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Publié par Magali Marc le 12 février 2020

Il semble que le nettoyage du marécage par le président Trump a commencé.

Il a entrepris de nettoyer la pétaudière de Washington en commençant avec les fonctionnaires du Conseil national de sécurité qui font partie du «Deep State», l’État profond. C’est un bon début.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de de Hannah Bleau, paru sur le site de Breitbart, le 10 février.

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L’Administration Trump a limogé 70 fonctionnaires de l’ère Obama

L’Administration Trump a éliminé 70 fonctionnaires de l’ère Obama, restés en poste au Conseil national de sécurité (NSC), a rapporté lundi le chroniqueur du Washington Examiner, Paul Bedard.

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Le président Trump et le conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien ont limogé 70 fonctionnaires du NSC.

Selon le Washington Examiner, le NSC comptait auparavant un personnel d’environ 200 personnes.

La nouvelle fait suite au reportage de CNN de samedi, qui indiquait des «coupes importantes» dans le personnel du NSC dans les jours à venir, citant « deux sources connaissant le sujet ».

Elle survient quelques jours après la bataille de l’Impeachment qui a secoué le Capitole – une bataille déclenchée par une plainte d’un soi-disant «dénonciateur».

La plainte du «dénonciateur», concernant l’appel téléphonique de M. Trump avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a déclenché une enquête de destitution partisane de la part des Démocrates de la Chambre des Représentants, qui s’est terminée par un acquittement complet du président au Sénat.

L’Administration a démis de ses fonctions au NSC la semaine dernière le lieutenant-colonel Alexander Vindman, un témoin clé de l’enquête de mise en accusation des Démocrates. Elle a également démis de ses fonctions son frère jumeau Yevgeny, qui travaillait comme avocat au sein du NSC.

Même si M.Vindman a nié connaître l’identité du «dénonciateur», il a été soupçonné d’avoir lui-même fait fuité des informations dans le passé. Certains législateurs républicains, comme la Sénatrice Marsha Blackburn (Républicaine du Tennessee), pensent que l’ancien responsable du NSC a divulgué des détails de l’appel téléphonique du 25 juillet du président au «dénonciateur» (NdT: le fameux «whistleblower» dont les Démocrates voulaient préserver l’anonymat).

Comme l’a rapporté Breitbart News (le 25 janvier 2020) :

« Tout d’abord, M. Vindman a admis ouvertement lors de son témoignage devant le HPSCI (House Permanent Select Committee on Intelligence) l’année dernière, sous l’interrogatoire du député Devin Nunes (Républicain de Californie), qu’il avait divulgué le contenu de l’appel du président Trump avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky à deux fonctionnaires qui n’étaient pas à la Maison Blanche. M. Vindman a déclaré lors de son témoignage que ces deux fonctionnaires à qui il avait divulgué le contenu de l’appel étaient « des fonctionnaires américains autorisés à connaître cette information ». Alors que M.Vindman a déclaré sous serment qu’il ne savait pas qui était le «dénonciateur», le Représentant Adam Schiff est intervenu en disant que répondre aux questions de Nunes identifiant les personnes extérieures à la Maison Blanche à qui M.Vindman a divulgué les détails de l’appel Trump-Zelensky pourrait permettre de découvrir l’identité du dénonciateur qui a déposé la plainte initiale.»

La personne qui a déposé la plainte est depuis longtemps – et était au moment de cette audience – un fonctionnaire de la CIA, Eric Ciaramella. Selon un rapport de suivi publié cette semaine par la chaîne qui a été la première à révéler l’identité de M. Ciaramella, RealClearPolitics, M. Vindman est la personne qui a divulgué les détails de l’appel à Ciaramella.

Le renvoi de Vindman a suscité une forte réaction de la part des dirigeants démocrates. La présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi (Démocrate de Californie), a qualifié ce renvoi de «honteux» et d’«acte de représailles effronté», et le leader de la minorité au Sénat, Chuck Schumer (Démocrate de l’État de New York), a écrit lundi une lettre à 74 inspecteurs généraux, demandant une enquête sur « tous les cas de représailles » exercés contre les dénonciateurs, selon le journal The Hill.

« Ces attaques font partie d’un modèle dangereux et croissant de représailles contre ceux qui dénoncent des actes répréhensibles pour se retrouver ensuite pris pour cible par le président et soumis à sa colère et à sa vindicte », a déclaré le Sénateur Schumer.

L’Administration Trump a également identifié et va démettre de ses fonctions le haut fonctionnaire qui a rédigé un article et un livre d’opinion anonymes sur la «résistance», selon le procureur américain Joe diGenova.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source :

https://www.breitbart.com/politics/2020/02/10/report-trump-administration-has-removed-70-obama-holdovers-at-the-nsc/#

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