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Publié par Magali Marc le 6 janvier 2020

Après l’assassinat du général iranien Qasem Soleimani , certains, comme les dirigeants canadiens font dans leur froc et appellent les États-Unis et l’Iran à la «retenue» et à poursuivre une «désescalade» des tensions dans la région. D’autres réagissent très différemment comme Kurt Schlichter, dont j’ai traduit l’article paru sur le site de Townhall, 6 janvier.

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La doctrine de Trump humilie à la fois les ennemis étrangers et les gauchistes nationaux

Ce fut une période très difficile pour Ben Rhodes (Ndt: un ancien conseiller d »Obama devenu commentateur pour NBC), John Kerry (ex-Secrétaire dÉtat d’Obama), et le reste des génies que le fantôme de Neville Chamberlain a récemment qualifié de « troupeau de mauviettes insupportables entassées derrière les ennemis de l’Amérique, pour leur faire des mamours et ainsi perdre toute dignité. »

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L’élimination de Qassam Soleimani a ruiné une offensive iranienne qui était pourtant très prometteuse. Lorsque les valets des mollahs iraniens ont encerclé l’ambassade des États-Unis à Bagdad, les gauchistes américains étaient plus excités que ne l’aurait été le personnel de l’ancien Weekly Standard en découvrant qu’il partageait une de ses croisières avec une convention de jardiniers sexy et un séduisant garçon de piscine.

Les gauchistes et les faux conservateurs salivaient pratiquement à l’idée que des compatriotes américains allaient être massacrés par des étrangers écervelés et ainsi leur donner l’occasion de blâmer Donald Trump pour cette tragédie .

C’est le test Benghazi de Trump, ricanaient-ils dans les médias sociaux.

Sauf que Trump a réussi son test.

Les Iraniens s’étaient montré arrogants pendant un certain temps, puis quelques uns de leurs voyous ont tué un entrepreneur américain lors d’une attaque à la roquette sur une base américaine. Ne nous laissons pas distraire par la question de savoir si nous devrions encore être présents dans cette région ou non). Ils ont tué un Américain. Nous sommes présents et vous n’avez pas le droit de tuer des citoyens américains indépendamment du fait que nous ayons ou non une bonne raison d’être encore là.

Vous êtes mort.

Depuis trop longtemps nous posons toujours la mauvaise question quand des dictateurs de pacotille osent faire du mal à des Américains. On demande : « Que ferait une étudiante non-genrée qui fait son Bac en Études sur l’oppression des sexes à l’Université de Yale ? ».

Comme je l’ai déjà mentionné, la bonne question c’est : « QFJC?» – « Que ferait Jules César ?».

Trump a ordonné des frappes sur cinq sites d’armement de la milice chiite, sans aucun avertissement.

Ils ont tué l’un des nôtres, nous avons tué environ deux douzaines des leurs. Comme dans la vieille blague des 1000 avocats au fond de la mer*, c’est un bon début.

Les Iraniens, dont le Corps des gardiens de la révolution islamique est la source ultime de la majeure partie de la terreur chiite dans le monde, ont décidé de répondre avec ce qu’ils pensaient être une façon intelligente : ils ont envoyé quelques milliers de gros bêtas vêtus de camouflage pour attaquer l’ambassade US, en espérant et priant que bon nombre d’entre eux se fassent faucher devant les caméras.

Agitez beaucoup de banderoles, brûlez quelques trucs et frappez sur le verre renforcé pour le bénéfice de la presse !

Apparemment, personne n’a dit aux «pleureurs», comme les érudits austères du New York Times, toujours inutiles, surnomment les membres de l’Antifa islamique, qu’ils étaient censés se faire réduire en fumée. Alors ils sont rentrés chez eux, laissant l’ambassade intacte.

Se faire martyriser en masse n’est pas très amusant quand on n’est qu’un pigeon parmi des dizaines d’autres – bon sang, ils pourraient être à court de vierges là-haut !

Trump a clairement indiqué qu’il ne jouait pas. Il n’y aurait pas de Benghazi II, de Bagdad Fiasco sous sa présidence, et il a agi bien avant que 13 heures ne se soient écoulées.

Rejetant le modèle préféré de l’élite soumise et lâche face à n’importe quel crétin du Tiers-Monde qui se pointe avec un grief devant une caméra, l’Administration Trump a fait voler quelques hélicoptères Apache au-dessus de la foule de crétins mal-lavés, lançant quelques fusées éclairantes, et envoyant généralement le message sans équivoque que si ces fils de p—te avaient un problème, les AH-64s avaient une solution de 30mm.

Puis l’Administration a envoyé 100 Marines, environ une compagnie, sur des V22 Osprey comme force de réaction rapide et a alerté la brigade de Fort Bragg afin qu’elle commence à faire arriver les parachutistes de la 82e Division aéroportée sur le théâtre des opérations.

Quel que soit le contraire de « baissez la garde», c’est ce que Trump a ordonné.

Mais il a fait plus.

Il dégommé Soleimani, qui pensait qu’il pouvait simplement se balader dans Bagdad et conspirer avec ses potes de la milice afin de tuer plus d’Américains. Ce type avait déjà mutilé ou assassiné des centaines de nos soldats. Mais il se croyait en sécurité. Il pensait que Donald Trump était un autre vaurien du genre Barack Obama.

Il s’est drôlement trompé.

Personne ne veut une grande guerre avec l’Iran.

Enfin, peut-être des ‘va-t-en-guerre’, comme les néo-cons Bill Kristol et Max Boot, mais personne d’important.

Le fait est que nous sommes en guerre avec l’Iran depuis 1979. C’est seulement maintenant que nous ripostons.

Quand un étranger tue un Américain, quelqu’un doit mourir. Et quelqu’un l’a fait. Les Iraniens ne s’y attendaient pas. Et cette justice d’en haut, propulsée par une fusée, va merveilleusement focaliser leurs esprits.

Encore une fois, la question de savoir si nous devrions encore être en Syrie, en Afghanistan et/ou en Irak est différente de celle de savoir si nous devrions transformer un terroriste en un cadavre gluant – et j’ai été clair sur ce point. Si vous osez tuer un Américain, vous devez devenir une tache en technicolor sur quelques dizaines de mètres carrés de désert.

Cela pourrait s’aggraver, bien sûr. Peut-être qu’une démonstration de force causera une attaque en réponse.

Mais si nous nous laissons faire comme des imbéciles, notre faiblesse est sûre d’attirer une riposte agressive.

Nous n’arriverons jamais à faire sortir tous les Américains du Moyen Orient. Nous aurons toujours des ambassades, des contacts d’affaires, des citoyens américains avec de la famille et des Américains qui ont tout simplement envie d’y aller et qui peuvent être pris pour cibles.

On ne doit pas faire de mal aux Américains. Jamais. Si vous le faites, de mauvaises choses vous arriveront.

C’est la Doctrine de Trump !

Nous ne voulons pas d’une escalade et nous devrions faire preuve de retenue quand nous le pouvons – mais tuer des Américains doit être une ligne rouge, une vraie ligne rouge, à ne pas franchir, pas celle d’Obama.

Si cela devait dégénérer en un affrontement majeur, nous devrons garder certains principes à l’esprit.

Nous devons faire plus qu’«envoyer des messages». La douleur doit être notre message.

Toute frappe devrait avoir un effet tactique (sinon stratégique). Frapper les caches d’armes signifie qu’ils auront moins d’armes, et ils comprendront le message.

Quant à nous, concentrons-nous sur la destruction de ce qui intéresse les décideurs de Téhéran : couler quelques-uns de leurs navires de combat, pulvériser leurs avions, aplatir une de leurs raffineries.

C’est encore mieux quand cela peut aider les patriotes persans en Iran qui veulent pendre leurs oppresseurs aux lampadaires.

«La proportionnalité» est un jeu de dupes.

Notre but devrait être de leur faire mal.

Vous emmerdez l’Amérique? Vous allez connaître votre douleur, mollahs! Personnellement. Pas seulement les crétins qui font votre sale boulot. Vous et vos jouets.

Oh, et nous devrions aider la résistance en Iran, parce qu’un jour – 40 ans après que ce crétin de Jimmy Carter ait permis au pays de sombrer dans la tyrannie théocratique – le peuple de cette nation reprendra sa liberté.

En attendant, nous devons souligner à nouveau que l’époque où l’on pouvait s’en prendre aux Américains en toute impunité est révolue.
Alors, gardez une petite pensée pour Ben Rhodes, John Kerry et les autres faiblards gauchistes pendant cette période difficile. Cette pensée devrait être : « Vous êtes nuls».

* Selon la blague, quelqu’un demande: « comment tu appelles 1000 avocats enchaînés au fond de la mer? La réponse: Un bon début! »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source :

https://townhall.com/columnists/kurtschlichter/2020/01/06/the-trump-doctrine-humiliates-both-foreign-enemies-and-domestic-liberals-n2558968?utm_campaign=inarticle

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