Publié par Rosaly le 18 mars 2020

A la suite de l’attentat à l’arme blanche perpétrée le 29 novembre 2019 par Usman Khan, un terroriste islamiste radical, qui fit 2 morts et 3 blessés, Sadiq Khan, le maire musulman de Londres, osa déclarer aux journalistes que l’une des forces de la capitale britannique était sa diversité.

L’islamiste Usman Khan, issu de la belle diversité, si appréciée, voire encensée, par Sadiq Khan, condamné en 2012 à une peine de prison de 16 ans en raison de son appartenance à un groupe soupçonné de vouloir commettre un attentat à la bombe à la Bourse de Londres, et d’établir un camp d’entraînement terroriste au Pakistan, fut remis en liberté conditionnelle en décembre 2018. Avant d’accomplir son devoir de pieux musulman sur le Tower Bridge, le soldat d’Allah avait participé à une conférence sur la réhabilitation de prisonniers organisée par l’université de Cambridge et portait un bracelet électronique.

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Déclaration des plus hypocrites de la part de Sadiq Khan, mais non surprenante. A quelle religion appartiennent les gens qui haïssent la diversité ? A l’islam ! Les musulmans lisent les versets coraniques qui les décrivent comme « la meilleure communauté qui soit», (sourate 3-verset 110) et décrivent les non musulmans comme les pires créatures jamais créées, destinées au feu de l’enfer. (AlBayyina-98-6)

Le coran fait donc l’apologie de la supériorité des musulmans par rapport aux non musulmans. Dès lors, pourquoi les musulmans devraient-ils célébrer la diversité, cette utopie si chère à nos « têtes pensantes » aux petites cellules grises bien rouillées. C’est tout le contraire, ils ne le souhaitent pas. D’ailleurs, dans quel pays musulman et/ou à majorité musulmane, existe-t-il une Société multiculturelle heureuse, épanouie, équitable, où les minorités non musulmanes vivent dans la paix et la sécurité, entourées de l’affection des fidèles d’Allah ?

Le coran ne demande-t-il pas aux membres de «la meilleure communauté qui soit sur terre» de ne pas prendre les Juifs et les Chrétiens comme amis, car «ils ne sont amis qu’entre eux ?» (coran 5:51)

En outre, la doctrine Al-walaa wal-baraa (loyauté et désaveu) est un concept islamique, qui signifie :

«Aimer pour Allah et détester pour Allah est un des plus grands principes de la foi

Ce type «d’amour» oblige les musulmans à aimer ceux qui obéissent à Allah, à les défendre , à les aider et à haïr les désobéissants, à savoir tous les non musulmans.

Les musulmans, êtres supérieurs, selon Allah, ne peuvent s’abaisser à s’intégrer dans une société constituée de créatures les plus viles de la création, mais ils doivent, conformément aux injonctions coraniques, se battre contre elles, tuer, frapper au cou les infidèles, semer la terreur dans le cœur des non musulmans. Une communauté d’une telle arrogance, persuadée d’appartenir à la race des Seigneurs, ne peut évidemment pas s’intégrer à la société occidentale, seulement la dominer, l’asservir, l’humilier.

« La diversité est l’une de nos forces. » Ce mantra inlassablement réitéré, tel un slogan publicitaire, afin de bien l’ancrer dans les esprits des Européens de souche, n’est pas seulement le préféré de Sadiq Khan, mais aussi celui de nombreux politiciens européens et surtout celui de la chancelière Merkel. C’est une affirmation catégorique, qui n’admet aucune critique et nous, les peuples européens, sommes sommés de l’accepter comme une vérité incontestable.

Mais, toute diversité est-elle vraiment une source de force. Si oui, de quelle force, parle-t-on ? Si vous posez cette question, vous n’obtiendrez aucune réponse cohérente, seulement une répétition auto-satisfaite d’une affirmation, qui n’admet aucune contradiction, aucune critique.

À Séoul, à Pékin, à Tokyo, à Varsovie, à Budapest, cette précieuse diversité est quasi inexistante et à l’exception des gauchistes polonais et hongrois financés par Soros et à ses ordres, personne dans ces villes ne semble le regretter, car personne ne souhaite voir sa capitale suivre les traces de la Londres de Sadiq Khan, devenue la « Stab City » la ville où les attaques à l’arme blanche explosent.

La « diversité » de Londres se distingue non seulement par les attentats terroristes islamistes, qui angoissent les Londoniens, mais aussi par la vague déferlante d’attaques meurtrières à l’arme blanche. Une autre fabuleuse « richesse » de la « diversité » apportée par les 3.5 millions de musulmans à la Grande Bretagne inclut également les nombreux gangs de prédateurs sexuels, qui détruisirent la vie de dizaines de milliers de très jeunes adolescentes anglaises. Une « richesse » sur laquelle le maire de Londres a fait preuve d’une discrétion de timide violette.

Mais ne dérangez pas le maire de Londres avec ces quelques peccadilles, ces détails d’une banalité affligeante, ne gâchez pas son bonheur, ni sa fierté d’être le maire d’une si grande capitale, si riche, si forte de sa belle « diversité » , où le nombre de crimes, notamment par arme blanche a transformé cette capitale autrefois si agréable à visiter en une « Stab City », la ville où fleurissent les attaques à l’arme blanche.

Le 16 février dernier, quatre attaques au couteau furent perpétrées dans quatre endroits de l’Est de Londres en quatre-vingt-dix minutes, mais cela ne fit même pas la une des journaux : faits divers de routine, sans intérêt ! Cela en dit long sur la situation à Londres, de plus en plus souvent désignée comme la « Stab City ».


La capitale britannique est témoin de violences quotidiennes aussi impitoyables qu’accablantes. Sous la gouvernance du maire musulman Sadiq Khan, les homicides sont au niveau le plus haut et les attaques à l’arme blanche atteignent des pics jamais égalés.

Ces sanglantes attaques au couteau font désormais partie de la vie quotidienne des Londoniens. Elles sont devenues trop banales pour intéresser la presse, trop routinières pour captiver ou émouvoir les lecteurs.

Les victimes du 16 février furent toutes retrouvées dans l’Est de Londres: Barking, Danham, Hackney et Ilford. Pas précisément le genre d’endroits prisés par les touristes pour des selfies, mais tous situés dans l’étau de gangs puissants, organisés par code postal, contrôlant l’approvisionnement et la distribution de la drogue sur leur territoire.

Faire partie d’un gang donne l’illusion d’appartenir à un groupe pour ces jeunes, élevés dans les quartiers du centre-ville, souvent sans figure paternelle pour les guider. Pour nombre d’entre eux, appartenir à un gang est un moyen de survie… à court terme et à moyen terme pour les plus chanceux.

Infliger des coups de couteau est un mécanisme d’initiation, de rétribution ou de contrôle, aussi omniprésent, que les mobylettes utilisées au transport de leurs drogues ou leur musique assourdissante, qui constitue la bande sonore de leur vie.

Un membre de gang a déclaré :

Je ne sais même plus de quoi parle cette guerre. Tout ce que je sais, c’est que si je sors de mon territoire, les gens veulent me tuer, et si des gens entrent dans le mien, je veux les tuer. C’est aussi simple que ça.

Et ce ne sont pas seulement les membres des gangs ou leurs rivaux qui sont tués. Des jeunes britanniques de souche tombent également sous les coups de couteau de ces gangs. Ainsi, en novembre 2019, Jodie Chesney, une jeune scoute de 17 ans , était assise dans le parc près de sa maison avec un groupe d’amis. Deux adolescents, inconnus du groupe, se sont approchés de Jodie et l’ont poignardée mortellement dans le dos, alors qu’il n’y avait eu aucune provocation de la part de la malheureuse victime. La lame transperça le corps de la jeune fille et provoqua une blessure profonde d’environ 18 cm. Jodie poussa un cri de douleur et s’affaissa mortellement blessée sur le banc où elle était assise.

Lors de la sentence, le procureur Crispin Aylett QC déclara aux jurés que ces jeunes membres de gangs avaient « une approche désinvolte de la violence dans un monde où le crime à l’arme blanche était devenu une routine. »

Le monde du trafic de drogue est un monde de guerres de territoire, de rivalités et de pathétiques revendications de « respect ». Lorsque les trafiquants de drogue se disputent, ils ne portent pas leurs problèmes devant la police. Ils prennent les choses en main.

Ainsi, l’escalade de la violence progresse : une mort en appelle une autre, comme une course de relais macabre dans laquelle le bâton est remplacé par un couteau.

Si nous observons la zone de Londres où quatre attaques au couteau eurent lieu le dimanche 16 février par les gangs soupçonnés d’avoir opéré là-bas, l’ampleur du problème apparaît clairement. Chaque bloc coloré représente un gang et son territoire. Ces démarcations sont invisibles pour un étranger dans la rue, mais constituent une sorte de « no man’s land » pour les gangs rivaux.

Ce qui soulève une question évidente : si des jeunes sont poignardés dans la rue à cause des gangs et nous savons où ces gangs se trouvent, pourquoi rien n’est-il fait pour arrêter ces crimes ?

La réponse est simple, mais personne n’ose la donner.

Ces gangs sont principalement composés de jeunes hommes noirs ; certains de leurs fantassins sont des enfants à peine âgés de 10 ans. Comme ils s’entretuent, isolant ainsi leur problème à leur propre « famille », personne au pouvoir ne s’en soucie.

Les politiciens savent que ces jeunes Noirs ne sont pas des électeurs. Ils n’ont pas voix au chapitre dans les médias. Personne ne hurle d’indignation. Les mères des victimes sont réduites au silence par les gangs, qui les terrorisent. Et les Autorités, supposées rendre des comptes, peuvent détourner leurs regards.

Et c’est ainsi qu’ils agissent. Sadiq Khan, le maire de Londres cherche désespérément à parler d’autres sujets – les meurtres à l’arme blanche de jeunes Noirs dans les rues de sa capitale, dont il vante avec fierté la richesse de sa diversité – n’étant pas l’un de ses sujets favoris.

Khan a fait obstruction à la police métropolitaine dans sa tentative de s’attaquer sérieusement au problème des gangs à Londres. Elu à la tête de la police sur la promesse de réduire les interpellations et les fouilles à Londres des BAME (Black, Asian and minority ethnic) , à savoir des Noirs, des Asiatiques (mot pudique pour désigner les Pakistanais et les Indiens) et autres minorités ethniques, il a restreint les capacités des agents de police dans la rue à vérifier la présence d’armes chez les suspects. La forte diminution des contrôles et fouilles correspond à une hausse tout aussi importante des crimes à l’arme blanche. Il est à noter que 35% des « Londoniens » appartiennent aux communautés BAME.

Lorsque la police métropolitaine a créé une base de données sur les gangs, dans le cadre de sa guerre contre ces bandes criminelles organisées, Sadiq Khan a mis en place un groupe de travail pour examiner si cette base de données était raciste dans son intention. Oui, vous lisez bien !

Or cette base de données, alimentée par le Service de Renseignement, aide à identifier et à évaluer les membres des gangs les plus dangereux dans chacun des arrondissements de la capitale, sur la base de la violence et des crimes commis à l’aide d’une arme. Les individus sont évalués et classés en fonction des risques qu’ils représentent pour d’autres personnes selon une cote de dangerosité générée par ordinateur : rouge, orange ou verte.

Cette stratégie de lutte proposée par la police est des plus judicieuses, mais c’est sans compter sur les cris d’orfraie de la Gauche, d’Amnesty Int. et autres progressistes, scandalisés par cette approche pourtant sensée, qualifiée par ces droit-de-l’hommistes de « racisme policier dans sa forme la plus pure ». Ce camp du Bien auto-proclamé est toujours en première ligne pour défendre les droits des criminels , au détriment des droits des citoyens à vivre dans la sécurité.

Sur les 4.000 noms figurant dans la base de donnée, 78% sont Noirs et 9% appartiennent à d’autres minorités ethniques. Ces bonnes âmes, se sont étonnées de cette choquante disproportion et veulent en connaître la raison, car leur coeur saigne abondamment face à ce honteux racisme policier.

Or ces chiffres ne sont pas disproportionnés, ils donnent tout simplement une image précise de la démographie des gangs. Une image qui choque les adeptes du multiculturalisme heureux, fraternel, pacifique, pour qui seuls les Européens de souche représentent le Mal.

A Londres, deux-tiers des agresseurs à l’arme blanche en dessous de 25 ans sont Noirs ou appartiennent à des minorités ethniques. Près de la moitié des suspects de ces attaques et leurs victimes sont de jeunes Noirs. Des proportions démesurées par rapport à la population de Londres, dont 13% sont des Noirs.

Craignant de révéler cette vérité, Sadiq Khan a exigé que les noms des gangs soient retirés de la base de données, gênant ainsi le travail de la police métropolitaine, mais favorisant par là les chefs de gangs. Suite aux plaintes des gardiens du Camp du Bien, la police métropolitaine a été forcée de supprimer 374 noms pour violation des lois sur la protection des données.

Cette décision illustre bien la folie dans laquelle nous vivons. Alors que de jeunes Noirs parfois âgés seulement de 12 ans sont poignardés à mort dans les rues de Londres, le maire musulman se soucie plus du droit à la vie privée des membres des gangs qu’au droit à la sécurité de ses concitoyens dans les rues de Londres.

Personne n’ose dire la vérité sur ces crimes, devenus une banalité quasi quotidienne, par crainte d’être qualifié de raciste. Il est raciste de dire que ces gangs londoniens sont majoritairement composés de jeunes Noirs. Il est raciste de dire que la plupart de ces jeunes n’ont pas de père. Il est raciste de souligner que nombre de ces jeunes ne sont pas instruits ni qualifiés. Il est raciste de dire que ce sont de jeunes Noirs qui s’entretuent et tuent de jeunes Blancs. Et ce, même si les statistiques le prouvent clairement.

Cette crainte d’être traité de raciste et/ou d’islamophobe incite les personnes censées faire régner l’ordre et la sécurité, d’assurer la protection des enfants, à fermer pudiquement les yeux sur les gangs semant la terreur et la mort dans les villes.

Pour les Autorités, la peur d’être traités de raciste est plus forte que la volonté de rétablir la justice et la sécurité. Les gangs des prédateurs sexuels pakistanais ont pu violer des milliers de fillettes et de jeunes filles britanniques blanches pendant plusieurs décennies, les droguer, les livrer à la prostitution en toute impunité, sans que les Autorités, pourtant maintes fois averties, ne viennent en aide aux victimes et arrêtent les monstres . Sans la courageuse intervention de Tommy Robinson, qui dévoila ces atrocités, risquant ainsi sa liberté, sa vie, cette horreur aurait pu se poursuivre des années encore.

Si vous ne reconnaissez pas avec honnêteté l’existence d’un problème, vous ne pouvez le résoudre. Et à moins qu’un dirigeant aie le courage, l’audace, la témérité de dire la vérité, celle qui fâche le camp du Bien, sans crainte de jeter aux orties les accusations de racisme et d’islamophobie, les coups de couteau continueront à pleuvoir et à ensanglanter les rues de Londres.

Comme l’a déclaré un jeune membre d’un gang du sud-est de Londres : « C’est la seule vie que nous connaissons, nous devons simplement continuer ainsi, car nous n’avons rien d’autre à faire ».

Sadiq Khan sait qu’il peut continuer à compter sur les voix d’autres électeurs votant selon sa religion, dès lors, il n’y a aucune raison de s’inquiéter pour si peu. Il semblerait bien que la Stab City ait encore de nombreux beaux jours devant elle.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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Sources :

  • London: Stab City – Katie Hopkins (FrontPage Mag)
  • London Mayor Sadiq Khan: « One of Our Strengths Is Our Diversity » (Jihad Watch)

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