Publié par Maurice Saliba le 6 mars 2020

Mohannad Sabbah, écrivain irakien, s’intéresse depuis longtemps à la politique et à la critique des religions, notamment à celle de l’islam dont il est issu. La rationalité est son credo. Seules la raison, la logique et les évidences scientifiques guident sa pensée et ses écrits. Face à la situation tragique qui secoue son pays et le déchire, il n’hésite pas à accuser l’islam et tous les mouvements politiques qui agissent sous une couverture islamique qui concourent à sa destruction. Sabbah publie régulièrement ses articles sur des sites arabes comme freethinker, kitabat.org et ahewar.org.

Nous présentons ici une synthèse de son article intitulé La bombe islamique et ses virus, publié en arabe le 1er juin 2019 sur el-sada.net. Son analyse très subtile est un témoignage frappant d’un véritable connaisseur venant de l’intérieur même de l’islam. Il s’en est libéré et ne souhaite qu’aider ses coreligionnaires à s’en affranchir et sensibiliser le monde entier au péril de cette bombe.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Le virus religieux est une des épidémies les plus dangereuses qui affecte la société contemporaine. Il provoque des ravages néfastes dans nos sociétés arabo-musulmanes. Le seul traitement efficace qui lui convient c’est le recours à la Raison critique, à l’esprit logique et à la prise de conscience individuelle et collective. Or, ce traitement fait malheureusement défaut dans ces sociétés.

Pour détruire un pays, il suffit de lancer contre lui une bombe qui ne soit ni nucléaire, ni atomique, mais religieuse. Celle-ci est capable de l’écraser et de l’anéantir complètement.

La bombe islamique se distingue des autres, c’est qu’elle est imprégnée d’une multitude de virus très dangereux, comme l’interdiction, l’obligation, le halal (le licite), le haram (l’illicite), le paradis, le feu de l’enfer. Mais elle se distingue aussi par le djihad, la fornication, l’esclavagisme sexuel, l’esclavagisme humain, le sectarisme, la discrimination, le mensonge, la dissimulation, l’hypocrisie, l’intimidation, le meurtre, les houris, les fatwas, etc.

Ces virus provoquent l’émergence de germes et de bactéries étranges appelés « hommes de religion, muftis, prédicateurs, imams, chouyoukh [pluriel de cheikh], oulémas, mollah, ayatollah, etc. ». Ils ont une silhouette spécifique et sont d’habitude dotés d’une barbe courte ou longue, parfois multi-colorée [au henné]. Ils portent souvent un chapelet, un cure-dents [le siwak], un turban blanc ou noir et des bagues aux doigts.

Il faut bien noter que pour identifier ces germes, l’observateur externe ou le technicien dans un laboratoire n’a nul besoin d’un microscope ni d’une sonde. Leur taille est suffisamment grande. Ils sont visibles à l’œil nu. Par conséquent, ils sont extrêmement nocifs pour la santé mentale. Ils perturbent le cerveau de la population contaminée et l’empêchent de fonctionner normalement.

L’observateur bien éclairé identifie plusieurs symptômes visibles de ces germes. Ainsi observe-t-il le délire permanent des groupes impactés. Ils se délectent de fables légendaires et de récits mythiques archaïques que les agents accrédités de cette secte ne cessent de leur radoter.

Il constate comment ces groupes se transforment en troupeaux, comme les moutons, et se laissent lessiver les cerveaux pour apprendre à écouter et à obéir seulement à ces « gourous enturbannés » qui ont recours à tous les moyens pour les infecter, en vue de les contrôler et de les dominer.

Il aperçoit leur ébullition fanatique qui les exhorte à sanctifier des êtres humains ordinaires, à les idolâtrer, à se sacrifier pour eux, et à les considérer comme des lignes rouges intouchables ou des têtes couronnées indéboulonnables.

Il remarque facilement comment ces groupes contaminés par l’islam se laissent aveugler et se transformer en outils d’exécution ou en bombes humaines.

Une fois ce niveau d’endoctrinement et de programmation mentale se trouve atteint, le chemin devient facile pour la multiplication et la propagation de ces germes. C’est ainsi qu’on contribue à constituer un monde, une référence, à créer un leadership ou à introniser un gourou à la tête d’un troupeau d’ignares, de retardés mentaux, de psychopathes ou de déséquilibrés sociaux.

La différence entre la bombe nucléaire et la bombe religieuse islamique est très simple. La première détruit une génération mais la seconde plusieurs.

Lancée il y a presque 1440 ans, la bombe islamique a subi des modifications et des améliorations avant d’entrer officiellement en service au XXIe siècle. Elle est fabriquée dans les meilleures usines du patrimoine islamique, celles de l’obscurantisme, du mensonge, de l’hypocrisie et de l’obstruction des faits.

Autoproclamés « savantissimes », les plus grands spécialistes dans l’oblitération des esprits humains, contribuent au perfectionnement de cette bombe comme à son entretien.

Une notice importante s’y trouve affichée : « Cette bombe islamique ne vise pas les bâtiments ni les sites militaires, mais elle est spécialement conçue pour attaquer et détruire les esprits humains. ». Hélas, les faits quotidiens confirment qu’elle cible bien et atteint ses objectifs.

Si certains lecteurs ignorent l’origine géographique de sa fabrication, il convient de leur rappeler qu’elle se trouve quelque part dans la région du Moyen-Orient et de la Péninsule arabique. Aujourd’hui, sa mutation n’a plus de frontières.

[Que les non-musulmans, notamment les Occidentaux, prennent au sérieux et réfléchissent à ce que des musulmans libéraux et ex-musulmans éclairés et courageux disent publiquement de leur islam !]


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction et annotation de Maurice Saliba pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Maurice Saliba, auteur de L’islam mis à nu par les siens. Anthologie d’auteurs arabophones post 2001. Éditions Riposte Laïque, 2019 (Préface d’Henri BOULAD).

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz