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Publié par Eber Haddad le 30 janvier 2020

Quelle partie du mot « NON », tous ceux qui ont été inconditionnellement du côté de l’état factice de Palestine, n’ont-ils pas compris ? Les Européens en tête…

Depuis 1947, les Arabes ont systématiquement dit « NON » à toute tentative de paix, en 1956 après la « guerre de Suez », en 2000 à Camp David avec Ehud Barak, très conciliant premier ministre israélien, et un Bill Clinton très accommodant à l’endroit de Yasser Arafat, en 2001 à Taba, en 2008 avec Olmert, pourtant prêt à tout leur concéder, à John Kerry qui était franchement de leur côté, à toutes les différentes démarches que ce soit à Madrid ou à Dayton dans l’Ohio, et surtout trois fois « NON » en 1967, quand les ennemis d’Israël contre qui ils venaient de perdre la « guerre des six jours », soudain transformés en « peuple palestinien », ont carrément déclaré, suite à un sommet de la Ligue arabe dans la capitale soudanaise, « NON à la paix avec Israël, NON à la reconnaissance d’Israël et NON à la négociation avec Israël », les « fameux trois NON de Khartoum ». On ne peut être plus clair !

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Mais pourquoi donc les soi-disant Palestiniens, peuple qui n’a jamais existé dans l’Histoire, il faut bien le répéter puisque c’est le mensonge permanent à ce sujet, s’entêtent-ils à dire NON à toute initiative de paix d’où qu’elle vienne et quelles que soient les clauses ou les conditions alors qu’ils n’arrêtent pas, dans leur double langage, de dire le contraire ? C’est pourtant clair et simple à celui qui veut bien se donner la peine d’écouter et de comprendre. Pour les « Palestiniens », la Paix veut dire la disparition d’Israël, pas autre chose. Pour les « extrémistes » du Hamas c’est « tout et tout de suite » et pour les « modérés » d’Abbas c’est après des « négociations » qui ne prendraient en ligne de compte que leur diktat des lignes de 1967 et après le retrait dans des territoires indéfendables, ils exigeront cette disparition à leur tour, une sorte de politique par étapes. C’est juste une question de forme, le fond est le même. Ce sont les deux faces d’une même pièce, les uns par la lutte armée, les autres par la diplomatie. Ils n’ont jamais eu d’autres intentions. Il n’y a qu’à voir leur charte, lire les déclarations ou écouter les discours faits à usage interne pour comprendre enfin que le mot « paix » a une tout autre signification pour eux que pour le reste du monde. Le seul reproche qu’on puisse faire à Israël et au « gouvernement d’extrême-droite » ou encore de « faucons » de Netanyahou, est de ne pas être suicidaire et de refuser d’être rejeté à la mer.

Et comme d’habitude, en 2020, ils diront encore NON à l’initiative de Trump, mais cette fois-ci de manière différente, en l’insultant et le traitant de « chien et de fils de chien », mais le résultat sera le même. Il y a quand même une différence de taille. Cette année, l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats Arabes Unis, Bahrain et le Qatar acceptent ce plan et c’est un tournant. La Jordanie, par la voix de son roi Abdallah, fait semblant de le rejeter avec véhémence, mais pense exactement la même chose ! La Jordanie fait et à fait dans le passé pression sur Israël pour qu’elle garde sa frontière commune sur le Jourdain afin de s’éviter des problèmes. La Monarchie hachémite tient à sa pérennité et sait très bien que si elle devient frontalière d’un « état palestinien », elle sera balayée comme elle a failli l’être en septembre 1970, le funeste septembre noir. Il ne reste plus dans les camps du NON que trois pays, en proie à des troubles ou des guerres civiles plus ou moins larvées et tous trois sous l’emprise des Mollahs de Téhéran : la Syrie, l’Irak et le Liban.

Il ne faut donc pas retenir son souffle. Le chef de gang, Mahmoud Abbas, Abbou Mazen pour les intimes, sera un négationniste une fois de plus et rejettera ce nouveau plan comme, avant lui, Arafat et ses sbires, l’ont déjà fait à maintes reprises pour le plus grand malheur de la région et surtout des Arabes de Palestine qui n’ont toujours eu que des corrompus pour les diriger.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eber Haddad

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