Publié par Guy Millière le 24 janvier 2020

J’avais déjà réalisé une vidéo pour goldnadel.tv sur la commémoration du soixante-quinzième anniversaire de la chute du camp nazi d’Auschwitz quand Macron s’est rendu dans la vieille ville de Jérusalem pour y faire son minable et odieux esclandre.

Je notais dans cette vidéo que Macron avait eu l’idée répugnante de profiter de son séjour en Israël pour aller rendre visite à Mahmoud Abbas à Ramallah, dans l’un des fragments de la Judée-Samarie occupée par l’entité terroriste islamique appelée Autorité Palestinienne. Je soulignais que prétendre venir rendre hommage à six millions de Juifs assassinés et rendre visite avant l’hommage au chef d’une bande d’assassins tueurs de Juifs montrait toute l’hypocrisie du personnage : quiconque dit trouver odieux l’assassinat de six millions de Juifs ne peut pas en même temps venir saluer amicalement l’assassin de centaines de Juifs. J’ajoutais que prétendre venir dénoncer l’antisémitisme et souligner la nécessité de le combattre n’était pas compatible avec le fait d’aller serrer la main et embrasser l’un des pires antisémites de ce temps. Cela venait à la fin d’une analyse expliquant en détail que le combat contre l’antisémitisme n’était pas mené aujourd’hui, La vidéo sera bientôt en ligne et disponible sur le site de goldnadel.tv.

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Je n’imaginais pas que Macron oserait se rendre dans la vieille ville de Jérusalem pour s’y comporter comme il l’a fait.

Il est évident que son minable et odieux esclandre était préparé, prévu, et conçu pour être filmé par les caméras de télévision. Tout sonnait faux, y compris le grotesque accent français en parlant anglais qui semblait être là pour faire écho à la tout aussi minable et odieuse prestation de Jacques Chirac, qui avait valu à ce dernier une popularité immense chez les assassins tueurs de Juifs, chez les terroristes islamiques dans tout le Proche-Orient, et chez tous les antisémites musulmans à même de voter en France.

Macron ne pouvait pas ignorer que des agents de sécurité israéliens étaient présents à l’église Sainte Anne, car sa visite dans les lieux avait été préparée sur la base d’une coordination entre les services de sécurité israéliens et les services de sécurité français. Le but de Macron était tout à la fois de souligner un peu davantage le soutien de la France à la cause terroriste islamique “palestinienne” (soutien déjà souligné par sa visite à Ramallah), de rappeler qu’Israël n‘est pas souverain à ses yeux sur la ville de Jérusalem (le consulat de France à Jérusalem indique “consulat de France à Jérusalem”, pas “consulat de France à Jérusalem, Israël”, et lors des élections françaises, les voix des électeurs français résidant à Jérusalem sont comptées séparément) et bien sûr, d’attirer les voix musulmanes en France vers lui et vers son mouvement politique (La République en marche vers le néant) en vue des prochaines élections.

Ses explications bredouillées a posteriori n’ont aucune valeur. Macron s’est, en supplément, rendu sur le Mont du Temple en y pénétrant par l’entrée réservée aux musulmans (il s’est tellement courbé qu’il a été traité comme un musulman : quel honneur !) et y a fraternisé avec des dignitaires musulmans sans, bien sûr, rappeler un seul instant que le Mont du Temple est interdit d’accès aux juifs et aux chrétiens (seul site de la vieille ville à être dans ce cas), sauf dans des conditions très strictes et en empruntant une fragile passerelle de bois sans doute destinée à rappeler aux infidèles qu’aux yeux de l’islam ils sont tout juste des infidèles.

L’avoir vu ensuite se rendre au Kotel m’a paru obscène. Le Kotel est ce qui reste du deuxième Temple de Jérusalem, et la mosquée et le sanctuaire islamique construits sur le Mont du Temple l’ont été comme des signes de victoire de l’islam sur le judaïsme. Les dignitaires musulmans avec qui Macron était sur le Mont du Temple n’ignorent pas que dans les discours des imams qui officient indument sur le Mont du Temple, des appels haineux et antisémites se font entendre qui visent les Juifs israéliens et les Juifs tout court. Aller au Kotel après être allé sur le Mont du Temple occupé par l’islam, excluant Juifs et Chrétiens, et suintant de messages antisémites était un geste inacceptable souillant le Kotel.

Je comprends qu’Israël n’ait pas voulu créer un incident diplomatique, mais la place logique de Macron aurait été dans un avion le reconduisant immédiatement vers la France, après un vif coup de pied dans le postérieur. 

Dois-je ajouter que Macron, et la France, accaparent à Jérusalem, outre l’église Sainte Anne, qui est en territoire israélien (et ne jouit d’aucune extraterritorialité, à la différence d’une ambassade), le Tombeau des Rois, qui est aussi en territoire israélien (et ne jouit lui non plus d’aucune extraterritorialité),  et que la France a pu décrire comme le “tombeau des sultans”, ce qui est une falsification de l’histoire, et y a organisé des concerts de musique arabe, ce qui est insultant pour le lieu et sa signification.

Si des responsables israéliens n’avaient pas encore compris qui est Macron, j’ose espérer qu’ils ont compris maintenant, et si des responsables des organisations juives françaises eux-mêmes n’avaient pas encore compris qui est Macron, j’ose espérer qu’ils ont eux aussi compris maintenant.

J’ai décrit récemment Macron comme un socialiste idiot et psychopathe.  J’ajouterai que Macron est cynique, sans scrupules, ne respecte rien ni personne. Je pense qu’il ne respecte pas les Musulmans davantage que les Juifs et les Chrétiens, il fait juste les gestes de dhimmi requis pour les séduire. Je pense depuis le commencement que c’est la pire crapule qui ait accédé à la présidence de la France. Mitterrand était déjà un crapule, et, de surcroit, un pétainiste. Macron est pire que lui.

Je ne vais pas dresser ici le catalogue de toutes les infamies qu’il a commises depuis son accès à l’Elysée, car la liste serait très longue. Je reviendrai sur le sujet une autre fois.

J’ajouterai tout juste qu’il est parvenu à ajouter quelques doses vomitives à son discours de “lutte contre l’antisémitisme”. Après que Binyamin Netanyahou et Mike Pence aient évoqué le danger incarné par le régime des mollahs, qui ne cache pas ses intentions génocidaires, et dit que le monde occidental doit se mobiliser contre un régime qui veut une deuxième Shoah, Macron les a accusés d’instrumentaliser la Shoah à des fins manipulatrices (“l’Holocauste ne saurait être une histoire que nous pourrions manipuler ou utiliser”). Il a aussi accusé Binyamin Netanyahou d’une forme de négationnisme sous prétexte qu’il refuse de donner un Etat incluant la vieille ville de Jérusalem (il défend l’idée d’un retour d’Israël aux “frontières de 1967”, donc aux lignes d’armistice de 1949) à l’entité terroriste islamique d’assassins tueurs de Juifs appelée Autorité Palestinienne. (Il a même incriminé tous les Juifs israéliens, parlant de “l’histoire folle de gens qui ont pensé que leur futur se construirait dans la négation d’un autre”. Et il a ajouté : “Il n’y aura pas, ici, de futur qui se bâtira dans la négation de qui que ce soit”). Macron a précisé, bien sûr que “l’antisionisme, lorsqu’il est la négation de l’existence d’Israël comme État, est un antisémitisme”. C’est pour cela qu’il fréquente des gens comme Mahmoud Abbas. Quel répugnant personnage !

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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