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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 9 février 2020

Lorsque Chris Matthew, le Jean-Michel Aphatie américain, hurle contre les candidats Démocrates à la présidence que « le socialisme, ça ne marche pas du tout », c’est qu’il se passe des choses.

Et ce qu’il se passe, c’est que la gauche traverse une période de scoumoune sans précédent qu’elle est seule à avoir attiré sur elle, tandis que pour le président Trump, c’est la baraka. Même le commentateur français Jean-Eric Branaa, un anti-Trump modéré mais anti-Trump tout de même, a relevé.

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Les Démocrates qui accusaient Trump de violer la clause d’émolument perdent leur procès

Les Démocrates font feu de tous bois. En gagnant la majorité à la Chambre, ils ont dressé une liste impressionnante de plus de 70 dossiers sur lesquels ils voulaient lancer des enquêtes.

Celle sur les hôtels de Trump vient de leur sauter à la gueule.

L’affaire était tordue, aussi tordue que la gauche elle-même : ils reprochaient à Trump de recevoir illégalement des avantages d’intérêts étrangers lorsque les officiels séjournaient dans son hôtel de Washington.

2

« ce qui compte, c’est l’économie, idiot »

Les chiffres de l’emploi pour janvier explosent toutes les prévisions, dans un contexte de hausse naturelle des salaires (par opposition à hausse néfaste imposée par l’Etat).

Les mesures économiques de Trump ont de nouveau fait voler en éclats les prévisions, avec 225 000 emplois supplémentaires en janvier, battant les 158 000 attendus.

Jeff Cox, rédacteur financier Démocrate pour CNBC, où il gère la couverture des marchés financiers et de Wall Street :

« Il y a eu d’autres bonnes nouvelles pour les travailleurs : le salaire horaire moyen a augmenté de 3,1% par rapport à l’année dernière. La croissance des salaires des ouvriers a dépassé celle des cadres, ce qui constitue un revirement par rapport à l’administration précédente ».

Et notons que lorsque le chômage est très bas (3,3%), il est bien plus difficile de le réduire encore que lorsqu’il est élevé et qu’il y a de grands poches de l’économie à réparer.

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les terroristes tombent comme des mouches

Donald Trump en campagne avait promis de se débarrasser de l’Etat islamique, il l’a fait.

Après avoir éliminé al Baghdadi, le fondateur de l’Etat islamique et son numéro 2 ; après avoir éliminé le terroriste officiel de l’Etat iranien Qassem Soleimani et le chef du Hezbollah en Irak ; le président accroche à son tableau de chasse la tête du leader et fondateur d’al-Qaida pour la péninsule arabe (AQAP), Qassim al Raymi, effacé des cartes du temps au Yémen, ainsi que son numéro 2 Ayman al-Zawahiri.

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Après l’acquittement, le nettoyage du marécage

Lors des auditions des « témoins » par la commission d’enquête de la Chambre des représentants, deux employés de l’Administration Trump qui n’étaient par ailleurs témoins de rien, mais avaient été appelés parce qu’ils détestent Trump, ont étalé devant les caméras leur opinion personnelle sur le Président. S’ils se disent patriotes, ils n’auraient jamais dû rester aux ordres d’un homme qu’ils réprouvent, à moins que ce soit pour le saper de l’intérieur, ce qui semblait être le cas.

Toujours est-il qu’immédiatement après l’acquittement du président par le Sénat, l’Administration a éjecté deux vicieux opposants du Deep State.

  • Première expulsion, le lieutenant-colonel Alexander Vindman, un fonctionnaire du Conseil national de sécurité. Ce militaire qui devrait respecter la ligne hiérarchique avait déclaré que « selon lui » Trump avait eu un comportement « inapproprié ». Trump a défendu son expulsion et l’a qualifié de « très insubordonné ».

    Vindman avait déclaré que Trump avait exercé une pression « inappropriée » sur le président ukrainien Zelensky, que le président américain avait tort, et il a conseillé aux Ukrainiens d’ignorer les demandes du président.
  • Seconde expulsion, l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’UE Gordon Sondland. Lors des auditions, il a déclaré que : « tout le monde était au courant » des efforts déployés pour faire pression sur l’Ukraine afin qu’elle enquête sur Joe Biden. Et il avait repris le narratif des médias et déclaré que l’enquête avait été demandée parce que Biden est le rival politique du président, ce qui n’a jamais été qu’une théorie conspirationniste que l’acquittement a détruite.

5

Nancy Pelosi visée par une plainte du comité d’éthique

Après son erreur fatale – déchirer le discours du président – qui a déclenché une quantité historique de mèmes dévastateurs sur Twitter, et qui coûtera probablement aux Démocrates la majorité à la Chambre, Nancy Pelosi a été sévèrement déjugée par les Américains.

Le député Gaetz a déposé plainte contre Pelosi auprès du comité d’éthique de la Chambre, tandis que le député Charlie Kirk a déclaré qu’elle a violé la loi pour destruction de documents gouvernementaux.

Quant à la Maison-Blanche, elle a expliqué que Nancy Pelosi a déchiré :

  • Un de nos derniers aviateurs Tuskegee survivants.
  • La survie d’un enfant né à 21 semaines.
  • Les familles en deuil de Rocky Jones et Kayla Mueller.
  • Les retrouvailles d’un militaire avec sa famille.
  • C’est son héritage.

6

Obama coupable de négligence !

Le comité du renseignement du Sénat est arrivé à la conclusion que le président Obama s’est rendu coupable de négligence et de paralysie, dans sa réaction à l’interférence de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016.

Le comité a trouvé que les équipes d’Obama ont été trop craintives des conséquences politiques de partager publiquement ou au sein du gouvernement leurs informations sur les intentions du Kremlin d’installer la chienlit dans les élections américaines.

7

Joe Walsh, le concurrent de Trump, abandonne

Certes la nouvelle est symbolique, mais elle montre que la puissance du président Trump est digne d’un bon Marvell. Joe Walsh, le candidat Républicain qui se présentait contre Donald Trump pour représenter le GOP à la présidentielle 2020 a jeté l’éponge.

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Ivanka Trump, honoré par le secteur manufacturier – qu’Obama annonçait comme fini

La National Association of Manufacturers (NAM) a décerné un prix à Ivanka Trump, pour son soutien à l’industrie manufacturière. En septembre, elle avait annoncé une expansion majeure d’un programme de formation et d’apprentissage créé par Toyota Motor North America.

9

Record de popularité pour le président

  • La note d’approbation du président Donald Trump, mesurée par Gallup, a atteint 49 % début février, ce qui constitue la meilleure note de Trump depuis son entrée en fonction en 2017, et trois points de plus qu’Obama à la même période.
  • Parmi les Républicains, Trump jouit d’un taux d’approbation jamais vu de 94 %.
  • 42 % des indépendants approuvent le président américain.
  • Ces deux chiffres sont plus élevés qu’en janvier.

Les chiffres constatant une large approbation de Trump illustrent la catastrophe de la procédure de mise en accusation qui se retourne contre les Démocrates.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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