Publié par Salem Ben Ammar le 9 février 2020

Les musulmans de France ont perdu la tête pour des mots qui ne tueraient pas une mouche, au point d’appeler à la mort d’une adolescente de 16 ans.

Ce n’est guère rassurant sur leur état de santé mentale et psychique. Quand on a pas d’argument à faire valoir, il reste les menaces, les intimidations et les armes qui tuent pour faire taire ses contradicteurs.

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Mila n’a pas appelé à la haine des musulmans, elle a dit crûment ce qu’elle pense de l’islam. Il fallait lui répondre avec flegme et pédagogie, lui expliquer en quoi elle a tort, et que l’islam n’est pas ce qu’elle croit.

Mais en s’emportant comme des forcenés en pleine crise d’hystérie, ses inquisiteurs ne font que lui donner raison. Ils apportent de l’eau à son moulin et sont les premiers témoins à charge de la violence de l’islam. 

Rien ne justifie leur réaction démesurée et disproportionnée par rapport à des mots qui n’auraient pas dépassé le stade de l’anonymat s’ils ne leur avaient pas donné autant de publicité. Alors qu’on ne les a jamais entendus condamner les propos haineux du Coran et surtout les attentats terroristes autrement plus ravageurs et dévastateurs.

Ils ont l’indignation à géométrie variable. Ils s’enflamment pour rien juste pour se faire passer pour des pauvres victimes et plus victimes que les vraies victimes dont le sang irrigue le chemin de l’islam depuis 1441 ans. Toutes ces victimes sont des quantités négligeables pour eux, c’est l’islam qui est offensé m outragé et blessé dans sa chair et son âme.

Par ses mots, Mila aurait commis le crime absolu. Si elle était dans un pays musulman, il lui aurait valu la prison ou la décapitation.

Mila a commis un délit de blasphème pour eux. Qu’importe sa suppression en France depuis le 29 juillet 1881, elle doit payer pour venger l’affront fait à l’islam et à Allah. Ils sont au-dessus de la loi de la République. Tout le monde doit s’y plier.

Ils saisissent la justice de la République pour se la jouer légaliste malgré les menaces de mort qu’ils ont proférées à son encontre, et qui tombent sous la loi sur le fondement de l’art. 222-18 du Code pénal.

La faire condamner pour pouvoir bénéficier ainsi d’une jurisprudence favorable pour mener une croisade contre les détracteurs de l’islam.

Cette une adolescente nourrie des images apocalyptiques que les islamistes véhiculent de l’islam, elle ne fait pas la différence entre islamistes et musulmans et à juste titre.
C’est aux musulmans eux-mêmes de lever le voile sur cette confusion. Les deux professent l’islam. Et c’est islam qui la hante et l’effraie.

Elle ne pouvait pas imaginer que l’on puisse tuer au nom de son dieu.
Elle n’a pas lu le Coran, elle sait peu de choses sur cette religion dont le nom remplit la rubrique des faits divers et première source d’insécurité dans le monde.
Le peu qu’elle a appris sur cette religion est suffisant à ses yeux pour la disqualifier et douter de son innocence.
Elle n’a fait que verbaliser ses peurs et se inquiétudes.

Pas besoin d’en savoir plus sur l’islam. Les faits ne plaident guère en sa faveur.
Ayant vécu comme nous tous les traumatismes des attentats de Charlie, l’épicerie Casher, Bataclan, le Petit Cambodge, Nice, elle avait 11-12 à l’époque. Un début d’adolescence sous le signe du sang et de l’effroi. Le sang des innocents dont elle aurait pu faire partie.

Elle a réagi avec ses mots qui ne sont en rien comparables avec les mots du Coran sur les non-musulmans.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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