Publié par Gaia - Dreuz le 21 février 2020

Source : Valeursactuelles

Au lendemain de la présentation par le chef de l’Etat de sa stratégie de lutte contre “le séparatisme islamiste”, le président du parlement turc Mustafa Sentop a sèchement taclé le président français.

La réaction de la Turquie n’a pas tardé. Mardi 18 septembre, Emmanuel Macron a présenté depuis Mulhouse (Moselle) son plan pour lutter contre le séparatisme religieux. A cette occasion, le chef de l’Etat a indiqué qu’il souhaitait « mettre fin au système des imams détachés » envoyés par la Turquie, le Maroc et l’Algérie. Une sortie par vraiment appréciée par le président du parlement turc Mustafa Sentop. Comme le relaye Le Figaro, ce dernier a dénoncé sur Twitter « les explications de M. Macron, président de la République française qui perturbe la paix au Sahel et en Libye et engendre le chaos au monde musulman et procureur d’armes pour Hafter, annonçant qu’il va lutter contre le séparatisme islamiste est signe d’une islamophobie primitive. »

Et d’ajouter : « La France devrait faire face à son passé raciste et plein de massacres, au lieu d’inventer un ennemi imaginaire comme ‘le séparatisme islamiste’ ». Par ailleurs, Emmanuel Macron a confirmé la suppression dès la rentrée 2020 du dispositif d’enseignement de langue et de culture d’origine (Elco). Paris, qui y voit un vecteur de « séparatisme » au sein de la République, a proposé aux neuf pays concernés par Elco de basculer sur le dispositif des enseignements internationaux en langue étrangère – tous ont accepté, à l’exception de la Turquie. Déterminé à lutter contre les influences étrangères à l’école et dans les lieux de culte, Emmanuel Macron a assuré qu’il ne s’agissait pas de cataloguer quelconque religion et que son action n’était en aucun cas « un plan contre l’islam.»

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