Publié par Dreuz Info le 5 mars 2020
Mont du Temple abandonné par les Arabes – avant qu’ils y voient un bénéfice politique anti-juif

Un lecteur de Dreuz.info, Philippe Goldmann, a réuni ces témoignages historiques qui apportent de nouvelles preuves des mensonges véhiculés par les médias, qui ont pris parti pour le narratif Palestinien sans le questionner ni le vérifier.

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En février 1919 lorsque le Premier Congrès des Associations Musulmanes et Chrétiennes s’est tenu à Jérusalem, pour choisir les représentants palestiniens à la Conférence de la Paix de Paris, ils adoptèrent la résolution suivante :

«Nous déclarons que la Palestine fait partie intégrante de la Syrie arabe dont elle n’a jamais été séparée. Et que nous lui sommes liés par des liens religieux, linguistique, naturel, économique et géographique.»

  • En 1937, un chef local arabe, Auni Bey Abdul-Hadl, déclara devant la Commission Peel, celle-là même qui, plus tard, prônera la partition de la Palestine :

    «Ce pays (la Palestine) n’existe pas ! Ce mot, Palestine, est un mot inventé par les sionistes ! Il n’y a aucune Palestine mentionnée dans la Bible. Depuis des siècles, notre pays fait partie de la Syrie.»
  • D’ailleurs en 1946, quand le citoyen arabe américain, grand historien et Professeur émérite à l’Université de Princeton, Philip Hitti, témoigne devant le Comité Anglo-Américain contre la Partition, il déclare :

    «L’histoire ne connaît aucune entité telle que ‘’ Palestine ’’, absolument aucune.»
  • En mai 1947, le représentant du Haut-Comité Arabe aux Nations Unies soumettait à l’Assemblée Générale une déclaration selon laquelle

    «La Palestine faisait partie de la Province de Syrie» et que, «politiquement, les Arabes de Palestine n’étaient pas indépendants en ce sens qu’ils ne constituaient pas une entité politique séparée.»
  • Quelques années plus tard, Ahmed Shuqeiri, qui deviendra président de l’OLP, déclarera devant le Conseil de Sécurité :

    «Il est de notoriété publique que la Palestine n’est rien d’autre que la Syrie du Sud.»
  • En 1913, le Rapport de la Commission Royale sur la Palestine décrit la situation de la Plaine Maritime comme suit :

    «La route menant de Gaza vers le Nord était une piste uniquement utilisable en été, par les chameaux et par les chariots… et on n’y voyait ni orangeraies, ni vergers, ni vignobles sauf quand on s’approchait du village juif de Yabna [Yavné]… Les maisons étaient faites de boue, sans la moindre fenêtre… Les charrues étaient en bois… Les rendements étaient très faibles… Les conditions sanitaires du village étaient épouvantables. Il n’y avait aucune école… La partie occidentale, vers la mer, était presque un désert… Dans cette région les villages étaient très peu nombreux et très peu peuplés. Et, disséminés dans toute la région, on voyait de nombreux villages en ruines, désertés par leurs habitants, victimes d’un paludisme endémique.»

Un éminent leader du nationalisme arabe est, lui aussi, convaincu que le retour des Juifs dans leur patrie ressuscitera le pays.

D’après Shérif Hussein, gardien des Lieux Saints musulmans en Arabie :

«Les ressources du pays, qui n’est encore qu’une terre vierge, seront développées par les immigrants juifs. Il ne faut pas oublier le fait surprenant que, très récemment encore, le Palestinien avait pour habitude de quitter le pays et d’émigrer dans toutes les directions, son sol natal ne pouvant le retenir même si ses ancêtres y avaient vécu pendant mille ans. A la même époque, des Juifs affluaient en Palestine, venant de Russie, d’Allemagne, d’Autriche, d’Espagne, d’Amérique et la cause majeure de ces arrivées ne pouvait pas échapper à ceux qui étaient perspicaces. Eux savaient bien que, pour ses fils d’origine (abna «ihilasliyin), et malgré leurs différences, le pays représentait une patrie sacrée et bien-aimée. Ils savaient aussi que ces exilés (jaliya) de retour dans leur patrie formeraient leurs frères, tant sur le plan matériel que sur le plan spirituel, dans cette école expérimentale que sont les champs, les usines, les commerces et tous les domaines du travail et de la production.»

  • En 1919, pendant la Conférence de la Paix de Paris, l’Emir Faiçal, fils de Shérif Hussein, et leader de la révolte arabe contre les Turcs, avait signé un accord avec Haïm Weizmann et avec d’autres leaders sionistes.

    Cet accord reconnaissait «la parenté ethnique et l’ancienneté des liens existant entre les Arabes et le peuple Juif» et aboutissait à la conclusion que «le plus sûr moyen de mettre en œuvre les aspirations nationales respectives, était d’établir une étroite collaboration dans le développement des états Arabes et de la Palestine.»

    De plus, il fut stipulé qu’il fallait tout mettre en œuvre pour trouver tous les moyens qui seraient nécessaires afin que la Déclaration Balfour se concrétise… «pour encourager et promouvoir une importante immigration des Juifs en Palestine et pour favoriser l’établissement des émigrants juifs sur cette terre au moyen d’une colonisation plus dense et d’une culture intensive du sol.»
  • Faiçal écrivait :

    « Les Arabes, surtout la classe instruite, considèrent le mouvement sioniste avec une réelle sympathie… Nous souhaitons la bienvenue aux Juifs, de retour à la maison… Nous travaillons ensemble pour un Proche-Orient réformé et modifié car nos deux mouvements sont complémentaires l’un de l’autre. Le mouvement Juif n’est pas un impérialisme mais un nationalisme. En Syrie, il y a de la place pour deux et je pense qu’aucun de nous deux ne pourra réussir sans l’autre.»
  • Dans son rapport, la Commission Peel affirmait que les réclamations des Arabes concernant l’acquisition de terres par les Juifs étaient nulles et non avenues et qu’elles ne reposaient sur rien. Il souligna que

    «la presque totalité des terres, aujourd’hui couvertes d’orangeraies n’étaient, quand elles furent achetées, que des dunes de sable ou des marécages non cultivés… et, à l’époque des premières ventes, il est clair que les propriétaires n’avaient ni les ressources ni la formation nécessaire pour développer ces terres.»
  • De plus, la Commission constata que la pénurie de terres ne venait absolument pas du nombre de terres acquises par les Juifs mais que la cause de cette pénurie n’était due qu’à l’augmentation de la population arabe.»
  • Et le rapport concluait que la présence des Juifs en Palestine ainsi que le travail de l’administration britannique avaient permis l’augmentation des salaires, un meilleur niveau de vie et de réelles perspectives de nouveaux emplois.»

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Philippe Goldmann pour Dreuz.info.

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