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Publié par Gaia - Dreuz le 13 février 2020

Source : Lavenir

À la tribune du conseil de Sécurité de l’ONU, le roi a soutenu l’engagement de notre diplomatie pour les enfants happés dans les zones de conflit.

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«Un enfant sur cinq dans le monde subit l’effet négatif d’un conflit armé» : la statistique a été rappelée ce mercredi à la tribune du conseil de Sécurité des Nations Unies par le roi Philippe. En clair, 420 millions d’enfants sont «mutilés, exploités, tués, victimes de violences sexuelles ou recrutés par des groupes armés» a rappelé le chef de l’État.

La date de cette intervention n’a pas été choisie au hasard : en février, notre pays préside le conseil de Sécurité. Et surtout, le 12 est la «Journée internationale des enfants soldats».

En écho au discours royal, António Guterres, secrétaire général des Nations Unies ; Smaïl Chergu, commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, et Jo Becker représentante de l’ONG Watchlist on Children and Armed Conflict ont insisté sur la nécessaire protection des enfants en zones de conflit.

Avec d’autres intervenants, ils ont salué l’élaboration, par la Belgique, de directives pratiques, à l’intention des négociateurs de paix, que, dans l’après-midi, le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin, a présentées à tous les États-membres de l’ONU et à des représentants de la société civile.

Cette préoccupation pour l’enfance n’est pas neuve pour la Belgique.

Roi Baudouin reine Mathilde

«ll y a trente ans, le roi Baudouin a rappelé, ici à New York, […] l’importance de sensibiliser les gouvernements et les opinions publiques à la fragilité et vulnérabilité de l’enfant», a souligné le roi Philippe, en évoquant aussi l’engagement de la reine Mathilde «depuis des années» dans la protection de l’enfance.

«Chaque fois que nous sauvons un enfant de la guerre, que nous l’aidons à se reconstruire, que nous lui redonnons une école, ce sont des rêves qui redeviennent possibles», a-t-il ajouté. En concluant: «C’est une réconciliation que l’on facilite et peut-être même un nouveau conflit que l’on prévient»

Le ton monte entre Belgique et Israël

Après la convocation, par le gouvernement de Tel-Aviv, du numéro 2 de l’ambassade de Belgique, (cf. nos éditions d’hier) l’heure n’est pas vraiment à la détente. Car de son côté, l’ambassadeur d’Israël en Belgique, Emmanuel Nahshon, a publié sur Twitter un commentaire cinglant pour notre pays «dont la “préoccupation” pour les enfants ne s’étend pas aux enfants d’Israël victimes des fusées du Hamas». Avec les réticences belges et européennes au plan de paix américain pour le Proche-Orient, que seuls Israël et les États-Unis ont défendu au conseil de Sécurité, la barque se charge.

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