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Publié par Gally le 29 janvier 2020

Voici la traduction d’un article d’Amit Segal, journaliste israélien et habitant d’Ofra en Binyamin.

Ce qui s’est passé ce soir à la Maison Blanche peut se résumer en une phrase : jusqu’à ce jour, Israël a donné des territoires et reçu des promesses, et à partir d’aujourd’hui il reçoit des territoires et donne des promesses.

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Aucun État palestinien ne sera créé à la suite du plan du siècle. Parce que ce n’est pas nous, ce sont ceux qui ont refusé les décisions du comité Piel en 1937, le plan de partition de 1947, qui ont répondu à la proposition de Barak par des attentats.

Pourtant, ce que Trump et Netanyahu ont accompli, c’est une avancée historique.

Pour la première fois, les États-Unis reconnaissent le droit historique du peuple juif à la Judée et à la Samarie, non pour des raisons de sécurité mais parce que ce droit s’enracine dans la Bible.

Pour la première fois, il permet l’application de la souveraineté d’Israel.

Pour la première fois, le monde entend une évidence que même un petit enfant peut comprendre : que le chemin de la paix ne passe pas par les expulsions et des destructions, et que si les Palestiniens désirent un état, ils devront reconnaître Israël comme l’état du peuple juif, avec Jérusalem réunifiée comme capitale.

En l’absence d’arguments raisonnables s’opposants aux demandes justes et évidentes de cesser l’incitation au meurtre, la suppression des salaires aux terroristes et la reconnaissance du fait que les Juifs sont également autorisés à s’installer partout, les opposants à ce plan avancent deux arguments. Le premier est la panique sécuritaire, qui les a bien moins gênés quand deux mille Juifs ont payé de leur vie les tentatives de paix avec le gang meurtrier d’Arafat. Le deuxième est le fait que c’est un gouvernement de droite qui accepte un état palestinien.

Qu’ils se calment : Netanyahu n’a pas accepté cet état, mais a simplement dit qu’il accepterait de négocier sur la base du plan à l’avenir. Il n’y aura pas de capitale dans les misérables villages au-delà de la clôture à Jérusalem. Ce deal est un cadeau en cash pour le gouvernement israélien qui ne sera jamais obligé de le payer. Parce que les Arabes le refuseront.

Et surtout, aujourd’hui, parce que le temps joue contre ceux qui refusent la paix. Si les Palestiniens persistent dans leur refus, la zone de leur futur état se rétrécira de plus en plus.

Les grands gagnants de cette soirée sont les 500 000 Juifs qui vivent en Judée-Samarie, cette région qui a reçu une reconnaissance présidentielle ce soir et deviendra une partie intégrante d’Israël dimanche. Ils ont été innocentés ce soir de ces accusations de meurtre rituel qui les rendaient coupables d’être un obstacle à la paix, eux et non les gangs meurtriers des terroristes.

Et l’autre gagnant est Benjamin Netanyahu. Devant les ambassadeurs des pays arabes, les fameuses lignes de 1967 ont été officiellement supprimées, presque sans tweet, dans une démonstration diplomatique spectaculaire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gally pour Dreuz.info.

Merci à Hanna pour le texte.

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