Publié par Eber Haddad le 12 janvier 2020

Quand on compare nos petits ennuis à ceux de la famille royale britannique, on peut s’estimer heureux, les nôtres ne sont rien à côté !

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

L’année 2020 va encore être une «annus horribilis» pour les Windsor… 2019 avait fini avec le bannissement du Prince Andrew, envoyé aux oubliettes cuver sa connerie et son avidité sexuelle, et qui n’avait réussi qu’à balbutier quelques mauvais prétextes et quelques plates excuses, dans une interview à la BBC, pour expliquer ses frasques à 12 000 mètres d’altitude avec Jeffrey Epstein et des hôtesses très dévouées, mais malheureusement trop jeunes pour pratiquer la haute voltige qu’elles étaient payées pour faire, par celui qui a été suicidé dans des circonstances rocambolesques. Ce pauvre Andrew avait juste voulu s’encanailler mais il a mal choisi ses camarades de jeux… 

Déjà que l’année avait mal commencé et qu’on avait dû se résoudre à accepter que le prince Philipp, père d’Andrew et époux de la reine Elizabeth II, était passé du statut de prince consort à prince qu’on ne sort plus du tout… et voilà qu’après un Brexit sur le point d’aboutir on va avoir un Meghxit, et donc forcément un Harryxit, auquel on ne s’attendait absolument pas. Chaque fois qu’une Américaine rentre dans cette famille royale, elle réussit à mettre la pagaille ! Déjà Wallis Simpson, fervente admiratrice et amie d’Hitler, devenue par accident la Duchesse de Windsor, titre qu’elle a très mal porté, avait obligé le Roi d’Angleterre Edward VIII à abdiquer, et le voilà rétrogradé au statut de Duc de Windsor, qui en a fait un exilé au Bois de Boulogne où il se noyait dans le Champagne entre deux parties fines.

Meghan Markle, duchesse de Sussex, nom qu’elle porte divinement bien, a repris le flambeau de Wallis en mettant à son tour la zizanie dans la famille royale. Celle qui ouvrait les valises, en petite tenue, dans «Deal or no Deal», version originale de «À prendre ou à laisser», a du mal, comme sa belle-mère, feue Lady Diana, qu’elle n’a pas connue, avec les médias britanniques qui n’arrêtent pas, dit-elle, de la calomnier. Alors elle veut prendre l’air frais de Hollywood, où tout est tellement plus sain, en revenant dans son pays où les médias ne savent ni calomnier ni inventer des histoires, ni être inquisiteurs… En plus, Harry et elles veulent gagner leurs vies comme tous les jeunes couples, à la sueur de leur front. C’est urgent, il ne leur reste plus que $50 millions sur leur compte en banque, les Britanniques rechignent à payer leur rente, et craignent donc de ne plus pouvoir, bientôt, joindre les deux bouts ! Quelle tristesse cette misère ! Vont-ils pouvoir seulement s’en relever ?

Lundi, on en saura plus après une réunion d’urgence avec la Reine, le prince Charles, le prince Williams et ce pauvre Harry… ça sent le bannissement mais Disney est déjà sur les rangs pour signer un gros contrat à la Duchesse de Sussex… n’est pas Grâce Kelly qui veut.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eber Haddad

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz