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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 27 janvier 2020
Sarah Halimi

Paule Gonzalès : « Les déclarations de Macron sur l’affaire Halimi rendent les magistrats furieux. Il a eu beau rappeler qu’il était garant de l’indépendance de la justice, ça n’a pas suffi à endiguer la polémique.

Humiliés, ulcérés, inquiets. (???) Les magistrats français sont sous le choc après que Macron ait pris position sur une affaire judiciaire en cours, (la triste affaire) du meurtre de Sarah Halimi. Son assassin a été, en première instance et en appel, tout à la fois reconnu antisémite et pénalement irresponsable. (???)

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Les confidences de Macron devant les Français expatriés en Israël, au retour d’Israël :

« Le besoin de procès est là ! » « Un pourvoi en cassation a été formulé et constitue une voie possible… Il faut que tout ce qu’un procès comporte de réparation puisse se tenir« .

Les précautions prises par Macron, qui a rappelé qu’il était garant de l’indépendance de la justice, n’ont pas suffi à endiguer la polémique. « C’est tout simplement déplorable. Nous sommes scandalisés par l’immixtion du chef de l’État dans une affaire en cours et dont le procès s’est tenu devant la chambre de l’instruction, s’est insurgée Céline Parisot », la présidente de l’Union Syndicale des Magistrats. (le Figaro)

Le problème est que la décision de justice a été rendue au vu d’expertises psychiatriques contestées et contestables du fait même de leur profonde incohérence. Substituant l’argument d’autorité à la recherche de la vérité, la Cour d’Appel a conclu au nom du Peuple français (vraiment ?) : « Circulez, y a rien à voir ! »

La question urgente : Faire réaliser un examen médico-légal sérieux et complet « sur dossier » pour juger de la validité des rapports d’expertises psychiatriques contestées et contestables par leur incohérence.

Salem Ben Ammar dénonce : « Sarah Halimi ou la justice de la honte« . Le Malien Kobili Traoré, l’assassin de Sarah Halimi, ne relève plus de la justice pénale qui s’en lave les mains après l’arrêt inepte et scélérat de la Cour de d’Appel de Paris, il est désormais entre les mains des psychiatres (alors qu’il est jugé parfaitement sain d’esprits par les mêmes fameux experts psychiatriques !) Chambre particulière équipée d’un téléviseur pour le distraire, téléphone portable pour garder les liens avec les siens, droit de visite, promenade dans le parc de l’hôpital, activités ludiques, repas et goûter de l’après-midi. Un service trois étoiles tout confort en vertu de la Charte des droits du patient hospitalisé. Dans notre État de droit, les assassins des Juifs, les soldats d’Allah, ont des droits, alors que leurs victimes n’en jouissent pas (et sont condamnées à mort).

Salem Ben Ammar continue : « Il est difficile d’avaler la grosse couleuvre des bouffées délirantes dues soi-disant à un usage démentiel de cannabis pourtant circonstance aggravante passible d’emprisonnement assorti d’amende. L’article L 3421-1 du Code de la santé publique réprime l’usage de stupéfiants : infraction punie de 1 an d’emprisonnement et de 3.750 euros d’amende. Le délire est de vouloir le faire passer pour déséquilibré comme ses coreligionnaires qui aiguisent leurs couteaux sur leurs victimes. Comment un individu sans antécédents psychiatriques très défavorablement connu des services de police et contre lequel il y avait eu les dernières semaines une trentaine de dépôts de main courante de la part de la victime pour insultes et menaces dans le commissariat du XIème arrondissement pouvait échapper impunément à la justice ?

Le silence de la police avait dû le conforter dans un sentiment d’impunité et à se demander s’il ne l’avait pas perçu comme un feu vert pour réaliser son dessein macabre. Une police qui ne pouvait pas dire qu’elle ne le savait pas et son attitude passive pendant qu’il était en train de s’acharner sur sa victime est lourde de sens et ne peut dédouaner la responsabilité des fonctionnaires de police présents au moment des faits et à travers eux l’État (islamo-socialiste) lui-même pour non-assistance de personne en danger.

Les experts ont diagnostiqué un état de démence de l’assassin au motif qu’il était pris dans une folie meurtrière, totalement déconnecté de lui-même : Ce n’est plus lui-même c’est quelqu’un (un diable) qui avait habité son corps et (était) devenu maître de ses esprits. Kobili Traoré qu’on croyait être l’assassin ? NON !  L’assassin est un autre, le démon qui l’a possédé. Un diagnostic digne des sorciers de brousse. Un diagnostic qui a convaincu (???) les juges qui ont pris les rapports d’expertise comme des preuves factuelles (???) et qui auraient fait preuve dans la circonstance d’un manque de discernement inquiétant. (Salem Ben Ammar)

Le soldat fou d’Allah est devenu un patient en grande souffrance psychique et psychiatrique. (???)

Le loup muté en agneau par la magie des experts. La Cour d’Appel a dû statuer sur un individu sain mais malade, incapable de maîtriser ses pulsions destructrices qui l’ont conduit à tuer le « Sheïtan », le démon en arabe, selon ses propos. Pour exorciser le diable qui l’aurait possédé au moment des faits il n’aurait eu d’aitre choix de tuer le démon qu’incarnerait à ses yeux la victime. La victime expiatoire est juive, une aubaine pour ce musulman, qu’il devait sacrifier sur l’autel de (son djihad). Il n’est pas responsable de son crime, c’est le démon en lui qui l’a perpétré. Un système de défense imparable qui a convaincu et les experts et les juges.

Il savait ce qu’il faisait et son acte était réfléchi et prémédité. C’est l’aboutissement de ces années de harcèlement sur la victime. La Juive qui l’insupportait et dont il fallait purifier la terre de sa présence.

Il n’a fait qu’exécuter les préceptes de sa religion. « Le jour du Jugement ne viendra pas tant que les musulmans, n’auront pas terminé la lutte contre les Juifs et ne réaliseront pas la prophétie que les Juifs qui se cachent derrière des rochers et des arbres seront détruits. Pierres et arbres leur diront : « À propos des musulmans, O Abdullah, il y a un Juif derrière moi, venez le tuer« . (rapporté par al-Boukhari, n° 3593).

Déclaré sain d’esprit et irresponsable pénalement, il pourra donc quitter l’hôpital avec la bénédiction des médecins. La médecine des hommes a ses raisons que la folie meurtrière des tueurs des Juifs n’ignore pas et utilise pour son djihad. « Ce n’est pas vous qui les avez tués, c’est Allah qui les a tués« . Kobili Traoré n’a plus besoin d’Allah pour endosser la responsabilité de ses actes (Sourate 5, versets 73 et 116, Sourate 9…)

Il s’en sort à son avantage grâce à l’ignominie et la lâcheté de la justice républicaine (de gauche).

Avis autorisé d’une amie franco-israélienne médecin-psychiatre, Dr Linda Sarfati : « Ce que je peux te dire, c’est qu’une bouffée délirante ne peut en aucun cas se présenter ainsi, avec autant de cohérence : acte prémédité (visite chez le voisin la veille pour visualiser comment passer d’un balcon à l’autre par la façade), passage d’un balcon à l’autre par la façade sous l’emprise de stupéfiant, meurtre ayant duré de nombreuses minutes, coups nombreux puis défenestration de Mme Sarah Halimi, en récitant des versets du Coran !

« Cela ne peut pas être une bouffée délirante. J’en ai vu beaucoup et les gens dans cet état ont des propos décousus, des conduites incohérentes, aucun raisonnement possible. D’autre part, une psychose ne s’exprime pas à l’âge du meurtrier, mais beaucoup plus tôt et souvent à l’adolescence. Ce meurtrier n’avait aucun antécédent de ce type. Un état psychotique dû au cannabis ? Que les « experts » nous citent des cas cliniques chez un patient de cet âge sans antécédents psychiatriques ! Je doute qu’ils en trouvent. Il peut y avoir une bouffée délirante sous l’emprise du cannabis chez un sujet jeune ou un sujet psychotique avéré. Je pense que leur diagnostic est inexact. C’était bien la peine d’être en si grand nombre pour produire un tel résultat ! » (Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.) Mais c’est justement ce grand nombre d’experts aux points de vue contradictoires qui explique ce résultat calamiteux par la « collusion de l’anonymat » !

Dreuz.info : « La scandaleuse « Affaire Halimi » doit nous ouvrir les yeux ! La décision prise par la justice de ne pas aller en Cour d’Assises, et de considérer l’assassin de Sarah Halimi, Kobili Traoré, comme dénué de discernement sous l’emprise du cannabis, a soulevé la stupeur et l’indignation de la famille et des proches de Sarah Halimi, d’une part, et enfin, d’une grande partie de la société. Car la société, comme le dit André Sénik dans Causeur, la société a droit à la vérité. De même que l’assassin a droit à sa punition. En effet, il ne s’agit pas d’un simple fait divers, aussi sordide soit-il. Au-delà des troublantes impasses sur le déroulement « normal » de l’enquête (paresseuse et bâclée et qui ne reconnaissait aucun droit au respect et à la dignité de la victime) : non-reconstitution du crime, policiers en bas de l’immeuble restés inertes, un autre policier armé jusqu’aux dents aurait été présent derrière la porte de la victime tandis qu’elle hurlait sous les coups répétés, d’une sauvagerie inouïe, sans que le dit policier ne soit intervenu pour secourir Sarah Halimi en danger, ce qui est proprement hallucinant ! Ajoutons la non-reconnaissance (le déni) du crime antisémite, au cours du premier jugement, qui a finalement été accepté après que la famille eut fait appel et enfin, l’évitement de la Cour d Assises pour l’assassin, lors du dernier jugement, ne peut que nous interroger sur la signification de la manière dont a été traité ce crime abject et d’autant plus douloureux pour la famille que le deuil est impossible dans ces conditions. Tant d’irrégularités accumulées avant la décision finale de placer Traoré Kobili en hôpital psychiatrique (alors qu’il est jugé parfaitement sain d’esprits par les mêmes experts psychiatriques !)

Trop, c’est trop ! Alors, on se pose la question : « Pourquoi faut-il sauver le meurtrier Traoré Kobili » (et vouloir nier ce crime antisémite ?) Alors que les preuves d’un antisémitisme avéré sont accablantes.

Bien avant cette sordide affaire, la famille Kobili Traoré, voisine de Sarah Halimi, ne manquait jamais de l’insulter d’une manière absolument antisémite, elle et sa fille : « sales juives ! » revenant le plus souvent.

Cette femme, médecin pédiatre à la retraite, qui s’occupait bénévolement d’une crèche, supportait ces insultes quasi quotidiennement. Mais les insultes ne suffisaient pas ! Nous avons là un effet quotidien du « vivre-ensemble » (islamo-gauchiste) tellement vanté par les élites politiques (de la gauche caviar). On pourrait ajouter que ce genre de « bon voisinage » (selon la propagande LREM-socialiste, mais extrêmement dangereux pour les Français de confession juive) est monnaie courante dans beaucoup d’endroits en France aujourd’hui.

L’Affaire du meurtre de Sarah Halimi illustre la négation du crime antisémite et la défaite républicaine. Georges Bensoussan a dit : « Le vrai tabou n’est pas l’antisémitisme, mais (de dire) qui sont les antisémites« .

Le problème se situe là et nulle part ailleurs. Et cela est d’autant plus évident que jamais le criminel, ou plutôt les criminels, car c’est chaque jour que des crimes sont commis, au couteau le plus souvent, (marqueur bien spécifique) et ne sont jamais nommés pour ce qu’ils sont : des crimes au nom du djihad.

Les activistes du couteau sont, paraît-il, radicalisés (djihadisés). C’est pourquoi les crimes du djihad ne sont que des drames et des accidents et donc le résultat malheureux d’une violence aveugle. (???)

Macron après l’attentat de Villejuif : « L’année s’ouvre endeuillée par le drame de Villejuif. J’adresse mon soutien aux victimes de l’attaque, à leurs familles, ainsi qu’aux forces de l’ordre. Nous poursuivons avec détermination la lutte contre la violence aveugle et notre combat pour la sécurité des Français. » Ben voyons !

TAKAYCROIRE ! On se demande comment Macron pourrait lutter pour la sécurité des Français quand il est incapable de dire clairement quelle est la nature de ces attaques, d’où elles viennent, et de quel drame (du djihad) il s’agit. Ce vocabulaire inadéquat, incompréhensible pour les proches des victimes, et pour la population, élude totalement ce que tout le monde sait : c’est l’islamisme qui est à l’origine de ces crimes, puisque les islamistes musulmans ne se gênent pas pour crier « Allahu akbar » à chacun de leurs forfaits.

Quant à lutter pour la sécurité des Français, qui peut croire à ces fadaises de Macron, ces paroles qui ne sont que du vent, quand Macron refuse de désigner l’ennemi et de prendre des vraies mesures pour lutter vraiment contre les crimes quotidiens (du djihad). Comment mener une guerre quand on veut ignorer (quand on a décidé de nier) celui qui la fait ? Qui aurait imaginé, dès les années 2000, que nous serions de nouveau confrontés à l’antisémitisme de l’islam conquérant le plus barbare, le plus libéré de ce tabou ? La vie dans les banlieues (islamisées) est devenue impossible pour les Français de souche, les Juifs et les chrétiens.

Beaucoup de Juifs ont quitté la France pour Israël ou d’autres pays. Les Chrétiens d’Orient fuient leurs terres d’origine où ils vivaient bien avant l’Hégire. Le Moyen-Orient est à feu et à sang depuis que l’islam radical a décidé de reprendre (la guerre) au nom du djihad. Seul Israël tient (la frontière de l’Occident), se développe grâce à son génie, à sa culture, à sa formidable volonté de vivre, son armée expérimentée (et pour cause !), mais à quel prix ? C’est contre Israël que sont portées les condamnations iniques et scandaleuses de l’ONU, le monde musulman en tête et les (lâches) pays européens, la France (de Macron) en tête.

L’Europe, et au premier plan la France, n’en a donc pas fini avec les penchants criminels du djihad !

Quel que soit le danger que représente l’islam politique pour la France, l’Europe et pour le monde (le but clairement affiché du djihad étant la conquête des autres pays pour y imposer la charia), les Occidentaux et surtout l’Europe (des lâches politiciens incultes et corrompus qui) sont les responsables de cette situation suicidaire. (Le problème est la politique musulmane de Macron contre la France), déjà menée depuis des décennies avec son choix pro-arabe d’une part et son ouverture (absurde) et sans restriction à l’arrivée de migrants islamisés dont la religion, le mode de vie, la culture sont totalement incompatibles avec les nôtres.

Malgré cela des hommes et des femmes libres : historiens, chercheurs nous mettent en garde depuis des dizaines d’années contre les projets des religieux musulmans qui cachent à peine leurs visées politiques ! (Lire le livre d’Alexandre del Valle et Emmanuel Razavi : « Le projet » la stratégie de conquête et d’infiltration des Frères musulmans en France et dans le monde.) Si l’ennemi a changé de visage, il est toujours présent.

La preuve : l’affaire Sarah Halimi est exemplaire en ce que la justice accorde toute sa mansuétude au criminel et abandonne la victime, odieusement torturée et défenestrée. Ce déni de justice pour sauver un antisémite notoire, on sait qu’il allait à la mosquée salafiste du quartier, plusieurs fois par jour, condamné à plusieurs reprises pour des actes délictueux graves, doit interroger sur les raisons de cette parodie judiciaire qui fait d’un criminel un pauvre camé irresponsable de ses actes pour avoir fumé quelques joints de cannabis, ce qui est plutôt un facteur aggravant ! On peut parier, sans risque de se tromper, que si un juif, un chrétien ou un athée avait assassiné un musulman sous l’emprise du cannabis, il était assuré d’aller aux Assises !  

La France (de Macron) a choisi l’islam comme religion favorisée… Macron a même décidé un « islam de France » en suivant Sarkozy. Grotesque : l’islam n’est pas de France, c’est la religion d’Allah et du Coran ! Irréfutable, là où sont les musulmans partout dans le monde, c’est la Oumma : la communauté des croyants.

Et là où l’islam a conquis, jadis, par le djihad, une terre étrangère, il doit la reconquérir car elle lui appartient, selon les lois d’Allah. C’est ce qui explique le refus des Arabes de partager la terre de Palestine en 1948, ce que les Juifs avaient accepté ! La France (de Macron) protège les musulmans. Il doit fermer les yeux sur tout ce qui vient de l’islam, se soumettre au diktat des pays arabes, coopérer avec l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) et sa branche culturelle, l’Isesco, signer le pacte de Marrakech et importer toujours plus de ressortissants musulmans. Il arrivera bien un moment où le déséquilibre démographique penchera en faveur des populations maghrébines et subsahariennes, compte-tenu de la dénatalité dans les pays d’accueil.

Pourquoi l’Europe, et la France, sont-elles le théâtre d’un nouvel antisémitisme dont l’autre face est l’antisionisme ? (C’est dirigé contre la figure du père dans la civilisation du droit civil instituant le parricide !)

C’est pourquoi cette attaque de la PMA contre la filiation est visible dans le progressisme qui envahit la société française et européenne : père destitué, familles homoparentales (qui en sont la conséquence), etc.

Destitution du judéo-christianisme, fondement de la civilisation européenne et de l’Occident chrétien, venant de l’Église elle-même. À la conférence des évêques de France, l’évêque de Langres a suggéré que sur l’acte de baptême de l’enfant ne soit plus mentionné fils ou fille de et nom du père et de la mère, mais que soient mentionnés : Noms et prénoms des parents ou autres titulaires de l’autorité parentale afin d’éviter que l’Église ne soit attaquée en discrimination par des parents en couple homosexuel. Dès que l’Église fondatrice de la France se compromet avec cette délégitimation de la famille, la Buzyn peut déclarer : « Un père, ça peut être une femme, évidemment. Et ça peut être une grand-mère. Oui, le père d’un enfant peut être sa grand-mère« . La chronique des cinglés LREM-GOF-LGBT a encore de beaux jours devant elle. C’est un penchant irrésistible pour le progressisme où tout est permis, où tout est interchangeable et où le faux devient le vrai !

Le nouvel antisémitisme qui ridiculise le vrai s’inscrit cette fois dans l’islam, dans l’antisionisme pro-palestinien, dans l’ultra-gauchisme et dans le choix avéré de l’Europe et de la France de ne pas mécontenter les musulmans. C’est le procès de Georges Bensoussan attaqué parce qu’il avait repris les propos d’un journaliste algérien : « l’antisémitisme, on le tète au lait de notre mère ». Ce fait reconnu par les Algériens eux-mêmes ne peut être rapporté par un non musulman, sous peine de procès. Le gouvernement, par couardise, ne peut dénoncer les crimes antisémites dès lors qu’ils sont commis par des musulmans.

C’est pourquoi « La scandaleuse « Affaire Halimi » doit nous ouvrir les yeux ! » L’antisémitisme a la faveur des gouvernements occidentaux soumis à l’idéologie mondialiste. Cet antisémitisme n’est pas désavoué par Macron qui joue de l’ambiguïté. Barbara Lefebvre écrit : « Ce qu’ont vécu les Français juifs dans les banlieues islamisées et racaillisées n’existerait que sous la forme de regrettables incidents anecdotiques, à l’instar de ce qu’ils vécurent dans les pays arabes en termes de soumission pluriséculaire et d’humiliation institutionalisée, motivées par un antijudaïsme inscrit au cœur même de la littérature islamique (Coran, hadiths, fatwas etc.)

Dreuz.info : « Macron le 29 octobre 2019 : pas un mot sur la nature de « l’antisémitisme contemporain » (sic) subi par les Français juifs dans ces « quartiers perdus » (sic). L’Affaire du meurtre de Sarah Halimi illustre la banalisation du mal ! Si la magistrature n’est pas gauchiste dans sa globalité, une partie ancrée à gauche est libre de décider de la peine à administrer à un assassin décrété irresponsable de ses actes, en dépit des charges accablantes et vérifiables qui pèsent sur lui. Que se passe-t-il dans la magistrature quand un(e) juge décide, contre tout bon sens, que le meurtrier était sous l’emprise du cannabis et n’avait donc pas son libre arbitre, alors que d’autres cas se sont présentés de façon semblable et ont donné lieu à la Cour d’Assises ?

Les magistrats subissent-ils des pressions ? Lesquelles, et de qui ? Pourquoi le policier, selon William Attal frère de la victime, était-il posté derrière sa porte et n’a-t-il pas bougé quand il a entendu les hurlements de Sarah Halimi ? Ce nouvel élément qui n’avait pas été porté à la connaissance du public est d’une gravité sans nom. Cet homme avait-il reçu des consignes ou a-t-il agi de sa propre initiative ? Il est urgent que la lumière soit faite sur ce qui dépasse un simple disfonctionnement car il y va de la non-assistance à personne en danger ! Ce nouvel élément doit être versé impérativement au dossier et ouvrir à un nouveau procès.

La réalité d’aujourd’hui, c’est l’impossibilité de vivre normalement qui s’aggrave de jour en jour et pas seulement pour les Juifs ! Le meurtre, le viol se banalisent, ce que ne disent pas les médias (pro-Macron) pour ne pas pousser les Français à la haine islamophobe. Violer (ou assassiner) n’est plus un crime, c’est une méconnaissance des codes culturels de ceux qui sont arrivés chez nous, pensant que l’abondance en tout visait aussi les femmes et les jeunes filles. Chaque jour nous apporte son lot d’attaques au couteau par des « déséquilibrés » (certifiés LREM) toujours musulmans… Et cela permet d’éviter de nommer le véritable projet dicté par Allah : Terroriser la population (des quartiers islamisés) pour mieux la soumettre. La soumission des pays d’accueil est inscrite dans la charte de l’OCI. Ils doivent accepter la charia, d’abord pour les musulmans, ensuite pour tous… Si les Juifs sont en première ligne, les chrétiens, les mécréants ne sont pas loin derrière !

La France soumise à l’Islam selon Gérard Collomb : « Aujourd’hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face« . (Lire Évelyne Tschirhart, article publié dans Riposte laïque, le 8 janvier 2020).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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