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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 20 janvier 2020

La France ne voulait pas les voir. Les médias disaient qu’ils n’existent pas. Ils accusaient ceux qui utilisaient l’expression « zone de non-droit » d’être des extrémistes de droite. Ce sont maintenant des territoires islamistes, selon la DGSI.

D’Aubervilliers à Toulouse, d’Argenteuil à Champigny, de Mantes-la-Jolie à Maubeuge, où l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a atteint 40 % dans un bureau de vote, l’islam radical a installé ses territoires islamistes. Outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, depuis longtemps dénoncées sur internet et niées dans les médias, figurent maintenant des cités du Nord : Denin, Roubaix, des territoires de Haute-­Savoie et de l’Ain : Annemasse, Bourg-en-Bresse, Oyonnax, Bourgoin-Jallieu, voire même des « zones improbables », dit un préfet cité par le JDD (2), comme Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.

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Les gouvernements successifs ont laissé pourrir la situation, et maintenant, les Français payent la note– pas les élites. 150 quartiers sont «tenus» par les islamistes, selon un document classé secret-défense (1).

Le document de la DGSI est extrêmement sensible. Il n’a été divulgué qu’à un seul ministre, celui de l’Intérieur, et son contenu n’a pas été fuité à la presse.

Les autres ministères concernés par la montée de l’islam n’ont pas eu droit d’en prendre connaissance– la lutte commence bien…

Sont pourtant concernés :

  • La Justice, parce que la majorité des terroristes sont musulmans et que les prisons sont un lieu idéal de recrutement de futurs terroristes.
  • L’Éducation nationale en raison de la déscolarisation des enfants, du « phénomène d’évitement scolaire » au bénéfice d’écoles hors contrat ou d’enseignements en ligne qui constituent des vecteurs alimentant les fractures communautaristes, le recrutement à la pratique d’un islam pur, et sa corollaire, la radicalisation et la haine de l’Occident et de ses valeurs.
  • La Santé, les Collectivités locales et la Jeunesse : notamment à cause des horaires non-mixtes pour les femmes dans les piscines, du manque de respect des réglementations en matière d’hygiène (des dizaines de mosquées ont été fermées), d’activités sportives racialisées, de conditions d’accueil des mineurs douteuses, ainsi que des fraudes et du blanchiment (2).

Et bien ils se feront ceinture. Le rapport sur les 150 territoires les plus islamisés n’est pas pour eux, alors que dans le même temps, le président Macron affirmait, après l’attentat de la préfecture de police de Paris, que l’islam constituait « une lutte essentielle ». Parole, parole, parole…

Et je prédis qu’ils resteront islamisés : la même passivité qui a permis leur création, la même peur de faire appliquer les lois de la République au risque de déclencher des émeutes comme en 2005, aidera leur dangereuse et inexorable augmentation. Certains diront qu’il vaut mieux la concentration que la prolifération incontrôlée sur tout le territoire. Ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Vous avez choisi la concentration par peur de prolifération, vous aurez la concentration et la prolifération.

Entre stigmatisation et lucidité, La DGSI vient d’établir la carte des territoires français désormais– et définitivement– islamistes. L’étude a été conduite à la demande de Christophe Castaner, après le dernier attentat de Villejuif– presque une banalité.

Début janvier, le politologue Bernard Rougier, grand spécialiste de l’idéologie salafo-djihadiste en France et au Moyen-Orient jetait un pavé dans la marre et publiait un livre choc, Les territoires conquis de l’islamisme*, qui révèle que des quartiers français sont sous contrôle des islamistes.

Rougier explique comment les islamistes ont occupé des territoires français sans condamnation par l’ONU :

«D’un côté une demande légitime, celle de la construction de mosquées et de la reconnaissance de l’islam en tant que religion, et de l’autre la prise en charge de cette demande par des islamistes à travers des réseaux qui ont transformé les «ghettos urbains» des grandes agglomérations françaises en enclaves militantes»

Je regrette que le spécialiste n’ait pas mentionné ce que je vois comme le « piège islamiste » : la construction des mosquées n’est pas faite principalement pour répondre à la demande des musulmans locaux comme le soutiennent les médias. Les nouvelles mosquées servent d’aimant. Elles servent à encourager l’immigration de nouveaux musulmans, pieux ou pas.

L’exécutif veut lutter contre les « dérives communautaires » de la religion de paix

Pourquoi l’exécutif fait-il dresser la liste des territoires occupés ? Notez la rapidité de l’opération, et ne venez pas me dire que le gouvernement vous enfume (j’ironise) :

  • Le 5 janvier, le ministre de l’Intérieur Castaner demande aux préfets un bilan de la « situation ».
  • Il leur demande de réunir les GED, les « groupes d’évaluation départementaux de la radicalisation », des cellules de prévention contre les attentats terroristes de la seule religion qu’on nous assure au-dessus de tous soupçons et de suivi de la radicalisation (2) .
  • 10 jours plus tard (les Administrations ne travaillent pas le samedi et le dimanche), Castaner recevait son dossier (3) : 150 quartiers sont sous l’emprise de l’islam radical.

Et le gouvernement veut faire croire que ce rapport a permis de découvrir 150 territoires dominés par l’islam ? Vous avez déjà vu une commission d’enquête rendre son travail en 10 jours ? Qui plus est une commission d’enquête à l’échelon national !

J’ai de la compassion pour les journalistes idiots-utiles qui avalent sans réfléchir le somnifère contenu dans la soupe que leur concocte le gouvernement. Mais j’ai de la pitié pour les imbéciles heureux qui le croient et vont voter pour ce gouvernement.

Lutter contre la dérive ?

 » L’exécutif semble déterminé à lutter tant bien que mal contre les dérives communautaires » disent les rares journalistes qui en parlent. Ce n’est plus du journalisme, c’est du lèche-bottes !

La vérité est bien plus prosaïque : le gouvernement sait parfaitement quels territoires sont sous la coupe de l’islam radical. Il le sait depuis longtemps. Il sait où, quand, comment, quoi et pourquoi. Il ne lutte pas. Il ne fait rien, et n’a jamais rien fait pour y remédier. Certainement par faiblesse et lâcheté, certainement par désir d’apaisement, certainement parce qu’il ne peut plus rien faire : c’est trop tard, le point de non-retour est largement dépassé, ces zones sont armées, organisées et riches du trafic de drogue.

S’occuper d’une seule, et les 149 autres se soulèveront dans les minutes qui suivront. Et l’armée, la police, la gendarmerie et la Légion étrangère n’ont pas le nombre, la stratégie et les équipements pour les neutraliser toutes simultanément.

Territoires perdus, vraiment ?

Dans le JDD (2), Stéphane Joahny David Revault D’Allonnes parlent de « territoires perdus de la République » cartographiés par la DGSI.

A l’école de journaliste, ils vous ont convaincus que pour devenir un bon journaliste, il faut répéter les phrases toutes faites de vos collègues comme un perroquet ? Avec interdiction de les analyser et les comprendre ?

Les territoires en question, ils n’ont pas été perdus : ils n’ont pas bougé de place, on sait où ils sont sur une carte. Le GED a mis 10 jours à en faire le recensement, et vous dites qu’ils sont perdus ?

A moins, et c’est une reconnaissance tardive, après avoir nié qu’il existât des zones de non-droit, et accusé la fachosphère de conspirationnisme, que vous les considériez comme irrécupérables, ces territoires, à jamais perdus entre les mains des islamistes.

«Situation alarmante», «proportions inquiétantes», «microterritoires salafistes»… 

«Les ministres sont sous la pression de Macron, qui leur a demandé de faire des propositions fortes», fait remarquer un connaisseur du dossier au JDD. Laissez-moi rire !

Pourquoi maintenant ?

Vos dirigeants sont vraiment chanceux. Rendez-vous compte : par la plus grande des coïncidences, c’est juste avant les élections municipales qu’ils découvrent que des municipalités sont gangrenées par l’islam. Juste à temps.

Personnellement, je les trouve formidables. Ils ont à la fois éveillé les Français à un problème qui les ronge, et les ont assurés qu’en votant pour la majorité, le parti du président Macron va les sauver, régler leur problème, leur rendre la douceur de vivre à laquelle ils ont droit, et qu’ils auront bien mérité – à condition de voter pour LREM.

Macron, c’est plus beau qu’un Disney, un vrai conte de fées.

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  1. https://www.valeursactuelles.com/societe/150-quartiers-sont-tenus-par-les-islamistes-selon-un-document-classe-secret-defense-115151
  2. https://www.lejdd.fr/Societe/islamisme-emmanuel-macron-cherche-un-plan-3943893.amp?__twitter_impression=true
  3. https://www.europe1.fr/societe/a-quoi-servent-les-groupes-devaluation-departementale-de-la-radicalisation-3610766
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