Quantcast
Publié par Magali Marc le 27 janvier 2020

Hillary Clinton et les médias à la botte de l’Establishment démocrate ne veulent pas que Bernie Sanders, le Socialiste, remporte la nomination des candidats lors des primaires. À présent que les sondages le placent en tête des candidats, on peut s’attendre à ce qu’Hillary, Elisabeth Warren et plusieurs autres s’acharnent contre lui.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Gil Gutknecht*, paru sur le site de Townhall, le 26 janvier.

***********************

Pour Bernie, les dés sont pipés… Encore une fois !

Si vous jouez une partie de poker à enjeux élevés et que vous n’avez toujours pas trouvé quel joueur a la main la plus faible, c’est que c’est probablement de vous qu’il s’agit.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Le pauvre Bernie se comporte comme s’il ne comprenait pas encore qu’il est le perdant. Les jeux sont faits. Les cartes sont marquées. Les autres joueurs à la table, en particulier le croupier souriant (celui qui bat les cartes) n’ont pas déterminé qui sera le gagnant. Mais ils ont décidé d’une chose, ce ne sera pas Bernie !

Ils ont révélé leur préférence.

Le comité de rédaction du New York Times ne peut pas décider quelle femme doit remporter la nomination (NdT: le NYT a annoncé qu’il endosse Elizabeth Warren ET Amy Klobuchar) . Ils ont cependant précisé que ce ne sera pas Bernie.

Ils ont décidé il y a des décennies qu’ils ne soutiendraient jamais un Républicain. Surtout un populiste comme Donald Trump.

Quant à Bernie et à ses partisans militants, ils doivent être mis au pas si les élites ont un espoir de déloger «The» Donald.

À l’avenir, Bernie peut s’attendre à ce que les médias gauchistes lui distribuent les mêmes cartes que celles qui sont normalement réservées aux Républicains.

Il devrait être prêt à se faire poser des questions beaucoup plus difficiles. Peut-être même quelques suivis, quelques « il prétend » ou un « il affirme sans preuve ». Tout ce qui peut ébranler sa crédibilité.

Vous souvenez-vous comment les médias ont retourné la situation contre John McCain alors qu’il semblait pouvoir gagner ?

Les médias pourraient même trouver le temps d’examiner le passé de Bernie. Son engouement pour les révolutions communistes pourrait être revisité. Nous en avons eu un avant-goût depuis la publication des derniers résultats des sondages et des collectes de fonds.

Bernie a connu un excellent quatrième trimestre. Il a collecté plus d’argent que tout autre démocrate. A l’exception, bien sûr, des milliardaires autofinancés qui ont simplement ajouté des fonds dans leurs guichets automatiques.

Bernie a plus que doublé le total des collectes de fonds du favori de l’Establishment, Joe Biden.

Un récent sondage effectué par le Des Moines Register auprès des Démocrates de l’Iowa a montré que Bernie est en tête du peloton, tandis qu’Elizabeth Warren s’efface. Et un sondage de l’Emerson College montre que Bernie a une confortable avance de neuf points dans le New Hampshire sur Biden et Warren. On peut littéralement entendre les alarmes se déclencher dans tout Washington au sein de l’Establishment démocrate.

Un auteur de Rolling Stone a décrit le questionnement de Bernie et Warren lors du débat diffusé par CNN comme ayant été « à la fois malveillant et honteux ».

L’allégation selon laquelle Bernie aurait dit à Mme Warren qu’une femme ne pourrait jamais être élue présidente était un coup politique brutal.

Après que Bernie ait catégoriquement nié l’accusation, l’interrogateur de CNN s’est immédiatement tourné vers Mme Warren et lui a demandé comment elle se sentait lorsque Bernie avait dit cela ? Nous nous attendions à ce que la question suivante soit : « Sénateur Sanders, est-ce que le fait de battre sa femme a quelque chose à voir avec votre premier divorce, oui ou non ? »

Au moins, maintenant Bernie aura peut -être plus d’empathie pour le traitement infligé régulièrement aux candidats républicains.

Bien sûr, l’amère Hillary n’a pas perdu de temps pour en rajouter.

Elle n’a toujours pas digéré le fait que Bernie s’est battu jusqu’au bout pour tenter de l’emporter contre elle.

Elle lui a porté quelques coups faciles.

Lors d’une interview qui, espère-t-elle, sera vue par un grand nombre de militants démocrates, elle s’est lâchée contre Bernie. S’exprimant comme la reine autoproclamée du bal ou la capitaine du lycée des gens à la mode, Hillary a déclaré : « personne ne l’aime, personne ne veut travailler avec lui ».

Elle n’avait pas fini.

Elle a retourné le couteau dans la plaie, ajoutant quelques entailles profondes, en disant : « Il n’a rien fait. C’est un politicien de carrière. Ce ne sont que des balivernes et je me sens mal de voir que tant de gens sont induits en erreur. »
Aïe !

Même ceux d’entre nous qui partagent certains de ces sentiments ont trouvé ces commentaires inconvenants.

Certains prétendent que Bernie ne s’en soucie pas vraiment. Il agit parfois comme s’il n’était pas vraiment engagé. D’ordinaire, personne ne s’indigne mieux que lui.

Mais, il a pris les coups d’Hillary comme l’aurait fait George W Bush.
Vous souvenez- vous comment Bernie s’est éloigné en boitant après avoir été pris à partie par l’équipe d’Hillary la dernière fois ?

Peut-être qu’il pense qu’il a un rôle de faire valoir. S’il gagne, très bien. S’il perd, il écrira un autre livre, gagnera un autre million et rénovera sa datcha sise sur le lac Champlain.

Ce n’est pas le pire résultat pour un ploutocrate socialiste qui se décrit lui-même comme tel.

Pour ce qui est de ses supporters tapageurs, c’est une autre histoire. Ils voient les dessous du jeu et connaissent les façons de tricher. Ils sont eux-mêmes des joueurs dans ce jeu. Ne l’oublions pas, ils sont tous de la partie.

*Gil Gutknecht est un ancien membre républicain du Congrès du Minnesota.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Source :

https://townhall.com/columnists/gilgutknecht/2020/01/26/bernie-the-fix-is-inagain-n2560122

Loading...
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz