Publié par Dreuz Info le 1 mars 2020

Je tenais à vous informer de la parution prochaine de 2 essais :

  1. L’antisémitisme expliqué aux Juifs, aux Chrétiens, aux Musulmans & aux antisémites.
  2. Jugement dernier à Jérusalem, ou Lorsque les 3 religions monothéistes seront mises en accusation.

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ESSAI 1

L’antisémitisme expliqué aux Juifs, aux Chrétiens, aux Musulmans & aux antisémites

Cet essai est l’aboutissement de plusieurs décennies d’observations et de réflexions, en quelque sorte une anatomie psychologique des antisémites. Il ne s’adresse qu’à celles et à ceux dont la logique est le fondement même de leur liberté de conscience, et entreprend de démontrer, à l’instar de tout chercheur rigoureux, que le Christianisme et l’Islam ne sont pas, sémantiquement parlant, deux religions légitimes, mais deux impostures. Les deux dogmes, une usurpation abâtardie du Judaïsme, sont les véritables racines de l’antisémitisme.

Eugenio Scalfari, célèbre journaliste fondateur de La Repubblica a eu la satisfaction de recevoir une réponse du Pape François, à sa question : Le Dieu des Chrétiens pardonne-il les péchés de ceux qui ne croient pas et ne cherchent pas la foi ? Et l’honnête Pape de reconnaître : « La miséricorde de Dieu n’a pas de limites si on s’adresse à Lui d’un cœur sincère et contrit, la question pour celui qui ne croit pas en Dieu est d’obéir à sa propre conscience ».

Au nom de quoi et de qui nous restreindrions-nous, en 2020, d’expliquer, de prouver et de dénoncer les crimes anciens du christianisme, et ceux, passés, actuels et futurs de l’islam religieux et politique ? Par crainte de discréditer leur dogme, de heurter et d’ébranler les convictions religieuses de leurs adeptes ? Et, en nous taisant, piétiner la mémoire des millions de victimes dont le seul tort fut et demeure toujours de ne pas croire en ce qui est faux, farfelu et absurde ?

L’on exhume et juge les crimes génocidaires de l’Histoire et l’on étoufferait l’Histoire tragique des Juifs ? Pour que le mal se revête d’une conscience politiquement correcte ?

La seule justice, le seul dédommagement que l’on puisse accorder aux Juifs et à Israël est de dire les choses comme elles sont, partout ou la liberté de pensée et de parole est encore en vigueur.

Cet essai est une anatomie psychologique des antisémites et ne s’adresse qu’à celles et à ceux dont la logique est le fondement même de leur liberté de conscience. Il entreprend de démontrer, à l’instar de tout chercheur rigoureux, que le Christianisme et l’Islam ne sont pas, sémantiquement parlant, deux religions légitimes, mais deux impostures. Les deux dogmes, une usurpation abâtardie du Judaïsme, sont les véritables racines de l’antisémitisme.

AVANT PROPOS

Au nom des millions de morts d’enfants, de femmes et d’hommes, assassinés parce que juifs, qu’il me soit permis de ne pas taire ma douleur et ma révolte et de les exprimer par les mots qui conviennent : il faut être frappé d’imbécillité chronique pour que deux absurdités païennes, celle d’un fils de Dieu et celle un prophète (au sabre ensanglanté et aux mœurs amorales), soient accueillies, entretenues et propagées en vérités absolues. Ce qu’aucune foi et qu’aucune raison humaine ne sauraient accepter.

Quand diable (sic !) le Vatican déclarera-t-il : Judaïsme, nous sommes des « voleurs de foi » à court d’imagination. Nous n’avons pas pu au cours de siècles t’annihiler et prendre ta place, alors nous n’avons pas d’autre choix que celui de demeurer à tes côtés et de nous appeler « nouveau Testament. Quand fera t-il acte de contrition pour ne demeurer que dans la place qui lui sied le mieux : celle du mythe… Sachant fort bien que le judaïsme, dans son essence, continuera de n’être qu’une quête spirituelle, sans jamais s’adjoindre un faux paramètre dans le but de résoudre l’insolvable équation Dieu.

Jusqu’à quand l’Église entretiendra t-elle la diabolisation d’un peuple dont la seule culpabilité a été et continue d’être de ne pas croire en ce qui est universellement faux et absurde : l’incommensurable Univers (avec ses milliards de milliards de galaxies) convergeant dans le ventre d’une vierge pour lui donner un fils ! Plus fort que les mythes et les légendes païennes gréco-romaines.

Christianisme, que de crimes abominables n’a-t-on pas commis en ton nom. Que penser des magnifiques et innombrables œuvres d’art issues du mensonge le plus vil que le monde ait pondu : un peuple qui tue Dieu, un peuple déicide, quand Dieu est immortel, parce qu’incréé, hors de portée et de compréhension de ses créatures.
A t-il fallu que le peuple juif soit le martyr tout désigné d’un monde en manque de souffre-douleurs, pour que naissent par leurs martyrs ces multitudes de cathédrales, d’abbayes, de monastères, de sculptures… Ces innombrables chants liturgiques, ave maria, requiem, stabat maters, opéras… à nous tirer des larmes ! Alors que le noble Alberto Giacometti dit « Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverai le chat. »

Que diraient le Christianisme et l’Islam si on leur adjoignait un frère ou un fils, pour édifier deux nouvelles religions ? Ils traiteraient ces zélateurs d’imposteurs ! Et, ce faisant, ils conviendraient implicitement qu’ils sont eux-mêmes deux impostures, responsables de millions de meurtres.
Les religieusement-corrects me diront : Mais en 1965, le concile Vatican II a invalidé l’accusation de peuple déicide ! Fort bien ! Dans ce cas, plus de Christianisme puisque ses fondations reposent sur cette absurdité. Quant à l’Islam, il conviendrait que Dieu se manifeste en personne aux terriens pour valider sa politique de meurtres et de barbarie.

ESSAI 2

JUGEMENT DERNIER À JÉRUSALEM, Quand les trois religions monothéistes seront mises en accusation

Extrait, page 74 et 75
LE PAPE
Si je ne suis pas victime d’un cauchemar, tout cela tourne à une commedia dell’arte…

E S I, aux trois religions :
Je ne le vous fais pas dire ! C’en est vraiment une de commedia dell’arte, vos trois religions monothéistes… Premier acte, le Christianisme s’auto proclame Nouveau testament et dit : Judaïsme, Dieu t’a rejeté, c’est moi dorénavant qui suis chargé d’instruire et de guider les âmes du monde. Deuxième acte, voici que l’Islam rapplique pour dire au Judaïsme et au Christianisme : Nenni, nenni, Dieu-Allah vous a rejetés tous deux, c’est moi qu’Il a désigné comme unique porte-parole de Ses volontés.
Qu’est-ce que cette logique d’un Dieu qui s’améliorerait en se contredisant ! Procureur ?

LE PROCUREUR, se permettant une boutade

Votre Honneur, ils disent ici bas que Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…

E S I, pensif
Donc ce Dieu à trois facettes, n’étant pas un imbécile, a changé deux fois d’avis… Pour améliorer le sort de ses créatures !… Une amélioration qui se traduit par des dizaines de millions de morts…

AVANT PROPOS

Déclaration du pape François, 1er août 2016 :
« Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. »

Lors de la rédaction de cet essai, sous forme de pièce de théâtre surréaliste, il m’eut été difficile de ne déplorer que les attentats islamistes, entre autres, de Nice, de Charlie Hebdo et du Bataclan,
lorsque cette déclaration du pape François vint à point nommer.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/31/01016-20160731ARTFIG00176-pape-francois-si-je-parle-de-violence- islamique-je-dois-parler-de-violence-catholique.
Cet aveu m’interdit donc de passer sous silence la violence du christianisme à travers les 2000 ans de son Histoire, bien qu’il se soit amendé depuis ses crimes moyenâgeux, ses massacres des guerres de religions, pour n’être devenu de nos jours qu’une sorte de père noël pour adultes.

Aucune mort, aucune exécution ne saurait être admise et entérinée, sous le prétexte d’une foi quelconque. Tuer au nom de Dieu – ce que Dieu lui-même interdit – ressort d’une perversité et d’une aliénation mentale, condamnables par la société humanitaire des hommes. Tuer au nom de Dieu, discrédite toute religion professant cette ordonnance.
Ce réquisitoire, sous forme de disputation, établit dès le début un postulat en trois points admissibles par l’ensemble des croyants, des agnostiques et des athées, sains d’esprit :

  1. Si la planète Terre est une création « divine », il ne peut s’agir que de l’œuvre d’un Créateur unique.
  2. L’homme, créature de Dieu ou issu de l’Évolution, est doué d’intelligence, donc de raison.
  3. Trois religions monothéistes, et à fortiori antinomiques de par leur dogme, signifieraient Trois croyances en Trois entités divines distinctes associées à la création d’une même planète.

Le procès et le jugement, tels que traités dans cette fiction, s’appuient sur les deux premiers points de ce postulat… en vertu des disciplines rigoureuses ayant conduit la planète Terre à ce qu’elle est aujourd’hui de par ses accomplissements au chapitre des sciences, des arts et des lettres.


Dans mon premier roman, L’homme qui voulait changer le monde1, j’évoque le principe de similitude de l’infiniment petit et de l’infiniment grand : puisqu’une cellule cancéreuse parvient à proliférer dans un corps humain jusqu’à l’anéantir, pourquoi n’en serait-il pas de même à l’échelle galactique ? Une planète cancéreuse ne pourrait-elle pas en affecter une ou plusieurs autres, parmi les innombrables galaxies de l’Univers ?

Le Jugement dernier à Jérusalem se déroule précisément le 14 juillet 2016 et met en scène la confrontation des trois religions dites monothéistes, lors du procès que le Conseil des Galaxies Unies intente à la planète Terre de la galaxie Voie Lactée.

Au moment où se déroule cette fiction, il est établi que la souveraineté2 de chacune des galaxies de l’Univers est un principe inaliénable, si bien que toute planète puisse librement se livrer à son autodestruction, laquelle serait imputable à ses changements climatiques ou aux guerres géopolitiques enclenchées par ses dirigeants. Mais à la condition incontournable que les aberrations religieuses des êtres peuplant cette planète ne soient pas attribuées au Grand Architecte de l’Univers, sous peine de s’exposer inexorablement l’ingérence de l’une de Ses galaxies.

Or, telle est la situation sur la planète bleue de la galaxie Voie Lactée, en ce mois de juillet de l’an 2016 : trop de vies sont fauchées au nom du Grand Architecte de l’Univers. Les dommages collatéraux irréversibles, qui en résultent sur d’autres planètes situées hors du système solaire, condamnent sans appel la planète Terre.
Le chef d’accusation du Conseil des Galaxies unies à l’encontre de la planète Terre ? La menace imminente qu’elle représente pour l’Univers ; en particulier pour la Galaxie Andromède M31- NGC224, et plus précisément l’une de ses planètes, la SH26. La source du mal absolu a été identifiée: une onde mortelle résultant d’une distorsion de la Foi de l’une ou des trois religions dites monothéistes.

Trois sommités religieuses, le grand rabbin de Jérusalem, le grand imam de la mosquée d’Omar et l’actuel pape de Rome, venu les rencontrer pour un dialogue interreligieux, se retrouvent sur le banc des accusés du Palais de Justice de Jérusalem.

Raphael Levy

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