Publié par Jean-Patrick Grumberg le 23 janvier 2020

Le président américain Donald Trump a salué le succès de l’économie américaine à Davos mardi, en rejetant les « éternels prophètes de malheur » du réchauffement climatique devant un public qui comprenait Greta Thunberg.

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Indifférent au cirque de son procès en destitution à Washington, le président Trump a décidé de se rendre à Davos, où il a prononcé un discours. Il s’est largement détourné des questions environnementales, prétextes à tous les excès des pastèques, rouge dehors, vert dedans, qui sont en tête de l’ordre du jour de la réunion annuelle du Forum économique mondial.

Trump n’a pas fait directement référence à l’adolescente gauchiste suédoise Thunberg : elle ne le mérite pas, la môme, par contre il a clairement indiqué que la propreté de l’air et de l’eau est très importante pour lui.

Le président américain a déclaré que les États-Unis se joindraient à une initiative visant à planter un trillion d’arbres, tout en passant plusieurs minutes de son discours à saluer l’importance économique des industries pétrolière et gazière et s’est montré, ce faisant, l’adulte modéré dans la pièce face aux excités qui voudraient tout interdire aux petites gens tout de suite, sans offrir de solution de rechange, qui n’existe pas encore.

C’est la deuxième fois que M. Trump monte sur scène lors de la réunion du WEF. Il y a deux ans, il a exhorté les entreprises à investir aux États-Unis après avoir fait passer les premières réductions d’impôts pour encourager les dépenses des entreprises, et l’offre n’est pas passée inaperçue puisque l’emploi fait des scores jamais atteints depuis 50 ans.

Cette année, il s’en est tenu au thème. Dans un discours de grande envergure, prononcé pour plaire à la foule de Davos, vantant les réalisations de son administration malgré – ou en raison – de son approche peu orthodoxe, M. Trump a repris certains des thèmes qu’il avait évoqués en 2018.

Il a remercié les entreprises étrangères d’avoir investi aux États-Unis et a déclaré que la situation économique des États-Unis était bien meilleure que ce qu’il avait imaginé qu’elle serait lorsqu’il a pris ses fonctions il y a trois ans.

« Le temps du scepticisme est révolu », a déclaré M. Trump en invitant les investisseurs étrangers à investir davantage, ce qui déjà se ressent avec les plus hauts records de la bourse jamais atteints.

Pour toute entreprise qui cherche un endroit pour réussir… il n’y a pas de meilleur endroit que les États-Unis », a-t-il ajouté.

Il a déclaré dans un auditorium bondé que les accords commerciaux conclus ce mois-ci avec la Chine et le Mexique représentaient un modèle.

« La Fed a augmenté les taux trop rapidement et les a abaissés trop lentement », a déclaré M. Trump à propos de la Réserve fédérale.

Un trillion d’arbres plantés contre le CO2

Trump a ensuite déclaré aux journalistes : « Je suis un très grand défenseur de l’environnement. Je veux l’eau la plus propre et l’air le plus pur », ce qui est la réalité. Ce que Trump déteste, ce sont les excités qui prennent le réchauffement comme une religion, et s’en prennent aux Occidentaux en ignorant les deux grands pollueurs de la planète, la Chine et l’Inde.

D’ailleurs, le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz a remarqué cela, et critiqué le coup porté par le président à ces militants du climat.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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