Publié par Guy Millière le 29 février 2020

Je n’ai pas lu le plus récent livre du journaliste de gauche appelé Guillaume Debré, fils de Jean-Louis. Je ne le lirai pas. Les premières pages disponibles sur le site de la librairie en ligne Amazon m’ont amplement suffi.

C’est à l’évidence un livre débile, désinformateur, arrogant, écrit par un journaliste français qui se pense supérieurement intelligent, qui a épousé une Américaine de gauche et qui semble aussi débile que son livre.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Il a passé seize ans aux Etats-Unis, sans doute dans l’une des grandes villes de la côte Est. Il semble être allé chez ses beaux-parents en se pinçant le nez et en les prenant pour des abrutis, puisqu’ils votent Trump.

Le livre qu’il a écrit doit être les deux centièmes à cracher sur Trump à être paru en langue française. C’est aussi (avec Le monde selon Trump de Nicole Bacharan) l’un des plus consternant par la bêtise qui l’imprègne.

Le sujet du livre est les tweets de Trump. Et le livre s’appelle Je twitte donc je suis.

Ce que Guillaume Debré n’a visiblement pas compris est que Trump a choisi de recourir aux tweets pour communiquer de manière directe avec la population américaine, sans que ses paroles soit filtrées et déformées par les journalistes de gauche débiles (et nocifs) tels que Guillaume Debré. Et ce qu’il n’a pas compris est que cela fonctionne : 78 millions de personnes suivent Trump sur Twitter.

Ce qu’il n’a pas compris non plus est que Donald Trump a un immense sens de l’humour, et comme Guillaume Debré est très bête, il prend ce que Trump écrit au deuxième ou au troisième degré au premier degré. Guillaume Debré a l’intelligence du taureau qui fonce en direction du chiffon rouge qu’on agite devant lui.

Aux Etats-Unis, les journalistes de gauche débiles du style de Guillaume Debré se gardent bien de débattre avec des journalistes conservateurs, car ils savent qu’au bout de trente secondes leur imposture deviendrait flagrante. En France, ils se trouvent très rarement devant des journalistes conservateurs, car il y en a très peu, et qu’ils appartiennent à une espèce en voie de disparition.

Ce que Guillaume Debré se garde bien de dire est que Donald Trump peut écrire de manière vive, mais le fait toujours en riposte aux attaques ignobles déversées contre lui par des journalistes de gauche qui ont la débilité non seulement nocive, mais haineuse.

Il accuse Donald Trump de “diviser l’Amérique” et ne dit pas que Donald Trump dans chacun de ses discours, et j’en ai écouté beaucoup, tient des paroles s’adressant au peuple américain tout entier, sans distinction de race, de religion ou de conviction, mais se trouve sans cesse confronté, depuis la première seconde de son accession à la présidence, à des journalistes de gauche qui ont la débilité haineuse, et à des politiciens de gauche sordides et enragés tels que ceux qui transformant les débats organisés au cours des élections primaires démocrates en pugilat verbal frénétique.

Ce dont Guillaume Debré se garde bien de parler est de la politique suivie par Donald Trump, sans doute parce qu’il a l’esprit englué dans sa propre débilité. Je pourrais dire qu’il parle d’abord et qu’il réfléchit après, mais la deuxième partie de la phrase serait en trop. Il parle d’abord, et s’abstient de réfléchir.

J’ai découvert son livre en regardant une émission de Pascal Praud, que je prenais pour un journaliste intelligent, mais en présentant le livre, Pascal Praud a décrit Trump en quelques adjectifs tirés du livre de Guillaume Debré et s’est abaissé au niveau de Guillaume Debré : il a décrit avec délectation Trump comme “grossier, vulgaire, débile et violent”. Il a cité des traductions de tweets de Donald Trump qui sont défectueuses et malveillantes.

Guillaume Debré traduit crooked Hillary par “Hillary la pourrie”, alors qu’une traduction digne de ce nom dirait “Hillary la tordue”, ou “Hillary la tortueuse”. Ce qui est une description pertinente de Hillary Clinton.

Sur le plateau, il y avait Harold Hyman, un journaliste de gauche malhonnête (pléonasme) avec lequel j’ai été invité à débattre lors d’une de mes conférences en France il y a quelques mois. Ses raisonnements face à moi étaient si piètres et d’une telle mauvaise foi qu’il s’est fait constamment huer par la salle. A la télévision, le public est à distance, et donc il est possible de tenir des propos malhonnêtes sans se faire huer.

Harold Hyman a décrit une réponse de Donald Trump à un journaliste CNN appelé Jim Acosta, et a dit que Trump avait été “agressif” avec ce journaliste et avait “diffamé CNN”. Deux mensonges en une seule phrase ! Trump n’a pas été agressif avec Jim Acosta, il lui a dit qu’il était malhonnête parce que Jim Acosta ne cesse de mentir sur Trump, et Trump appelle menteur un menteur. Une définition n’est pas une agression. Jim Acosta, lui, s’est montré souvent agressif, y compris agressif physiquement avec une assistante de Trump. (Vivant aux Etats Unis, je peux le voir, ce qui n’est pas le cas des téléspectateurs français).

Trump dénonce régulièrement CNN en utilisant une expression qu’il a forgée et qui est reprise désormais dans le monde entier, fake news. Et il a entièrement raison. CNN débite des fausses nouvelles à jet continu, à un point tel que lorsque je passe sur CNN pendant la pause publicitaire d’une chaine d’information, Fox News, j’ai rapidement la nausée, et je préfère retourner vers Fox News qui est, oui, une chaine d’information. Sur chaque sujet traité depuis le début de la présidence Trump, ce qui a été dit sur Fox News s’est vérifié, tout ce qui a été dit sur CNN a été réfuté et s’est effondré. 

Il y avait sur le plateau de l’émission Sophie de Menthon, une femme que je connais bien et que j’estime, et elle a pu dire quelques mots pertinents. Bien trop peu.

Il y avait aussi un homme pour qui j’ai de l’amitié depuis longtemps, car il fait partie de ceux qui sauvent l’honneur du journalisme français, Ivan Rioufol, et il a rappelé que Trump avait une stratégie et une doctrine, obtenait des résultats et incarnait une pensée politique qui gagne du terrain sur la planète, le conservatisme national. Ivan a aussi dit que Donald Trump défendait ceux que les élites autoproclamées de la cote Est méprisent. Il est dommage qu’il n’ait pu en dire davantage. Il s’est attiré le sourire ironique de Guillaume Debré, bien sûr….

Il en va ainsi dans les débats à la française : un océan d’ignominie est censé se trouver compensé par un milligramme d’intelligence et de pertinence…

J’ai bien trop parlé de Guillaume Debré et de son livre. Je ne l’ai pas lu et je ne le lirai pas, non. Je voulais en parler car c’est un échantillon de la désinformation à la française sur Trump, juste un échantillon. (Guillaume Debré avait écrit auparavant deux livres sur Obama, qu’il avait décrit comme “fascinant d’intelligence”. Tout un programme…).

Je conseille plutôt à ceux qui me lisent la lecture du plus récent livre d’Ivan Rioufol, sur lequel je reviendrai.

Le livre s’appelle Les traitres. Guillaume Debré n’y est pas cité, mais le livre d’Ivan Rioufol décrit les gens de l’espèce de Guillaume Debré.

Guillaume Debré est censé être journaliste. Il ne l’est pas. Je ne peux pas même le qualifier de propagandiste. Il n’est pas assez intelligent pour être un propagandiste digne de ce nom.

Il est présenté comme spécialiste des Etats-Unis. C’est un bien beau spécialiste, digne de figurer au côté de Nicole Bacharan, Corentin Sellin, Jean Eric Branaa. Ils disent n’importe quoi dès qu’ils ouvrent la bouche. Ils ne peuvent pas organiser de diners de con : ils sont tous hors concours et ne pourraient désigner parmi eux lequel mérite le titre d’invité de déshonneur.  

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

PS. Je viens de lire un article d’un dénommé Ran Halevi. Je ne connais pas Ran Halevi, et je n’ai pas envie de le connaitre. Il devrait rencontrer Guillaume Debré, ils ont beaucoup en commun. Ran Halevi est directeur de recherche au CNRS. Il devrait savoir de quoi il parle et respecter la connaissance. Il écrit dans l’article ce qui suit : “Ce sont les agissements délictueux du président dans l’affaire ukrainienne qui ont fini par amener Mme Pelosi à engager la procédure de destitution. Au grand dam de l’intéressé qui n’y voyait que « mesquinerie », « obscénité », « corruption » et empiétement partisan sur sa prérogative. Son inculture politique ne le disposait pas à concevoir que solliciter d’un chef d’État étranger, sous la menace, des vilenies sur un adversaire politique était une violation de la Constitution.”

Strictement tout dans ce paragraphe est faux. Il n’y a eu aucun agissement délictueux du Président Trump. La procédure de destitution a été engagée sans aucun fondement et en violation de la Constitution. Trump a eu parfaitement raison de parler de mesquinerie, obscénité, corruption, et empiétement partisan sur sa prérogative, et il a même parlé de tentative de coup d’Etat, pour des motifs très fondés. Il n’a aucune inculture politique et travaille avec quelques-uns des plus grands juristes et politologues américains. Il n’a rien sollicité d’un chef d’Etat étranger et n’a proféré aucune menace. Il n’a sollicité aucune vilenie sur un adversaire politique, et a simplement dit que la justice américaine s’intéressait aux liens de corruption entre Joe Biden, son fils, et les anciennes autorités ukrainiennes, ce dans le cadre d’un accord de coopération judiciaire existant entre l’Ukraine et les Etats-Unis. Trump n’a pas une seule seconde violé la Constitution. Par contre, Nancy Pelosi et ses acolytes, en tête desquels le sordide Adam Schiff, l’ont gravement violée, oui. Comment peut-on mentir et falsifier les faits à ce point !!! L’article s’appelle “Pourquoi Trump est bien parti pour être réélu”. Si Ran Halevi mène ses recherches au CNRS comme il écrit ses articles, on peut comprendre pourquoi le CNRS est une institution sinistrée qui gaspille l’argent des contribuables. Ran Halevi est un imposteur qui piétine la connaissance qu’il est censé respecter. La France inclut un nombre impressionnant de charlatans de son espèce. Ils pullulent et sont hégémoniques. C’est pour cela que la France en est là où elle en est. Tout au bord du précipice.

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz