Publié par Dreuz Info le 9 janvier 2020
Momo et Juliette. Par Matthieu

Il est une autre déferlante plus insidieuse et moins visible qui gonfle profitablement la marée noire de migration clandestine islamique : le tsunami des unions mixtes avec les musulmans qui ne cesse de vomir les cadavres de ses victimes…

S’il y a un fait politique qui occupe le devant de la scène depuis un certain temps, c’est celui de la migration clandestine. Il n’est pas étonnant de voir un tel phénomène alimenter les débats et faire les gros titres. Certes, ce sont des vagues ininterrompues de réfugiés majoritairement musulmans, plus économiques que politiques, qui déferlent et s’échouent sur les rivages de l’Europe et qui focalisent l’attention.

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 Cependant ce n’est que la face visible de l’iceberg, il est en effet, une autre déferlante plus insidieuse et moins visible qui gonfle profitablement cette marée noire islamique : c’est le tsunami des unions mixtes avec les musulmans qui, sans cesse, vomit les cadavres de ses victimes. De fait, la progression de l’islam en Europe, le laxisme et l’ignorance ou/et la naïveté (voire la complicité) des autorités favorisent des mariages dits mixtes, de plus en plus nombreux entre musulmans et françaises de tout origine confessionnelle ou laïque. L’Église, hostile autrefois à ces unions, l’a un moment tout bonnement encouragé comme un témoignage du « vivre ensemble »[1].

L’examen du droit islamique, le récit de témoins[2], la lecture de l’histoire du Proche-Orient conduirait plutôt à la réserve et la prudence. En effet, la charia en matière matrimoniale et familiale est conçue de façon à consolider essentiellement l’islam et elle constitue avant tout un outil efficace au service de son expansion patente. Il s’ensuit que ces mariages, véritables jihad de remplacement socioreligieux en faveur de l’umma islamique, sont une réelle problématique, ‒ une menace dont la réalité est indubitable[3]. Car, mis à part le danger de la modification du tissu social, ils détruisent les conjoints occidentaux et, au pire, les tuent[4]. Les enfants sont quant à eux dûment, islamisés et hallalisés, sinon rapatriés de force au bled[5].

Les leçons de l’histoire et le virus de l’utopie et ses transmetteurs

L’histoire montre l’effet pervers et efficace de ce phénomène. Au Xème siècle, le califat de Cordoue couvre les trois-quarts de l’Espagne, 5 millions d’habitants en majorité musulmans. Pourtant vers 900, l’Espagne est au trois-quarts chrétienne, vers l’an 1000, elle est au trois-quarts musulmane. Cette inversion chiffrée s’explique par la persécution des Almoravides et des Almohades entraînant des déportations en Afrique du Nord des chrétiens et des juifs (voir l’exil de Maïmonide) mais surtout se comprend, d’une part par les conversions forcées et, d’autre part, par ces lois sur les mariages obligeant les conjoints et les enfants mâles à embrasser l’islam.

Ces unions sont vivement encouragées par la société civile, obnubilée par son utopie du « vivre ensemble » d’Al Andalus[6]. Le venin est injecté très tôt par l’éducation nationale qui distille un enseignement idyllique, romantique[7] et biaisé de la prétendue « la religion d’amour, de tolérance et de paix ». Très tôt, dès la cinquième (de l’enseignement en France), les têtes blondes sont gavées de mythes faussés sur le prophétisme de Mahomet qui reçoit sur son cheval ailé la Révélation de l’ange Gabriel. Cependant, dans les manuels d’histoire, l’Église est accusée de tous les maux et les révélations de Jésus et Moïse sont, elles, toujours traitées délibérément au conditionnel et a minima.

Au lieu d’apprendre l’histoire vraie de France et d’insuffler la fierté nationale, les bancs de l’école sont le creuset où se préparent mentalement ces unions morbides. Cette fascination pour l’Orient n’est pas neuve, elle remonte à la Renaissance et à François 1er. Initié en France par l’évocation du monde ottoman dans Le Bourgeois gentilhomme de Molière au XVIIe siècle, l’orientalisme se manifeste par la traduction des Contes des Mille et Une Nuits et dans Les lettres persanes de Montesquieu.

Il n’y a qu’à se référer à la période de la domination musulmane en Andalousie qui témoigne de ce statut de dhimmi auquel étaient soumis les juifs et les chrétiens, pour comprendre l’humiliation des Mozarabes qui avaient le statut inférieur de protégé. Pourtant, le mythe d’Al Andalus et sa fausse « tolérance » est remarquablement démonté par le professeur Serafín Fanjul, arabiste, membre de l’Académie royale ibérique d’histoire, auteur d’Al-Andalus contra España (2000) et de La quimera de al-Andalus (2004)[8]. Les Almoravides et les Almohades ont, sans vergogne, soit converti de force les minorités soit les ont tout simplement expulsées. Un certain nombre de Juifs ont trouvé refuge au Maroc, mais la plupart d’entre eux ont migré vers les royaumes chrétiens – Portugal, Castille, Navarre, Aragon – où les souverains leur ont fait, de façon heureuse, bon accueil.

C’est la même chose pour les mozarabes. « À partir du XIIème siècle, la bienveillance d’Al-Andalus à l’égard des religions du Livre – à supposer qu’elle ait jamais existé – fait place très tôt à la persécution. Rares sont les juifs qui vivent encore en terre d’Islam. Quant aux chrétiens, dans la Grenade des Nasrides qu’admiraient tant les Romantiques, les seuls qui s’y trouvaient encore dans les années 1480-1492 étaient des prisonniers, enfermés dans des geôles »[9].

Des égarements de Marianne au baiser de Judas

Dans les méandres de cette confusion mentale, on trouve la complaisance à l’islam de l’administration française qui met des Français dans une situation ubuesque : pour l’homme, le devoir obligatoire de se convertir à l’islam pour épouser un conjointe maghrébine. En effet, afin que le mariage soit conclu en France comme dans l’autre pays arabe, la conjointe maghrébine doit fournir à l’administration un certificat de coutumes (déclination la situation civile de la personne connue de ses autorités). Or ces certificats ne peuvent être obtenus dans les pays du Maghreb qu’à la condition que le conjoint français se convertisse à l’islam[10]. Dans les écoles françaises du Maroc ‒ dépendant du rectorat ‒, les professeurs d’arabe islamisent en douce les jeunes cerveaux avec le label de laïcité.

Le paroxysme de la trahison est atteint lorsque ces unions, loin d’être découragées, sont bénies par le goupillon d’une tranche de responsables islamo-béats de l’Église. Ces derniers, véritables idiots utiles, avec le pape François en tête, et ses coups médiatiques savamment orchestrés et largement diffusés, à force d’embrasser les joues des imams et les pieds des dictateurs somaliens, confondent le voile de la Sainte Vierge avec le drapeau de Daech.

Certains catholiques candides ou induits en erreur, y compris parmi le clergé, considèrent béatement que les mariages entre chrétiens et musulmans sont le lieu idéal pour une connaissance mutuelle et respectueuse des deux religions et donc pour un dialogue fécond ainsi que pour l’expérimentation d’une authentique convivialité islamo-chrétienne. En théorie le mariage est possible entre catholique et musulman avec une dispense de « disparité de culte » dont l’octroi est lié à la préservation de la Foi du catholique et le baptême des enfants mais en pratique cette dispense est escamotée et donnée sans aucun examen ni critique ni canonique.

Outre le drame que la loi de la charia est de facto maintenant au-dessus des lois de la République et du droit canon, les implications juridiques et humaines de ces mariages sont souvent méconnues, ce qui peut entraîner des malentendus et des drames. De nombreux cas montrent que de telles unions sont souvent de véritables chemins de croix, voire meurtriers, du fait de différences irrémédiables.

La différence de nature

Certes, il n’est pas difficile de comprendre qu’en islam le mariage n’a rien d’un sacrement ni d’un idéal, il est uniquement un acte juridique. Le droit musulman déjà redoutable pour la femme, l’est encore plus pour le conjoint non musulman. Il comporte de multiples normes discriminatoires à l’égard des femmes en matière successorale. Cette discrimination tire son fondement du Coran qui octroie aux fils, le double en héritage de la part des filles et au mari, le double de ce que sa femme hérite de son mari prédécédé. On attribue cette discrimination au fait que les hommes ont plus de charges que les femmes.

Le droit musulman comporte aussi des normes discriminatoires pour cause d’appartenance religieuse. Le Coran interdit formellement le mariage entre un non-musulman (juif, chrétien, bouddhiste, hindouiste, animiste, sans religion ou athée déclaré) et une musulmane. « Ne mariez pas vos filles à des polythéistes-associateurs avant qu’ils croient » (Q2, 221). Cette prescription est justifiée par la nécessité de garantir la transmission de l’islam aux futurs enfants, prérogative exclusive du père. Ainsi, un musulman qui apostasie ne peut hériter de personne, et sa succession est ouverte de son vivant, notamment s’il abandonne son pays pour échapper à la justice. Seuls ses héritiers musulmans peuvent hériter de lui. « Un non musulman n’a pas de droit d’héritage d’un musulman », le contraire n’est pas vrai car « l’islam enrichit ».

Pour l’islam, le mariage est juste un cadre juridique destiné à rendre la femme sexuellement licite (halal) à l’homme, selon la définition. Toute relation sexuelle en dehors du mariage, illicite, est punie pénalement. « Frappez la débauchée et le débauché de cent coups de fouet chacun » (Q24, 2).

Quant aux finalités du mariage, le droit islamique le plus répandu les définit ainsi :

1) l’exercice de la sexualité est une simple autorisation d’exercice, ce qui est appelé communément, ouvertement et sans gêne d’aucune sorte le nikah hallal (la copulation licite), permet l’union d’une personne avec une autre. D’autant que, le plus souvent, la femme est donnée (très jeune, quand ce n’est pas une petite fille)[11] par sa propre famille à son futur époux. Un mariage qui se conçoit comme une prostitution légalement établie, est un contrat de nature très différente de ce qu’on entend par union matrimoniale dans la société occidentale.

2) la croissance de l’Umma (la communauté des croyants musulmans) : « Mariez-vous et procréez-vous car je compte dominer la compétition avec les autres nations, le Jour de la Résurrection, par votre nombre » est un adage communément attribué posthume au Prophète de l’islam. Ce qui en dit long sur la façon dont la société islamique est organisée socialement et maritalement, plus particulièrement la famille où le mari domine la femme et où les relations sont de nature purement sexuelles.

De la sorte, ces unions en Occident sont souvent vouées à l’échec pour de multiples raisons. Ce qui est en cause sont les disparités de conceptions de l’amour et de la vie conjugale, de la responsabilité et de nature psychologique. Conceptions ou valeurs inexistantes dans le monde arabo-musulman sociologiquement encore de structure tribale et clanique, basée sur un système patriarcal, misogyne très singulier où la femme est définitivement sous l’emprise totale de la tutelle masculine.

Dans une telle société effroyablement inégalitaire, le système affecte injustement les femmes : leur liberté de déplacement, leur accès au marché du travail, leur santé et leur sécurité et surtout le manque de possibilités de décider en l’absence du mâle qui a le pouvoir de prendre une série de décisions cruciales en leur nom…

La différence des conceptions de l’amour

Un Européen, même non croyant ou non pratiquant, garde envers la femme souvent un code de conduite ancré en lui. Il garde des vestiges de respect, d’égalité et une certaine courtoisie. Et pour cause ! Dans les romans d’amour courtois du Moyen-Âge, la femme est l’éducatrice du chevalier. La femme apprend à l’homme à se dompter et à atteindre un idéal. Elle a pour rôle l’éducation de la brutalité de l’homme ; celui-ci met sa force au service de la Dame. Il en découle qu’une civilisation qui bannit la femme est une société malade. La littérature courtoise va donner un rituel de conduite à la chevalerie. Un chevalier doit se montrer courageux, faire face aux obstacles, avoir une conduite mesurée, canaliser sa violence ; le moteur de son idéal est la Dame.

A cette même époque, l’Église s’est opposée aux mariages forcés en tentant d’imposer le consentement mutuel. Pour l’Église, l’union devant Dieu doit avoir lieu à un âge décent où les deux conjoints sont capables de consentir. La fondation d’une nouvelle famille ne peut survenir que dans le respect de la liberté des contractants. Ainsi loin de ces conceptions, des obstacles insurmontables vont se dresser devant Roméo et Juliette[12].

Les différences psychologiques

Dans la culture musulmane la colère est vue de manière très différente que dans le monde occidental. Les comportements agressifs, les menaces sont admis et attendus pour gérer les conflits. Aux yeux des occidentaux, les comportements menaçants sont jugés comme immatures et puérils. L’approche pacifique est perçue par l’islam comme l’expression d’une faiblesse, c’est l’invitation à l’exploitation.

Les musulmans ont des règles strictes, des traditions, des lois qui gèrent tout comportement humain. Ils ont un Dieu, Allah qui décide à leur place et qui est indifférent à sa Création. Ainsi, le sentiment de culpabilité est quasi absent. Les musulmans vivent leur action comme une réaction sans pouvoir se contrôler : « c’est sa faute si je l’ai frappé ». Ils se placent toujours en victime et exigent que le monde s’adapte à leurs désirs.

Dans les sociétés occidentales, les gens ont la notion de maîtriser leur vie, leur destin. La responsabilité personnelle fondement judéo-chrétien n’a aucune importance chez les musulmans. Déjà saint Thomas d’Aquin avait récusé la vue d’Averroès où le vouloir possède une dimension purement transcendante complètement détaché de l’individu[13], l’auto-critique de la philosophie est méconnue. Averroès postule une volonté unique pour tous les hommes.

Comment l’homme pourrait-il être le maître de ses actes s’il n’y a qu’une seule volonté résidant dans une substance séparée ? Comment peut-il être tenu responsable de ses actes s’il n’en est pas vraiment le principe ? Admettre l’unicité de la volonté humaine pour tous les hommes c’est ruiner la morale et les lois de la société humaine, toute vie en société deviendrait impossible si on ne peut plus punir ni récompenser.

Destruction de la personnalité et du couple

En théorie, la femme chrétienne qui épouse un musulman n’est pas obligée de se convertir à l’islam et ce, même dans les pays islamiques. Pour se défendre, elle pourra avantageusement rappeler les épousailles de Mahomet avec une juive et une copte Maria, dont il eut un fils, tué par les autres femmes. Pourtant, pour conserver la paix des ménages ou obtenir un statut, la femme est contrainte de se convertir administrativement ou en façade car en cas de divorce ou de décès du conjoint, elle perd tout. Le mari musulman exige systématiquement que ses enfants soient éduqués dans la religion musulmane, exigence devant laquelle la conjointe non-musulmane s’incline souvent facilement.

Cependant, ces femmes qui se convertissent par faiblesse, tôt ou tard souffrent de névroses et du syndrome de Stockholm. En effet, le déni perpétuel de la réalité, le reniement de ses propres référents culturels et structures de pensées conduisent irrémédiablement à la schizophrénie. Or l’islam se caractérise par une profonde arriération intellectuelle, un immobilisme de pensée, la liberté est taboue, la possibilité de critiquer niée, tout cela conduit à la folie ou au déséquilibre psychologique.

En outre, l’islam oblige à renverser toutes les barrières légales et morales. Il s’immisce même dans les relations individuelles et familiales. Seuls comptent la soumission au système et à la communauté. C’est ainsi que l’islam en tant qu’idéologie et système de croyance se retrouve à la fois en dehors et au-dessus des lois qui régissent la société. Il commande des attitudes, des comportements et des actions qui entravent son fonctionnement harmonieux. C’est la destruction de la personne et du couple si la partie non-musulmane ne se soumet pas à l’idéologie ou n’adopte pas une stratégie.

L’islam est le plus puissant système d’asservissement de la pensée et de la logique jamais conçu[14]. D’ailleurs les mots sont piégés, « la liberté de culte », proclamée par certaines constitutions de pays musulmans (comme le Maroc) n’implique pas la liberté de changer de religion. La liberté de culte est ni plus, ni moins la liberté de pratiquer l’islam en toute liberté puisque dans ces pays, il y a une confusion entre l’État et la religion. Une des fonctions de l’État est d’assurer la propagation de la religion musulmane.

Cheval de Troie

Ainsi à la vue de cette armada décrite précédemment, le mariage mixte est indiscutablement le cheval de Troie de l’islam comme l’avait annoncé Houari Boumédiène[15]. Il va être le lieu et le prétexte pour assouvir la demande des musulmans natifs d’Europe de bénéficier d’un système juridique parallèle pour ce qui touche au droit de la famille.

Ainsi déjà, des accords entre la Suisse et l’Iran existent : les conflits concernant le droit des personnes, de famille et de succession sont à régler sur la base de la législation iranienne[16]. Cette situation explique que le droit familial islamique se retrouve dans des arrêts prononcés par des tribunaux européens, le maintien de l’ordre public étant toujours la limite à cette application du droit étranger. L’interdiction de la polygamie ou le mariage d’enfants sont eux-mêmes torpillés par le regroupement familial si les mariages ont été contractés à l’étranger ‒ des cas de mariage de mineures existent telle Samira une suisse, née sur le sol helvétique mariée par téléphone à 15 ans, avec un homme en Syrie. En atteignant l’âge de la majorité, son mariage a été légalement reconnu en Suisse[17].

Le CEFR, Conseil européen de la fatwa et de la recherche (et même le cheikh d’al-Azhar), recommande ainsi aux musulmans d’Europe

« d’œuvrer inlassablement en vue d’obtenir des pays dans lesquels ils résident la reconnaissance de l’islam en tant que religion, ainsi que l’exercice – pour les musulmans en tant que minorité religieuse à l’instar des autres minorités religieuses – de tous leurs droits relatifs à l’organisation de leur statut personnel en matière de mariage, de divorce et d’héritage. »

Il justifie ainsi la condamnation à mort pour celui qui « affiche son apostasie ». Ce conseil et d’autres instances font pression sur les magistratures européennes dans de nombreuses décisions de garde des enfants, de divorce ou de sévices sur mineures.

Pour Souad Sbai, présidente de l’Association des femmes marocaines en Italie, des décisions prises en Italie sont dignes du pire pays arabe où serait en vigueur la charia. Au nom du multiculturalisme et du respect des traditions, les juges appliqueraient, selon cette association, deux types de règles, l’une pour les Italiens, l’autre pour les immigrés. Un père catholique, qui se serait comporté comme un musulman envers sa fille subirait des condamnations différenciées.

L’islamic Sharia Council (ISC), basée à Londres, représente cette culture juridique parallèle et en partie indépendante est le modèle, selon la charia, qui menace de se répandre partout en Europe. Cette pratique, globalement décriée, est ainsi une réalité en Angleterre. En tant que tribunal d’arbitrage, cette entité ne possède aucune compétence judiciaire. Le Sharia Council peut toutefois prononcer des divorces.

Toutes les victimes de ces unions ont été intensément lobotomisées depuis leur enfance par l’idéologie gauchiste du multiculturalisme. Toutes ces proies de la mixité ont été savamment conditionnées à l’utopie du « vivre ensemble ». A l’école, elles ont été gavées à la bouillie de l’antiracisme-antifascisme et leurs esprits formatés aux chimères d’une nouvelle utopie à la fois sociale et quasi-religieuse : le messianisme du pauvre migrant. La sphère médiatique n’a cessé de leur seriner les prêches frelatés vantant un altruisme focalisé sur les pauvres étrangers opprimés par les méchants blancs colonialistes et destructeurs de la planète.

Enfin, déjà engluées dans les mirages et les nasses de ces visions romantiques délirantes, elles ont dû subir les fantasmes des dialoguistes de France du « Service pour les Relations avec les musulmans » (l’ex SRI ; Conférence des évêques de France) qui font du migrant musulman un nouveau Christ.Les innocentes victimes du mariage avec un conjoint musulman se retrouvent seules ‒ si elles s’en sortent vivantes ‒ à payer la note de cet odieux conditionnement organisé par une société détraquée, avec la complicité active de l’État et même de sa justice et de l’Église. Personne n’assure ni la prévention ni ne paie les dégâts.

Un abîme sépare l’Occident de l’islam, une antinomie d’univers conceptuel oppose irrémédiablement Momo et Juliette, tous ceux qui prétendent bâtir des ponts entre ces deux mondes sont criminels et fous[18].

Leila Qadr et Abel Zaoui

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[1] https://relations-catholiques-musulmans.cef.fr/mariage-islamo-chretien/288531-revue-mariage-islamo-chretien-projet-de-vie/.

[2] Maria S., Mariée à un musulman, L’œuvre éditions, 2012.

[3] https://ripostelaique.com/ibrahima-a-tue-chloe-qui-avait-ose-le-quitter-et-etre-heureuse-sans-lui.html.

[4] https://www.europe-israel.org/2019/11/nancy-mustafa-lyibas-tue-nicole-mere-de-4-enfants-qui-voulait-le-quitter/.

[5] Candice Cohen-Ahnine, cette Française de 35 ans qui se battait corps et âme pour récupérer sa fille de dix ans, arrachée par sa famille paternelle appartenant à la royauté saoudienne, a été retrouvée morte à son domicile parisien. https://www.youtube.com/watch?v=Zrvj4mrX9C4.

[6] Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? comédie de 2017.

[7] https://www.youtube.com/watch?v=Sf_KTBtTjIE. https://www.youtube.com/watch?v=-xsM1RFWpn4.

[8] Serafín Fanjul, Al-Andalus, l’invention d’un mythe, 2017 ; mais aussi Fernández Morera, professeur de littérature romane et hispanique, auteur de The Myth of the Andalusian Paradise, 2015, en français : Chrétiens, juifs et musulmans dans al-Andalus (2016) ; et Rafael Sánchez Saus, professeur d’histoire médiévale, ex-doyen de faculté et recteur d’université, membre de l’Académie royale hispano-américaine, auteur d’Al-Andalus y la Cruz, 2016, dont la traduction vient d’être publiée sous le titre Les chrétiens dans al-Andalus.

[9] Joseph Pérez, Le mythe d’al-Andalus, Le Monde Histoire et civilisations. N°52.

[10] http://www.atlantico.fr/decryptage/conversion-islam-pour-pouvoir-se-marier-maghreb-maroc-france-malika-sorel-251444.html#I3pfUf3GK5wDVXCI.99.

[11] Que l’on se rappelle les mariages organisés par le Hamas à Gaza et où les mariées étaient des fillettes, si petites qu’on a de la peine pour elles, offertes à des hommes qui pourraient être leurs pères.

[12] Clotilde Clovis, Candide au pays d’Allah, éd. Qabel, 2011.

[13] https://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_1960_num_58_58_5038.

[14]  Anne Marie Delcambre, La Schizophrénie de l’islam, Paris, Desclée de Brouwer, 2006.

[15] « C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire » (1974, à la tribune de l’ONU).

[16] Art. 8 de la Convention d’établissement entre la Confédération suisse et l’Empire de Perse.

[17] https://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Nesrin–17-ans–la-Suisse-valide-son-mariage-force-11761397.

[18] https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2019-03/conference-de-presse-francois-vol-retour-maroc-papmar.html.

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