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Publié par Maurice Saliba le 24 janvier 2020
Yassin El-MASRI

Yassine El-Masri est un écrivain et chercheur égyptien bien connu. Il est diplômé en sciences de Nutrition de l’Université de Munich en Allemagne (1977). Sa vie se métamorphose suite à un séjour de travail en Arabie Saoudite. Depuis lors, il s’attèle à chercher et à comprendre la vérité de l’islam, cette croyance dans laquelle il est né.

Il y découvre l’invraisemblable et l’épouvantable. Ses réflexions sont publiées dans un livre très surprenant paru en arabe et intitulé, La grande duperie – Les Arabes entre la vérité et l’utopie (2012). De nombreux articles de sa plume décortiquant l’islam sont publiés sur différents sites arabophones depuis 2013. Dans le texte qui suit (publié en arabe le 28.8.2015 sur ahewar.org), il analyse le phénomène du mensonge chez les musulmans, les raisons qui les conduisent à s’attacher à ce déni cognitif et à haïr le parler vrai. Il se révolte contre les vendeurs des mensonges spécialisés dans les prêches tonitruants. Étant toujours d’actualité, nous publions ici un condensé de son étude dans l’intention de faire connaître aux responsables et aux occidentaux comment des auteurs issus de l’islam observent et analysent avec courage et lucidité les graves conséquences des dérives de la religion qu’ils ont héritée de père en fils et qu’ils cherchent à s’en débarrasser.

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Lorsque vous rencontrez un musulman qui apprend que vous n’êtes pas un croyant comme lui mais d’une autre religion, il essayera par tous les moyens de vous attirer à l’islam. Il agit ainsi avec la ferme conviction d’avoir un jour, pour récompense, une demeure de luxe très confortable au paradis coranique. Mais si vous êtes musulman comme lui, il s’efforcera de vous prouver qu’il est plus pieux et plus enraciné dans la science islamique que vous.

Cependant, si vous lui posez une question quant aux croyances constantes dans sa religion, lesquelles s’avèrent incompatibles avec la science, la raison et la logique, alors vous risquerez de voir sa réaction dépasser les limites de l’entendement.

Par exemple, si vous lui demandez que pensez-vous des versets coraniques comme : « Nous avons aplati la terre, y avons installé des hautes montagnes afin qu’elle soit stable sous vos pas » (15.19 et 16.15), ou « que le soleil se couchait dans une source d’eau bouillante » (18.86). Ou bien, si vous souhaitez avoir son avis à propos d’enseignements islamiques dans le hadith comme : « L’allaitement des hommes, dix fois de façon rassasiantes…, les deux ailes de la mouche dont l’une porte le mal et l’autre le remède…, l’urine du chameau qui guérit de nombreuses maladies…, la raison pour laquelle Mahomet est resté quatre ans dans le ventre de sa mère…, le cuissage [de Mahomet] avec une gamine de six ans », et tant d’autres balivernes, alors vous verrez un volcan qui se réveille brusquement.

Vous l’entendrez aussitôt hurler haut et fort : « Ne soyez pas mécréant ! Le Coran, parole d’Allah, est intouchable, immuable, sans tortures ni fioritures. Les hadiths confirment sa parole et constituent l’ensemble de la charia révélée à notre noble prophète. » Puis, il achève sa joute oratoire par la récitation de versets coraniques tels que : « Le Coran n’est qu’une révélation inspirée. Il ne dit rien sous la passion » (53.3-4), etc.

Ainsi seriez-vous donc ensorcelé par une longue litanie déjà bien enracinée dans son cerveau. À force de l’avoir entendue et répétée des dizaines de fois par jour, il ne pourra plus y changer un iota, ni réfléchir une seconde à ce qu’il dit. Enfin, vous serez bien heureux si vous sortez indemne de ce simple échange, sans subir les insultes les plus odieuses, les malédictions éternelles, et la condamnation infernale.

Face à ce phénomène délirant, l’on se demande : Pourquoi ce musulman et tant d’autres comme lui sont-ils victimes de cette cécité mentale et de cette fureur émotionnelle ? Comment se fait-il qu’aucun lien logique ne puisse émerger d’une telle discussion ? Comment tolère-t-il les clercs qui le harcèlent et l’accompagnent avec leur fausse bigoterie, leur supercherie systématique même dans sa chambre à coucher, tandis qu’ils n’hésitent pas à s’enliser dans des abominations de façon apparente ou discrète ? Ce musulman voit ses clercs commettre l’adultère, voler, tuer, s’enfoncer dans l’ignominie, sans jamais les condamner ni dénoncer son prophète, leur parfait modèle, qui avait fait pire qu’eux et laissé des enseignements qui incitent à ces affreuses aberrations.

En effet, il faut trouver les racines historiques de cet égarement mortifère. Il convient alors de se rappeler que cette religion a été fabriquée par des persans, qui haïssaient les bédouins, venus du désert arabique et qui ont réussi, avec leur barbarie, leur mensonge et leurs ruses, à emporter des victoires militaires et à devenir maîtres de toute la région au huitième et neuvième siècle de notre ère. Pour conférer une certaine « légitimité » à un pouvoir qu’ils venaient d’extorquer et à une riche civilisation qu’ils avaient confisquée [ou plutôt détruite], ces nouveaux conquérants jugeaient nécessaire d’avoir une histoire, un prophète et une religion comme les autres. Alors, ils chargent Bukhari et Muslim (d’origine perse) ainsi que d’autres pour fabriquer une religion d’une manière trompeuse et fallacieuse susceptible de satisfaire leur arrogance de conquérants et assouvir leur soif de perversions. Ils imposent de force ces mensonges à tous les peuples conquis et soumis à l’islam, sous prétexte qu’il fallait respecter la volonté des injonctions coraniques et non-coraniques. In fine, cette politique bédouine finit par dominer avec une nouvelle idéologie totalisante et coercitive.

Dans ce contexte, nous devons nous interroger : Quelle est la raison qui amène les musulmans à y croire de façon absolue et absurde, de sorte qu’ils ne puissent plus s’en libérer ? Pourquoi dénigrent-ils tous des faits scientifiques avérés que l’esprit humain a découverts au cours des siècles ?

Il est lamentable d’observer que les hommes et les femmes, instruits ou analphabètes, intelligents ou stupides, croient tous en islam de la même manière. Y croient-ils parce que c’est un devoir sacré imposé par leur « Allah qui manigance » et leur « honorable prophète qui trompe et égare » ? Ou bien, par devoir idéologique supplémentaire qu’on leur impose et qui s’ajoute à leur nature humaine qui croit plutôt au mensonge qu’à la vérité ? Ne sont-ils pas ainsi devenus amoureux du mensonge qu’ils adorent, et haineux de la vérité qu’ils détestent ? Pourquoi sont-ils les seuls à vivre et à croire toute leur vie à de faux mensonges ? Et pourquoi lorsque la vérité émerge, dans tout son éclat, devant leurs yeux, elle leur cause un choc énorme qui les perturbe ? Alors, ils s’engouffrent dans un déni cognitif et s’adonnent à la violence et aux crimes les plus abjects.

La réponse à ces interrogations est à détecter dans la psychologie sociale qui confirme que plus le mensonge est gros, plus nombreux sont ceux qui y croient et s’y attachent [Plus c’est gros plus ça passe, dit-on]. L’inverse est également exact. Les grands mensonges ne proviennent pas d’une personne ni d’un petit groupe, mais d’organisations officielles et tyranniques, comme les gouvernements et leurs institutions, mais aussi des institutions religieuses dont le pouvoir est très puissant dans le monde musulman [L’exemple du récent comportement iranien est frappant].

Les adeptes de l’islam approuvent bien entendu ces mensonges. Ils les radotent sans cesse comme les perroquets, dans les mosquées, les conseils publics et privés et dans les médias. Ils donnent même libre cours à leur fantaisie imaginaire pour fabriquer de nouveaux mensonges et les attribuer à leur « généreux prophète » ou à interpréter à leur guise des versets coraniques ambigus. Ils agissent ainsi dans le cadre de la prétendue jurisprudence islamique, dite al-ijtihad, qui désigne l’effort de réflexion entrepris pour interpréter les textes fondateurs de l’islam et tenter si possible de comprendre les véritables préceptes de la charia d’Allah.

« Si le mujtahid [celui qui interprète un verset du Coran] a raison, il aura deux récompenses, et s’il a tort, il en aura une » [C’est un hadith dit « authentique » cité par Bukhari, Livre des récompenses]. Toute nouvelle interprétation devient donc une loterie toujours gagnante pour son auteur. Son avis sera consulté comme référence sérieuse. Bien qu’ils ne disposent d’aucun d’argument pour soutenir leur interprétation des mensonges religieux, ces faux interprètes multiplient leurs efforts de besogne pour ajouter de nouveaux mensonges à l’exégèse coranique dans l’intention de maintenir et de protéger leur doctrine.

Cependant, s’ils étaient effectivement des oulémas, ils auraient dus protéger et nettoyer cette doctrine de tout mensonge, au lieu de lui ajouter de nouvelles justifications futiles, que même les gens les moins avertis sont en mesure de les détecter.

Paul Craig Roberts publie dans Informationclearinghouse.info, le 15.9.2009, un article intitulé « Pourquoi la publicité mensongère l’emporte-t-elle sur la vérité ? ». Il y commente une étude parue  dans la revue Sociological Enquiry, dans laquelle les chercheurs analysent la raison du succès des grands mensonges et l’échec des petits mensonges. « Les gouvernements, dit-il, peuvent se lancer dans des opérations de fraude massive et s’en sortir indemnes, tandis que les politiciens ne peuvent pas échapper au scandale de leurs aventures amoureuses ». Puis il ajoute :

« Dans son livre Mein Kampf, Hitler explique qu’il est possible de croire au grand mensonge plutôt qu’au petit. Il pensait tout simplement que les gens sont victimes du grand mensonge et non du petit, parce qu’ils inventent eux-mêmes tant de petits mensonges mais ils ont honte d’être impliqués dans un grand mensonge. Ils ne croient pas que les autres peuvent le faire, même s’ils sont confrontés à des preuves pour les confirmer. Ils continueront toujours à en douter et à croire qu’il doit y avoir encore une autre interprétation…. Les sociologues et Hitler disent que même lorsque le temps vient pour révéler la vérité, les gens se trouveront émotionnellement attachés aux croyances que la fausse propagande leur a déjà inculquées. Le fait de les abandonner ou de s’en libérer serait alors une expérience très douloureuse. Alors, ils se trouveront plus à l’aise et plus rassurés de démentir et de condamner ceux qui ont démasqué les faits véridiques que de dénigrer les menteurs dénoncés. »

Roberts en déduit : « Le fait de conserver les anciennes croyances, même si elles sont erronées, représente un socle de cohésion et de stabilité pour la société. C’est une raison de plus pour les gouvernements de maintenir et de protéger les anciennes croyances, même les plus obsolètes. »

Mais le défaut le plus nocif dans la préservation de ces croyances c’est la négation des faits, ce qui rend tout particulièrement les gouvernements arabo-musulmans incapables de faire face aux problèmes économiques et sociaux. Ils recourent alors à des mensonges et radotent des slogans comme « c’est la volonté d’Allah… c’est mektoub, c’est la destinée… il faut obéir à Allah, à son prophète et au gouverneur légitime… il faut éviter la sédition » et tant d’autres balivernes. En même temps, ils soutiennent le terrorisme et l’usage de la violence contre leurs propres citoyens.

Il s’avère alors plus facile pour plus d’un milliard de musulmans de s’accrocher à ces mensonges que d’accepter les faits qui nécessitent un changement. Ainsi s’impose une hégémonie en faveur du pouvoir qui détient des mensonges obsolètes à caractère religieux.

Ce phénomène permet de distinguer deux groupes de musulmans qui connaissent bien la vérité authentique de l’islam ainsi que ses mensonges :

D’abord, les clercs – ou plutôt les gardiens du temple – constituent le premier groupe et incarnent la personnalité du prophète de l’islam. Ils diffusent ses mensonges qui leur procurent, sans effort ni souci, des revenus matériels exorbitants ainsi qu’un statut social élevé… En radotant ces mensonges, ils finissent eux-mêmes par y croire. Ils ne peuvent pas en parler ouvertement, mais ils sont tenus en public de les approuver, de les défendre, de les entretenir et de maintenir la tromperie et l’hypocrisie. Ainsi contribuent-ils à préserver et à accroître leur richesse excessive et leur prestige social. Mais fort heureusement, il arrive souvent que certains d’entre eux se réveillent et réagissent avec raison, sagesse et lucidité, Ils se révoltent et dénoncent ces méthodes trompeuses, fallacieuses et irritantes.

Le deuxième groupe comprend les criminels qui, tout simplement, sont convaincus de la véracité de ces mensonges. Ils cherchent à les appliquer sur le terrain par le terrorisme et la violence à l’instar de leur prophète. Ils savent très bien ce qu’ils font et s’y sacrifient facilement.

Quant à la grande majorité des musulmans, ils obéissent béatement à l’hégémonie du pouvoir des vendeurs des mensonges islamiques. Bien qu’obligés d’y croire, ils ne les appliquent pas pour des raisons personnelles ou juridiques. Par contre, beaucoup d’entre eux agissent en conséquence pour alimenter la flamme de cette idéologie. Trompés et forcés d’aimer le dieu Allah et son prétendu messager, ils constituent tout de même le terreau fertile de l’hégémonie des mensonges coraniques.

Cette grande majorité de musulmans constitue cependant la cible privilégiée des gardiens du temple. Ils leur reprochent leur éloignement de l’islam, alors que personne d’entre eux n’est en mesure de distinguer entre le vrai et le faux dans cette religion. Même s’ils ne croient plus aux mensonges islamiques, ils ne veulent pas s’en libérer. Car, il est beaucoup plus facile de croire à un mensonge religieux qu’ils entendent en permanence que d’accepter une vérité scientifique dont ils n’ont jamais entendue auparavant.

L’hégémonie que l’autorité ou les vendeurs de ces grands mensonges imposent aux musulmans, dresse en plus devant eux un barrage impénétrable face à la religion. Elle s’appuie sur des versets coraniques dont la suivante constitue l’épée de Damoclès : « O vous qui croyez, gardez-vous de poser de questions sur des choses qui, si elles vous étaient divulguées, vous causeraient du tort » (5.101). Aucun musulman n’ose alors briser cette injonction coranique ni lui porter atteinte.

À cela s’ajoute la confirmation constante que l’islam est la religion d’Allah : « La vraie religion pour Allah c’est l’islam » (3.19). Et pour dénigrer les autres religions considérées comme fausses, le Coran prodigue les menaces : « Quiconque recherche une religion en dehors de l’islam, celle-ci ne sera point acceptée de lui et il sera dans l’au-delà parmi les perdants » (3.85).

« Puis vient encore un verset du pur chauvinisme qui clame et qu’on entend très souvent dans la bouche des musulmans : « Vous étiez [et non : « vous êtes »] la meilleure nation créée pour l’humanité » (3.110). Faut-il en déduire qu’ils étaient la meilleure nation à un moment donnée de l’histoire et qu’ils ne le sont plus maintenant ? Les exégètes affabulateurs se trouvent embarrassés face à l’expression « vous étiez » (en arabe, c’est au passé et non au présent, comme dans les traductions françaises). Certains prétendent qu’elle concerne ceux qui avaient émigré avec Mahomet de La Mecque à Médine. D’autres clament qu’ « Allah seul le sait » (Allah a’lam), puisque cette phrase est consignée dans la « table gardée » (al-Louh al-Mahfouz) au septième ciel et qu’on doit y croire, comme s’ils avaient réellement vu cette prétendue table et décortiqué son contenu. »

Cette hégémonie totalitaire affecte tout naturellement la culture dominante dans les sociétés islamiques. Elle inocule des maladies à l’homo islamicus. Elle l’oblige ainsi à adopter des préceptes et des enseignements très complexes établis sur un mensonge sacré coercitif. Ils pénètrent dans son tissu sentimental et cérébral et deviennent une partie consubstantielle de son identité personnelle et de sa croyance. Par conséquent, nous trouvons toujours cet homo islamicus à la recherche d’informations susceptibles de confirmer ses convictions. Mais il évite d’évoquer les renseignements, les découvertes et les certitudes qui les contredisent. Il ferme les yeux sur les données objectives ainsi que les oreilles pour ne rien entendre.

Il n’est donc pas étonnant d’observer chez lui une obsession chronique pour inventer des prétextes fragiles et des arguments superstitieux afin de prouver que son Allah existe, que sa religion vienne de ce dieu, que Mahomet est son messager, etc.

Quant au mythe du miracle scientifique du Coran, devenu un fonds de commerce très lucratif pour maints imposteurs spécialisés dans ce domaine, il constitue une preuve évidente de cette obsession religieuse indescriptible. Ces opportunistes donnent l’impression qu’ils doutent très fort de leur croyance, mais ils ne veulent pas reconnaître sa véracité, ni savoir que leur prétendu dieu délire, que leur messager ment et manigance. Ils se comportent comme des « braves » aveugles qui sacrifient leur vie pour leur croyance.

Qu’est-ce qui les rend aveugles et leur procure le courage de favoriser le sentimentalisme, la loyauté et l’accommodation collective au détriment de la rationalité ? Pourquoi la pensée logique, la déduction rationnelle et l’abstraction judicieuse sans parti pris ne figurent-elles  pas dans leur logiciel mental ? Qu’est-ce qui les empêche d’utiliser la raison logique comme critère pour parvenir à la vérité plutôt que de s’arc-bouter sur des critères émotionnels ?

En fait, ces mythes islamiques et ces mensonges sont délibérément élaborés pour favoriser la paralysie de l’esprit chez l’homo islamicus dès sa naissance. Elle laisse aussi libre cours à ses impulsions désordonnées, notamment si ces mythes et ces mensonges lui sont présentés par ses proches ou par les autorités religieuses. À force de les écouter au cours de sa vie, leur impact s’empare progressivement de sa personnalité et s’incruste dans ses émotions et son mode de pensée. Alors toute discussion logique, tout processus de déduction rationnelle ou toute formation universitaire ne servira à rien.

Dès que les mensonges religieux pénètrent la personnalité de l’homo islamicus, la faculté du raisonnement méthodique et critique s’efface. Il ne pourra plus trouver une corrélation entre cause et effet, ni s’intéresser à identifier les véritables mobiles des évènements ou des opérations qui se déroulent devant lui, comme le meurtre, la crucifixion, le pillage, la captivité et le viol des femmes, le cuissage avec des gamines, etc.

Par ailleurs, un homme peut croire aux mythes et aux légendes acquis qui deviennent ses uniques références et s’emparent de son esprit comme de son mécanisme de réflexion. Il s’en sert pour comprendre et expliquer tant de choses autour de lui. Par conséquent, il craint s’il les ignore ou y renonce – surtout à un âge avancé – de s’empéguer dans la confusion et la perdition.

Dans un tel contexte, il n’aura d’autre choix que de faire fi de son esprit critique et d’adhérer davantage à ce qu’il a déjà entendu de ses proches pendant son enfance et de son milieu environnant. Il n’est pas étonnant de voir, par exemple, un professeur d’université ou même un vrai scientifique qui croit toujours que « la terre est plate » et pas ronde, que « le soleil couche dans un lac d’eau bouillante » ou que « l’urine du chameau guérit de nombreuses maladies ».

En raison de sa mise au diapason avec son environnement social, il lui sera difficile d’admettre publiquement une interprétation rationnelle des mensonges entendus et dénoncer des crimes commis en conséquence, car cela contredira ce qui est socialement admis autour de lui.

Un musulman peut être intelligent, cultivé, mais il reste bien conscient des graves conséquences s’il sort de sa bergerie ou conteste sa croyance héritée.

Ainsi se trouve-t-il obligé de vivre dans un contexte mental et sociétal perturbé et truffé d’hypocrisie, d’incertitude et de malhonnêteté avec soi-même. Il demeure émotionnellement attaché à la sacralité des mensonges religieux enfouis dans ses tripes depuis son enfance. Il les subit et ne songe jamais à les abandonner ni à s’en libérer. Même s’il souhaite le faire à un moment donné, il se heurtera à des obstacles psychiques qui rendront très pénible tout processus de transformation ou de conversion. Par conséquent, il se sentira beaucoup plus à l’aise de mentir, de nier et même de tuer ceux qui dévoilent les faits et les certitudes que de dénoncer les mensonges et leurs auteurs. Malheureusement, c’est l’islam. Il ne peut survivre que grâce à la désinformation, aux affabulations et aux mensonges.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Maurice Saliba pour Dreuz.info.

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