Publié par Hélios d'Alexandrie le 23 janvier 2020
President Trump in Davos today.

Le mondialisme perd du terrain à chaque semaine qui passe, son avenir naguère assuré est à présent remis en question, telle une bête blessée il lutte désespérément pour sa survie.

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Le triomphe électoral de Boris Johnson a mis un terme au pourrissement de la situation entre Londres et Bruxelles, l’horizon s’est éclairci le soir même des élections, les Britanniques récupèrent leur pays et l’Union Européenne se retrouve amputée. Plus grave encore, ses hauts mandarins ont essuyé leur première défaite, le mythe de leur toute-puissance et de leur invincibilité a volé en éclats, la volonté du peuple britannique s’est imposée, d’autres peuples européens pourraient suivre son exemple.

Cette victoire contre le mondialisme s’inscrit dans un contexte plus large, où les peuples d’Europe et des Amériques secouent le joug qui leur est imposé et reprennent en main leur destin. Il n’est certes pas exagéré de dire que dans cette lutte existentielle l’Amérique de Trump mène la charge.

Les succès qui tuent

Lors de sa campagne électorale en 2016, Donald Trump a promis aux Américains qu’en le portant à la Maison Blanche, ils diront adieu aux défaites et renoueront avec la victoire. « Nous allons gagner et nous continuerons à remporter des victoires, nous gagnerons encore et encore à tel point que vous finirez par en avoir assez. Alors vous me supplierez : “S’il vous plaît Monsieur le président arrêtez, nous sommes fatigués de gagner !” Et moi je vous répondrai : “vous allez devoir vous y faire.”

» Fanfaronnades que tout cela ! » ricanèrent les journalistes, qui d’ailleurs ne lui accordaient aucune chance d’être élu. Le soir du 8 novembre 2016, ils essuyèrent leur première défaite et Donald Trump remporta sa première victoire. Les tireurs de ficelles du mondialisme s’alarmèrent, le plan stratégique de Trump mettait en danger leur hégémonie, par chance ils avaient pris leurs précautions, leurs agents du FBI et de « l’État profond » en collaboration avec les démocrates, avaient mis au point une « police d’assurance » dans le cas peu probable où ils perdraient l’élection. Ce fut la saga du dossier russe et de l’enquête Muller qui a occupé plus de la moitié du mandat présidentiel. Les conclusions de cette enquête mirent un terme à la « police d’assurance », celle-ci reposait sur un canular et n’avait donc aucune chance d’incriminer Trump, elle avait pour but de paralyser sa présidence et ainsi de l’empêcher de réaliser son programme. Peine perdue Trump n’est pas du genre à se laisser distraire ou intimider, on pourrait même dire que la guerre larvée qui lui a été déclarée a stimulé ses ardeurs et l’a amené à aller plus vite et plus loin.

Durant cette saga les mondialistes subirent un chapelet de défaites.

  • Retrait des États-Unis du partenariat Transpacifique, un projet de libre-échange multilatéral promu par les mondialistes et incompatible avec la vision nationaliste de Trump.
  • Retrait des accords de Paris sur le climat, lesquels imposaient aux États-Unis des réductions de leur production et de leur consommation d’énergies fossiles, tout en exemptant certains pays, dont l’Inde et la Chine des limites imposées aux nations occidentales.
  • Retrait des accords sur le nucléaire iranien et imposition de sanctions économiques drastiques sur le régime des mollahs pour les obliger à renoncer à leurs ambitions nucléaires et impérialistes.
  • Rapatriement des industries manufacturières aux États-Unis, en particulier l’automobile et les industries métallurgiques.
  • Adoption d’une politique énergétique expansionniste qui a fait des États-Unis le premier producteur de pétrole et de gaz naturel au monde et qui leur accorde davantage de contrôle sur les prix.
  • Imposition de tarifs douaniers sur la Chine qui ont eu pour effet de ralentir son économie. Ce bras de fer dans le champ des échanges commerciaux a contraint les dirigeants chinois à négocier un nouvel accord dans lequel ils renoncent à leurs pratiques commerciales déloyales et s’engagent à réduire le déséquilibre des échanges en achetant davantage de produits américains.
  • Renégociation de l’accord de libre-échange avec le Canada et le Mexique. Le nouvel accord qui vient d’être entériné par le Congrès a pour effet de rapatrier en Amérique du Nord de nombreuses industries, réduisant d’autant les importations en provenance de la Chine.
  • Signatures d’accords commerciaux bilatéraux avec la Corée du Sud et le Japon, ils ont pour effet d’ouvrir ces marchés aux produits américains.
  • Pourparlers avec la Grande-Bretagne en vue d’un accord commercial bilatéral.
  • Croissance économique soutenue avec augmentation sensible du PIB, baisse marquée du taux de chômage, création de sept millions d’emplois depuis trois ans, accroissement marqué des mises en chantier de nouvelles habitations, contrôle optimal du taux d’inflation et baisse des taux d’intérêt.
  • Rétablissement de la puissance militaire américaine et de sa capacité dissuasive, conservant aux États-Unis son rang de première superpuissance.
  • Contrôle plus efficace de la frontière avec le Mexique et réduction des flux migratoires, grâce à entre autres à la participation des forces de sécurité mexicaines et à la construction d’une nouvelle barrière de sécurité.

Trump a remporté toutes ces victoires malgré l’acharnement des démocrates et des médias à la solde du mondialisme, soutenus activement par les taupes de l’État profond. Ces victoires ont pour effet de compromettre sérieusement le plan de domination des mondialistes et de rendre à la nation américaine sa liberté de choix et d’action. Une Amérique plus puissante et dégagée du carcan imposé par les accords multilatéraux, est bien placée pour assumer le leadership du monde. Le mondialisme n’a plus d’homme lige à la Maison Blanche, mais un ennemi déclaré qui vole de succès en succès et qui œuvre sans relâche à la renaissance des nations.

La rage et la haine des vaincus

Trump démantèle brique par brique l’édifice du mondialisme, tandis que ses ennemis démocrates assistent impuissants à l’écroulement de leur monde. Il ne leur a servi à rien de lui tirer dessus à boulets rouges, les projectiles ricochent sur son armure et bien souvent leur reviennent en plein visage. Les tireurs de ficelles sont mécontents, leurs marionnettes démocrates ne font que gesticuler et, même quand elles s’engagent dans une nouvelle bataille, elles finissent invariablement par se tirer dans le pied.

Les démocrates en sont rendus à faire de leurs fantasmes une réalité. Ils ne mentent pas seulement à qui veut les entendre, ils se mentent à eux-mêmes, ou bien à force de mentir avec conviction ils finissent par prêter foi à leurs propres mensonges. Ils cherchent à satisfaire leurs maîtres à n’importe quel prix, confiants que les médias ne les critiqueront jamais et leur serviront toujours de caisse de résonance. À force de tirer et de manquer leur cible, ils en sont venus à sortir l’artillerie lourde, soit la procédure d’impeachment, espérant par là affaiblir l’ennemi, faute de pouvoir le destituer.

La fin justifiant les moyens y compris les plus contestables, les démocrates de la Chambre des Représentants ont organisé un simulacre de procès, dont l’instruction initiale s’est déroulée à huis-clos ; seuls les témoins à charge ont pu déposer. Les règles élémentaires de justice ont été bafouées et malgré tous ces efforts, rien de l’accusation initiale n’a été retenu. Alors on inventa deux délits nébuleux ne reposant sur aucun fait objectif, on passa rapidement au vote et l’acte d’accusation fut adopté uniquement par les démocrates, cependant trois d’entre eux ont voté contre la motion dont un a choisi de faire défection et de joindre les rangs républicains.

Procédure partisane et bâclée, droits de l’accusé bafoués, absence de crime ou de délit punissable, en procédant comme ils l’ont fait les démocrates ont créé un précédent dangereux et tout à fait contraire aux principes de justice naturelle. De manœuvres dilatoires en chantage émotif, ils finirent, après un mois de retard, par déposer leur acte d’accusation au Sénat. Les plaidoiries ont commencé, mais il y a peu de chances que l’accusation soit retenue. Seuls résultats tangibles de cette saga de mauvais goût, la mobilisation massive des électeurs républicains en faveur de Trump, et l’afflux non moins massif d’argent à sa caisse électorale.

Les ennemis de Trump n’ont pas digéré leurs défaites, la déception a laissé la place à la frustration qui à son tour a mené à la colère et pour finir à la rage et à la haine. La polarisation est à son comble, les médias ont jeté par-dessus bord leur masque d’objectivité et ne cachent plus leur envie de détruire, c’est tout juste s’ils ne s’adonnent pas à des rites d’envoûtement en direct. Aux propos délirants succèdent les attaques personnelles contre Trump, mais également contre son épouse et ses enfants, même son plus jeune fils âgé de 14 ans n’a pas été épargné.

Rien n’enrage autant les démocrates et les médias que les bonnes nouvelles et rien ne les fait jubiler autant que les mauvaises. L’embellie économique, la croissance de l’emploi et des revenus, la baisse du chômage, sont totalement ignorées. Les démocrates s’arrangent toujours pour dévier l’attention du public des bons coups de Trump ; quand ce dernier conclut des accords commerciaux avantageux, ou quand il prononce un discours important dans un forum international, ils tiennent des auditions au Congrès où ils interrogent en direct des individus, généralement issus de l’État profond et susceptibles de « révéler » des « choses » sur Trump. Leurs propos repris en boucle par les médias monopolisent les manchettes et escamotent par le fait même les réalisations du président.

L’élimination de Qassem Soleimani a jeté littéralement les démocrates et les médias dans le camp des mollahs, rien ne pouvait distinguer leur propos de ceux de la théocratie iranienne, Trump a été accusé d’assassinat et même de crime de guerre ! Prendre le parti de l’ennemi contre son propre pays est acceptable à condition que ce soit pour nuire à Trump. Comme on peut le constater, tous les coups sont permis et la coordination entre les démocrates et les médias est totale ; il n’est pas exagéré de qualifier ce qu’ils font de guerre politico-médiatique.

Le champ de bataille de Davos

Mardi 21 janvier 2020, Trump est à la réunion annuelle de Davos. C’est le cinquantième anniversaire de ce forum international qui rassemble en un seul lieu le haut clergé du mondialisme. Atmosphère « éthérée » où les « maîtres du monde » se rencontrent pour échanger des idées, mais également pour coordonner leurs actions. Les chefs d’États européens qui participent à la rencontre sont là pour écouter et recevoir des ordres, le dialogue est à sens unique, les détenteurs de milliards parlent et leurs agents prêtent respectueusement l’oreille, tout sera fait selon leur volonté.

Les peuples d’Occident ont-ils un mot à dire à Davos ? L’Histoire des cinquante dernières années ne permet pas de l’affirmer. En fait le mondialisme a déplacé les industries manufacturières vers le tiers monde, a concentré les centres de décision dans les grandes villes, a appauvri pour ne pas dire dévasté les habitants des petites et moyennes agglomérations, a ouvert à deux battants la porte de l’Occident à des millions d’immigrants envahisseurs, etc. À cause du mondialisme les peuples d’Occident vivent dans l’insécurité, celle-ci a trois composantes : L’insécurité en lien avec les frontières poreuses, l’insécurité économique en lien avec la désindustrialisation et l’insécurité culturelle due à l’immigration massive de gens inassimilables.

Trump a été élu pour mettre fin à ces trois insécurités et il y a réussi en grande partie, bien qu’il reste encore du travail à faire. D’aucuns s’interrogent sur les raisons qui l’on conduit à fouler le sol de son ennemi juré, en effet à Davos il se trouve en territoire hostile, faisant face aux tireurs de ficelles du mondialisme, ceux-là mêmes qui contrôlent les médias américains et font mouvoir les marionnettes démocrates. La démarche de Trump a plus qu’une valeur symbolique, il ne s’agit pas pour lui de simplement défier l’ennemi sur son propre sol, mais d’engager avec lui la bataille décisive. Mais Trump ne se bat pas pour le simple plaisir de se battre, l’expérience a démontré qu’il préfère les démonstrations de force, si celles-ci ne convainquent pas l’ennemi de s’asseoir à la table de négociation, alors l’affrontement sera inévitable.

Le discours que Trump a prononcé à Davos est à bien des égards historique. Il contient un double message, le premier s’adresse au public et le second aux tireurs de ficelles du mondialisme. Je traiterai uniquement du second ; en tirant fierté de sa réussite dans le champ économique, Trump nargue les mondialistes qui ont tout fait pour l’empêcher d’être élu et pour détruire par la suite sa présidence. Après avoir fait le bilan de ses réalisations, Trump lance sa première flèche :

 » L’Amérique a réussi cet étonnant retournement de situation, non par des changements mineurs de politique économique, mais en adoptant une toute nouvelle approche centrée entièrement sur le bien-être du travailleur américain« 

Nul besoin d’ajouter que le travailleur en question est la première victime du mondialisme, donc de ces messieurs réunis à Davos qui se sont enrichis en délocalisant les usines où il travaillait, le réduisant au chômage et à la pauvreté ; ces messieurs n’ont pas loupé le message qui les incrimine. Et Trump de poursuivre en enfonçant le clou :

 » Chacune de nos décisions, qu’il s’agisse d’impôts, de commerce international, de règlementation, d’énergie, d’immigration, d’éducation et d’autres, ont pour objectif d’améliorer la vie quotidienne des citoyens américains.« 

Je traduis : le populisme que vous méprisez (parce que vous méprisez le bon peuple) c’est cela, se mettre au service des citoyens et mettre leur intérêt au centre des décisions. Avis aux laquais du mondialisme, les Trudeau, les Macron et les Merkel de ce monde, Trump les admoneste directement :

 » Le devoir suprême de l’État est de servir ses propres citoyens. Rendre honneur à cette vérité est le seul moyen d’établir foi et confiance dans le système de marché. C’est à condition que les gouvernements mettent leurs citoyens à la première place, que les peuples s’investiront pleinement dans le futur de leur nation. »

Et c’est également une critique adressée aux mondialistes, Trump leur dit en substance qu’ils se tirent dans le pied s’ils continuent sur la même voie. Le « marché » qu’ils dominent et manipulent s’effondrera si les citoyens trahis et laissés pour compte perdent confiance ; dépassé un certain seuil le mondialisme se détruit lui-même.

Et Trump ne se prive pas de faire la leçon aux donneurs de leçons :

 » Aujourd’hui j’invite expressément les autres nations à suivre notre exemple : libérez vos citoyens du poids écrasant de la bureaucratie. Après cela vous pourrez gérer vos propres pays comme bon vous semble. »

Mais c’est aussi une flèche assassine à l’adresse de Bruxelles et de son dirigisme paralysant. Plus loin il prend plaisir à tourner le fer dans la plaie des dirigeants non élus de l’Union Européenne :

« Et nous prévoyons de négocier un formidable accord commercial avec le Royaume-Uni. Ils (les Anglais) ont un nouveau et merveilleux Premier ministre qui, à ce qu’ils m’ont dit, veut absolument conclure un accord. »

Je traduis : le Brexit n’est qu’un début, Boris et moi en ferons un tel succès que d’autres pays membres de l’UE se dépêcheront de larguer les amarres.

Les passages suivants méritent qu’on s’y arrête :

 » Pour assurer notre sécurité et protéger notre économie, nous avons audacieusement pris le parti de l’indépendance énergétique. Les États-Unis sont actuellement, et de loin, le premier producteur de pétrole et de gaz naturel au monde…

Nous avons si bien réussi qu’il n’est plus besoin pour nous d’importer de l’énergie de nations hostiles

Grâce à d’abondantes ressources en gaz naturel américain, nos alliés européens n’ont plus besoin de se trouver en position vulnérable en dépendant de fournisseurs inamicaux. Nous invitons expressément nos amis européens à s’approvisionner à même les ressources abondantes d’Amérique dans l’objectif d’une véritable sécurité énergétique. Grâce aux compagnies et aux chercheurs américains qui nous montrent la voie à suivre, nous sommes sur le point de sécuriser des réserves inépuisables d’énergie, incluant les carburants traditionnels, le gaz naturel liquéfié, la houille non polluante, l’énergie nucléaire de la prochaine génération ainsi que les technologies de l’hydrogène.

Commentaire : le mondialisme a bien servi les pays producteurs d’énergie, le transfert de richesses des pays consommateurs au profit des pays producteurs hostiles (lire islamiques) est la cause principale de la montée en puissance de l’islam. Également la dépendance à l’égard du gaz naturel russe rend, les pays européens vulnérables au chantage énergétique. Dans ce contexte le pétrole et le gaz naturel américains, dans la mesure où ils remplaceraient le pétrole islamique et le gaz russe, rendraient les pays européens moins enclins à se soumettre à l’islam et moins vulnérables au chantage de Poutine. Autre point, en annonçant que les États-Unis se préparent à intervenir massivement dans le marché de l’énergie, Trump positionne avantageusement l’Amérique face à la Chine, cette dernière aura du mal à rattraper la nation la plus la puissante et qui dispose en même temps d’énormes ressources en énergie. En à peine trois ans, Trump a décuplé la puissance de l’Amérique et, sur le plan géopolitique, a modifié en sa faveur le rapport de force.

Profitant de la présence de Greta Thunberg à l’évènement, le président américain a pilonné comme il se doit les « forces spéciales » dont le mondialisme fait usage pour briser la volonté des peuples :

 » La peur et le doute ne valent rien en tant qu’éléments aidant à la réflexion, parce que notre époque en est une où l’espoir, la joie, l’optimisme et l’action doivent prévaloir. Mais pour accueillir les potentialités de demain, nous devons écarter les éternels prophètes de malheur et leurs prédictions apocalyptiques. Ils sont les successeurs des diseurs de bonne aventure d’hier. J’en ai, vous en avez et nous en avons tous. Ils veulent que nous allions mal, mais nous ne les laisserons pas faire. Ils ont prédit une crise de surpopulation dans les années 60, des famines de masse dans les années 70 et la fin du pétrole dans les années 90. Ces alarmistes réclament toujours la même chose, le pouvoir absolu pour dominer, transformer et contrôler chacun des aspects de nos vies. Nous ne laisserons jamais les socialistes radicaux détruire notre économie, ruiner notre pays et éradiquer notre liberté. »

L’alliance sacrée du mondialisme et de la gauche est ici dénoncée, Trump n’a laissé planer aucun doute, les « verts » qui avancent cachés derrière l’écran de fumée de la « crise climatique » sont des totalitaires et des ennemis de la liberté, avis aux mondialistes ne tentez pas d’en faire des troupes de choc dans votre croisade pour dominer.

À Davos Trump a sonné la fin de la récréation, les temps ont changé, l’ère Obama est révolue, les « Maîtres de l’Univers » n’ont plus le gros bout du bâton, l’Amérique est de retour, elle est de plus en plus puissante et prospère, alors qu’ailleurs tout ou presque périclite. Les mondialistes n’ont qu’à bien se tenir, ils ne font d’ailleurs qu’essuyer des revers, car les peuples bougent et réclament la maîtrise de leur destin. Le quasi-marasme économique en Europe est étroitement lié au mondialisme et à son illustre créature l’Union Européenne. Il y a incompatibilité entre la prospérité et le mondialisme, on ne peut indéfiniment s’enrichir et faire la belle vie dans les grands centres urbains à travers le monde, alors que les peuples souffrent et vivent dans l’insécurité ; tôt ou tard l’édifice du mondialisme s’écroulera. Trump n’a pas mâché ses mots, le retour des nations est inévitable, et l’Amérique sera toujours là pour les soutenir.

En Conclusion

Le mondialisme est un poison et Donald Trump est l’antidote.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

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