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Publié par Guy Millière le 8 février 2020

Un vent mauvais aux allures de débâcle souffle sur le Parti Démocrate américain.

Il est très bien qu’il en soit ainsi, tant le Parti Démocrate est devenu un parti malsain et, souvent, répugnant, et tant il est aujourd’hui un parti dangereux pour l’Amérique et pour le monde.

Le premier souffle du vent mauvais s’est levé en Iowa.

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Le caucus dont les résultats devaient être connus au milieu de la soirée de lundi n’étaient toujours pas publiés entièrement jeudi matin. Il se dégage de ce qui s’est passé un émétique parfum d’amateurisme et de sombres manœuvres qui pèsera sur la suite des élections primaires démocrates, ce à quoi on peut ajouter que les électeurs n’étaient pas au rendez-vous, car la participation a été à un niveau historiquement bas. Ce qu’on sait des résultats montre, en supplément, une situation qui n’est pas du tout celle que souhaitait l’appareil du parti. Bernie Sanders est en tête, quasiment ex aequo avec Pete Buttigieg, Elisabeth Warren est en troisième position, assez nettement distancée, et Joe Biden arrive en quatrième position seulement.

L’appareil du parti voulait éviter une victoire de Bernie Sanders et voudrait que celui-ci ne soit pas en position de prétendre être le candidat. L’appareil du parti pense qu’un néo-communiste n’a aucune chance de l’emporter en novembre, et voudrait pousser Bernie Sanders vers la marge. Cela ne se passe pas comme l’appareil du parti le voudrait.

L’appareil du parti voulait que Pete Buttigieg brille un peu, puis s’éteigne, car l’appareil du parti pense que le pays ne peut élire un homme ouvertement homosexuel qui fait campagne avec son mari. Pete Buttigieg restera sans doute en lice plus longtemps que prévu.

L’appareil du parti voudrait qu’Elizabeth Warren, elle, reste en lice un peu plus longtemps, car elle s’est mise sur le même créneau que Bernie Sanders, et contribue à faire baisser le score de celui-ci. Elisabeth Warren est en train de sombrer, et si elle sombre totalement, Bernie Sanders risque de devenir incontournable.

L’appareil du parti, faute de mieux, comptait sur l’apparente “modération” de Joe Biden et voulait l’installer à la première place. Cela ne prend pas cette tournure. Et les dossiers de corruption qui s’attachent au nom de Biden viennent s’ajouter aux signes apparents de sénilité, et plombent sa candidature.

Il restera Mike Bloomberg, qui a promis de mettre deux milliards de dollars dans la balance pour faire perdre Trump, et qui n’était pas présent en Iowa ; mais il est très raisonnable de douter que Mike Bloomberg parvienne à s’imposer, même s’il est multimilliardaire.

Le dernier espoir du parti serait, dit-on une convention arrangée (brokered convention) et un candidat choisi par l’appareil au dernier moment. La question serait de savoir qui pourrait être choisi. Il y a pénurie de prétendants. Hillary Clinton se prépare. Il faudrait vraiment que l’appareil du parti soit désespéré pour songer à elle. Et il faudrait que l’appareil démocrate espère qu’elle puisse passer indéfiniment entre les mailles du filet de la justice. Si c’est elle la candidate, elle sera battue pour la deuxième fois.

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Le deuxième souffle de vent mauvais s’est levé au Sénat.

Mercredi, Donald Trump a été totalement exonéré au terme de la procédure de destitution enclenchée contre lui par les Démocrates.

Ce résultat était entièrement prévisible.

Comme je l’ai expliqué ici, le dossier était vide. Il n’y avait strictement rien à reprocher à Donald Trump.

Il s’agissait d’une opération sale de diffamation menée par des gens crapuleux, et toute l’opération a été menée dans un viol constant de la Constitution et des règles juridiques.

L’opération n’a été que la continuation du coup d’Etat incessant mené contre Donald Trump par des crétins totalitaires depuis le jour de son élection, et amorcé six mois avant qu’il soit élu, quand les Démocrates ont commencé à paniquer.

Les crétins totalitaires n’imaginaient pas que Trump serait élu. Quand il a été élu, ils ont voulu le déstabiliser, aux fins que leurs manœuvres abjectes ne soient pas découvertes. Quand ils ont échoué avec le faux dossier russe et la procédure Ronert Mueller, ils ont tenté le tout pour le tout, et voulu utiliser ce qu’ils ont appelé “l’Ukrainegate”. Ils ont brassé du vent, menti, menti encore, diffamé, tenu des discours orduriers et grotesques en espérant salir Trump.

Ils ne sont arrivés à rien. De grands juristes, en tête desquels Alan Dershowitz, ont montré que ce qu’ils faisaient été une honte. Et il ne leur reste que la honte.

Comme ce sont des crétins totalitaires, ils vont continuer aveuglément sur leur lancée, prétendre défendre la Constitution et les règles juridiques alors qu’ils les violent, se parjurer, trépigner, espérer convaincre des électeurs sous informés.

Ils vont montrer de plus en plus leur visage hideux.

Ils vont redire sans doute dans les jours à venir que Trump est si “criminel” qu’il ne fait pas laisser à quiconque la possibilité de voter pour lui en novembre. Ils ne font que montrer ainsi leur mépris pour le peuple et pour le suffrage universel, et leur désir de voir les Etats-Unis devenir une dictature régie par un parti unique et au sein de laquelle les élections seraient réduites au statut de simulacre.

Ils continueront à semer la haine et la division.

Ils ne parviendront pas à leurs fins.

J’ai parlé de guerre civile voici peu, en raison de la haine et de la division qu’ils ont semée, et parce qu’ils ont fait émerger des hordes violentes, mais les hordes violentes ne font pas une élection et ne permettent pas de faire émerger une majorité, même si on leur ajoute des membres de minorités ethniques dont on achète les voix avec l’argent des autres.

Le coup d’Etat incessant mené contre Trump a échoué une fois de plus mercredi.

Il se poursuivra jusqu’en novembre. Il échouera en novembre.

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Le vent mauvais s’est trouvé nettement renforcé lors du discours sur l’état de l’union mardi soir.

Le discours de Donald Trump a été magnifique. Il a été factuel, imprégné de vérité.

Donald Trump a énuméré ses nombreux et remarquables accomplissements.

Il a dit que les Etats-Unis n’avaient jamais été aussi prospères et aussi puissants qu’aujourd’hui. Il a cité les chiffres du chômage, des créations d’emplois et d’entreprises, ceux montrant le recul de la pauvreté, les hausses de salaire et de pouvoir d’achat. Il a ajouté que les résultats économiques obtenus étaient les meilleurs depuis plus de cinquante ans. Tout cela est exact.

Il a évoqué ce qu’il a fait en politique étrangère, et souligné le recul très net du terrorisme islamique, l’endiguement de la Chine, l’asphyxie en cours de la République islamique d’Iran, ses actions en faveur d’Israël et de la paix au Proche-Orient. Tout ce qu’il a dit était exact, encore.

Il a évoqué aussi ce qui ne fonctionnait pas et devait trouver remède, et il a parlé des conséquences du statut de ville sanctuaire de nombre de villes démocrates, et du statut d’état sanctuaire de la Californie. Et il a souligné les méfaits de l’immigration illégale en matière de criminalité. Tout ce qu’il a dit était exact, toujours.

Il a terminé son discours en soulignant la grandeur des Etats-Unis, l’héroïsme de tant d’Américains remarquables, ce que les Etats-Unis ont apporté au monde et lui apporteront encore. Ses mots étaient imprégnés d’amour pour son pays et pour son peuple.

Il avait invité, comme c’est la tradition, des gens qu’il voulait honorer. Un jeune afro-américain qui veut rejoindre la force militaire de l’espace qui vient d’être créée et un général afro-américain au passé glorieux, qui vient d’avoir cent ans, et qui est l’arrière-grand-père du jeune afro-américain ; un haut responsable hispanique de la police des frontières ; Juan Guaido, le président légitime du Venezuela ; les parents de Kayla Mueller une jeune Américaine assassinée par Abou Bakr al Baghdadi, que Trump a fait éliminer par les forces spéciales ; la mère d’un petite fille née prématurée ; le frère d’un homme assassiné par un immigrant illégal ; la figure de proue du conservatisme américain depuis trois décennies, Rush Limbaugh, à qui il a fait remettre en direct par son épouse Melania la plus haute distinction civile américaine, la Médaille de la Liberté, et ce fut un moment émouvant, car Rush Limbaugh vient de révéler qu’il était atteint d’un cancer du poumon très avancé. Ce fut un moment courageux, car Donald Trump a fait ce qu’il pensait être juste sans se préoccuper de ce que diraient les ennemis du conservatisme.

Nancy Pelosi, Speaker of the House, devait être là, car le discours sur l’état de l’Union est prononcé dans l’enceinte de la Chambre des représentants, et elle devait être à côté du vice-président Mike Pence.

Elle a manqué à tous les usages, et ce d’emblée. Elle était censée annoncer le Président en prononçant la formule consacrée, “Mesdames et messieurs, j’ai le privilège et l’honneur de vous présenter le Président des Etats-Unis”. Elle a dit seulement “mesdames et messieurs, le Président des Etats-Unis”. Après ce moment d’impolitesse, Trump ne lui a pas serré la main. Pendant tout le discours, elle a grimacé, fait des mimiques négatives, classé des papiers, rajouté de l’impolitesse à l’impolitesse. Et quand le discours s’est achevé, elle a déchiré ostensiblement l’exemplaire que Trump, selon la tradition, lui avait remis en arrivant, la bouche tordue par la haine. Ce qu’elle a fait est sans précédent, et c’est un crime, car l’exemplaire du discours que lui a remis Trump est un document censé faire partie des archives du Congrès et sa destruction est illégale.

Son geste a scandalisé plusieurs des invités de Trump, qui l’ont dit aussitôt, et scandalisé aussi des centaines de milliers d’Américains, qui se sont exprimés sur les réseaux sociaux. Parmi eux, de nombreux électeurs qui ont dit qu’ils ne voteraient plus jamais démocrate.

Pendant tout le discours, les sénateurs et représentants démocrates dans la salle ont été aussi odieux et impolis que Nancy Pelosi. Aucun d’entre eux n’a applaudi aux performances économiques du pays. Aucun d’eux n’a applaudi les phrases décrivant la grandeur des Etats-Unis.

Ils sont apparus comme ce qu’ils sont : des gauchistes anti-américains, indignes d’être des élus du peuple américain.

Certains ont même hué Trump quand il a donné les chiffres du chômage et quand il a décrit un crime odieux commis par un immigrant illégal dans une ville sanctuaire.

Les femmes démocrates membres du Congrès se sont habillées de blanc, comme les femmes qui protestaient autrefois parce qu’elles n’avaient pas le droit de vote : elles ont été grotesques. Elles ont le droit de vote et sont même membres du Congrès.

Jeudi matin, Nancy Pelosi a dit que Trump avait menti dans chacune de ses phrases et a donc nié des faits établis. Elle l’a traité de criminel une fois de plus, sur le ton de l’insulte. Elle a osé dire que si Trump pouvait se présenter en novembre, il serait le candidat de la Russie (encore !), et que les avocats de Trump devaient être radiés du barreau et subir une interdiction professionnelle parce qu’ils ont défendu Trump ! Elle est visiblement désormais si enragée qu’elle a perdu toute dignité et toute retenue. Ses acolytes, Adam Schiff, Jerry Nadler, Chuck Schumer, ont tenu des propos tout aussi venimeux que les siens.

Le Parti Démocrate est incontestablement très malsain, répugnant, dangereux pour la démocratie américaine, dangereux pour le monde si l’on regarde le fait que les Etats-Unis sont l’ultime rempart de la liberté sur terre.

Imaginer que les Démocrates puissent revenir au pouvoir serait imaginer un scénario de cauchemar.

Le vent mauvais aux allures de débâcle qui souffle présentement sur le Parti Démocrate américain est salubre, infiniment salubre.

La démocratie doit impliquer qu’existe une gauche démocratique.

Le Parti Démocrate tel qu’il est aujourd’hui n’est pas cette gauche-là. Il doit connaître une défaite cinglante en novembre. Cette défaite cinglante est en route, je le pense. Elle est absolument indispensable. Elle sera, le cas échéant, méritée.

Le procureur John Durham devrait prononcer des mises en examen au mois de juin. On doit espérer qu’un certain nombre de crapules démocrates prendront le chemin de la prison, où ils ont pleinement leur place.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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PS Alors que j’achevais ce texte, Donald Trump a décidé de prononcer un discours à la Maison Blanche aux fins de remercier ses avocats, sa famille, ses amis politiques républicains au Congrès pour leur soutien pendant la procédure de destitution. Il a parlé, comme à son habitude, avec chaleur humaine et humour, mais aussi de manière cinglante quand il a été question des Démocrates, et il a dit que ceux-ci étaient répugnants. Il n’a pas employé la langue de bois. Il ne l’emploie jamais. C’est parce qu’il est ce qu’il est que ses réunions publiques attirent des dizaines de milliers de personnes quand ses adversaires en attirent quelques centaines, parfois moins encore. Mitt Romney (alias Pierre Delecto sur Twitter) ayant été le seul Républicain à voter avec les Démocrates au Sénat, il l’a défini comme un minable perdant. Mitt Romney est devenu un paria chez les Républicains, il le mérite.

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