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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 30 décembre 2019

Sur Facebook, quelqu’un s’interroge sur les motivations réelles de la gauche.

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« Pourquoi croyez vous que la voilée du Conseil Régional soit plus défendue par la gauche que Sarah Halimi, le jeune Timothy égorgé à Villeurbanne, le père Jacques Hamel, Hervé Cornara, Mireille Knoll ou les deux gamines de la gare de Marseille éventrée et égorgée ? »

Il poursuit :

« La gauche considère que certaines victimes sont plus victimes que d’autres.

Quand le massacre de Christchurch eut lieu, elle a appelé à se réunir contre la haine et l’extrême-droite, par contre toutes les semaines, l’équivalent d’un Christchurch massacre des chrétiens en Afrique, et la gauche est aux abonnés absents ?

Pourquoi ?

Parce que les tueurs sont musulmans et que cela la gêne, comme pour les Asiatiques qui se font agresser à Paris, c’est l’identité des agresseurs qui détermine les absences de réaction.»

Je ne partage pas totalement cette opinion, pourtant largement consensuelle.

La réalité est bien pire que ça

Le mal est plus profond et plus maléfique encore.

  • La gauche ne considère pas que certaines victimes sont plus victimes que d’autres. Elle a des victimes utiles et des victimes inutiles. Rien d’autre.
  • La gauche n’est nullement gênée lorsque les tueurs sont musulmans, ou noirs. Elle se fiche des tueurs, des victimes, des musulmans et des noirs.
  • Elle ne déteste pas les tueries, les attentats et les massacres. Elle est juste furieuse quand ils apportent un argument contre l’immigration, et heureuse de ceux qui servent à accuser la droite.

Je crois fermement que la gauche n’a pas de cœur et pas d’empathie. C’est une machine infernale et inhumaine qui broie tous ceux qui se dressent sur son passage, sans le moindre état d’âme, sans la moindre hésitation, sans le moindre regret, sans un frisson ni une larme pour ses opposants qu’elle parvient à déchiqueter.

La gauche n’a qu’un but, qu’un objectif, qu’un idéal : le pouvoir absolu, total et totalitaire, sans partage et sans résistance. Détruire, démolir, saccager tout sur son passage pour prendre le pouvoir, enchaîner les peuples et les soumettre, est pour elle la chose la plus naturelle, la plus normale, donc la plus noble.

La gauche ne s’émeut que lorsqu’elle pense avoir un gain politique à tirer de son émotion de circonstance.

Elle ne voit des victimes que si elles peuvent l’aider à diaboliser, crucifier, écraser ceux qu’elle veut détruite. S’il n’y a pas de victime, elle en invente.

Elle a inventé les « minorités victimes » et nié l’existence des minorités criminelles et sadiques. Elle a exagéré les victimes de l’homophobie, de l’islamophobie et du racisme parce qu’elle en accuse la droite. Les victimes qui ne lui servent à rien, elle ne les voit pas. Une victime doit être quelqu’un qui sert ses objectifs.

Une victime est une arme, pas un être humain. Parce que la gauche méprise la vie. Elle méprise les gens. Elle méprise les sentiments.

La gauche aime voir ceux qui « résistent » tuer ses adversaires. Et voir mourir ceux qui lui résistent.

Aucune victime ne compte si elle n’offre pas de gain.

C’est sans limites et sans fin. Mais les gens ne sont plus lâches et ils en verront la fin. S’ils le répètent sans relâche.

La guerre des mots doit s’intensifier. La contre-attaque doit se développer.

On attribue à Goebbels d’avoir dit qu’«un mensonge répété mille fois se transforme en vérité». Je vous laisse imaginer les ravages que nous leur infligeons, à force de répéter mille fois la vérité.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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