reposant sur des falsifications. C’est une trahison de la science pratiquée par des scientifiques trahissant la science pour se placer au service de la production des falsifications que les vecteurs du dogme utilisent pour asservir des sociétés entières.

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Toute la gauche du monde occidental se dit adepte de l’écologie. En réalité, elle pratique l’écologisme.

Elle est parvenue à imposer ce dernier au sein des Nations Unies, et cela a donné le GIEC, un organisme digne de ceux existant en Union Soviétique au temps de Joseph Staline, et si Trofim Lyssenko était encore de ce monde, il se reconnaitrait pleinement dans les activités du GIEC.

Aux Etats-Unis, les délires de la gauche “écologiste” n’ont pas touché la droite conservatrice, et, si les démocrates promettent l’apocalypse et la fin du monde si les Américains ne renoncent pas à la voiture, à l’avion et aux carburants fossiles, la droite conservatrice reste imperturbable.

Barack Obama avait signé les soviétoïdes Accords de Paris, Donald Trump a dit en 2016 qu’il les enverrait vers la corbeille à papier s’il était élu : c’est ce qu’il a fait dès son arrivée à la Maison Blanche, et il a dès lors pu relancer la croissance, les créations d’emplois et la production de gaz et de pétrole.

Dans la plupart des pays d’Europe, la droite conservatrice n’est plus tout à fait à droite et plus vraiment conservatrice, et les délires délétères de la gauche sont partagés par elle, ce qui fait que ce qui sépare un programme de droite d’un programme de gauche n’est pas la présence ou l’absence du dogme écologiste, mais le degré d’adhésion au dogme.

Il en est ainsi en raison d’une absence de travail intellectuel sérieux des partis censés incarner la droite conservatrice.

Il en est ainsi aussi parce que les grands médias presque partout en Europe ont cessé d’être pluralistes et qu’à de rares exceptions près, les médias censés être de droite colportent la même désinformation que les médias de gauche.

Les populations subissent un lavage de cerveau intensif auquel elles ont du mal à résister. Les décisions gouvernementales suivent.

Aucun candidat à une élection, où que ce soit en Europe, ne prend le risque d’être “écologiquement incorrect”.

Emmanuel Macron en France peut être le chantre du “réchauffement global anthropique”, du “changement climatique” et de la taxe carbone sans être confronté à d’effectives réfutations, et on entend partout parler de la nécessaire “transition énergétique”.

Angela Merkel chante sur le même ton qu’Emmanuel Macron bien que l’Allemagne soit championne d’Europe des centrales thermiques.

La Commission Européenne vient de proclamer un “Accord vert européen” censé faire de l’Europe une “région exemplaire” susceptible d’atteindre l’objectif “zéro émission nette” de dioxyde de carbone d’ici 2050. Imaginez : “zéro émission nette” !  

Les dirigeants de tous les pays d’Europe sont venus à Bruxelles pour ratifier l’accord et montrer qu’ils sont écologistes croyants et pratiquants.

Un programme bureaucratique a été élaboré qui a un volet économique, un volet technologique et un volet “social”.

La Pologne a obtenu une exemption provisoire. Très provisoire.

Bien que le Royaume-Uni quitte l’Union Européenne, Boris Johnson a lui-même mis dans son programme le respect de l’accord.

Un scientifique encore digne de ce nom dirait que le dioxyde de carbone n’est pas un polluant, que le “réchauffement global anthropique” n’existe pas, que l’expression “changement climatique” n’a scientifiquement aucun sens puisque le climat ne cesse de changer et n’a jamais été réglé comme un métronome.

Il pourra ajouter que la production de dioxyde de carbone de l’Union Européenne est infime par rapport à celle de la Chine, de l’Inde et des Etats-Unis, et que même si les pays d’Europe ne produisaient plus de dioxyde de carbone du tout, dès aujourd’hui, cela ne changerait quasiment rien à la production mondiale de dioxyde de carbone (qui elle-même n’a aucun effet sur le climat). Il ne serait pas écouté ou que ce soit en Europe.

Il pourrait ajouter que l’Union Européenne a des problèmes économiques et démographiques très graves et ferait bien de s’v atteler en priorité et en urgence. Il ne serait pas écouté non plus.

L’Europe est sous le règne des charlatans de l’écologisme. Triste époque.

J’ai déjà recommandé le livre de mon ami Drieu Godefridi, au titre d’antidote : L’écologisme, nouveau totalitarisme ?* ? Je le recommande une fois de plus. Je recommande aussi deux livres de François Gervais : L’Innocence du carbone*, et L’urgence climatique est un leurre*.

Ne conseillez pas ces livres à des politiciens européens, Comme je l’ai écrit, ils sont écologistes croyants et pratiquants, donc absolument imperméables à la rationalité et aux discours scientifiques.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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