Publié par Bernard Martoia le 21 mars 2020

Malgré les signes avant-coureurs d’une pandémie dans une lointaine province chinoise, les dirigeants des pays européens et de la commission européenne n’ont absolument pas voulu en tenir compte ! De ce fait, le coronavirus est arrivé comme le voleur annoncé dans l’Apocalypse.

« Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant. Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte! Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Harmaguédon. »

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

De la nécessité des procès internationaux pour établir les causes et les responsabilités des grandes catastrophes de l’histoire afin d’éviter leur répétition

Le procès du national-socialisme

Le procès de 24 dirigeants du Troisième Reich se déroula à Nuremberg du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946. Il s’agissait de la première mise en œuvre d’une juridiction pénale internationale. Ce procès fut imparfait car la perfection n’est pas de ce monde.

Hormis Herman Goering, le tribunal dut se rabattre sur des second couteaux car les grands responsables comme Adolph Hitler, Joseph Goebbels et Heinrich Himmler s’étaient suicidés, ou comme Adolph Eichmann et Josef Mengele étaient en fuite.

A déplorer également la composition partisane de ce tribunal qui fut celui des vainqueurs avec Francis Biddle pour les États-Unis, Iona Nikitchenko pour l’URRS, Geoffrey Lawrence pour le Royaume-Uni et Henri Donnadieu de Vabres pour la France. S’ils avaient ajouté deux juges de pays neutres, la composition du tribunal n’aurait peut être pas prêté le flanc à la critique.

Malgré le choix des juges et des accusés pour les motifs évoqués ci-dessus, le déroulement du procès fut, pour le reste, exemplaire avec les audiences transcrites en plusieurs langues, les appels à témoigner de juifs ayant survécu dans les camps de concentration, les preuves écrites, la procédure contradictoire, et les avocats réquisitionnés pour la défense des inculpés.

Le verdict fut sévère sans être revanchard. Sur les 24 inculpés, 13 furent condamnés à la peine de mort par pendaison. L’amiral Karl Dönitz n’écopa que d’une peine de dix ans de prison. Il fut désigné par Hitler pour lui succéder dans son testament politique avant de se suicider le 30 avril 1945. Le grand amiral de la Kriegsmarine fut virtuellement président du parti NSDAP et du Troisième Reich du 1er au 23 mai 1945.

Il faut insister sur une erreur capitale qui est toujours répétée. NDSAP est en allemand Die Nationalsozialistche Deutsche Arbeiterpartei ; en français le parti national-socialiste des travailleurs allemands. Nazi est un raccourci commode qui exonère le socialisme à la racine du mal et fait croire à l’opinion publique qu’il s’agit d’un parti d’extrême-droite. C’est la propagande communiste qui s’est évertuée, avec succès, après la Seconde Guerre Mondiale à propager ce mensonge. Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde, selon l’adage d’Albert Camus.

Le procès raté du communisme

La chute du mur du Berlin, le 9 novembre 1989, marqua la fin d’une autre grande utopie de l’histoire. Le communisme s’est soldé par la mort d’une centaine de millions de personnes à travers le monde depuis l’assaut par les Bolsheviks du palais d’hiver de Saint Petersburg le 25 octobre 1917. Malgré ce bilan effroyable en pertes de vies humaines qui est deux fois plus élevé que celui de la Seconde Guerre Mondiale, le procès des dirigeants communistes n’a pas eu lieu.

Confirmant cette règle non écrite par l’intelligentsia fut l’exception avec le procès des époux Ceausescu dans une école de Targoviste en Roumanie. Le 25 décembre 1989, jour de Noël, un quarteron de communistes hâtivement recyclés nous servit en pâture, à la télévision, cette parodie de procès. Le procès dura à peine 55 minutes entre la comparution des inculpés, le réquisitoire du procureur, le verdict des juges et l’exécution du couple par un peloton dans la cour de l’école. Privé d’avocat et aussi de la possibilité d’examiner les chefs d’inculpation, Nicolae Ceausescu fit néanmoins preuve de combativité et de talent devant ses juges en leur rétorquant que selon la constitution roumaine, ils n’étaient pas habilités à le juger. Son épouse Elena craqua à la lecture du verdict à laquelle elle ne s’attendait pas. Néanmoins, les époux moururent dignement devant les caméras de télévision.

Le procès des époux Capet en France fut aussi crapuleux que celui des Ceaucescu en Roumanie

Le roi Louis XVI et son épouse Marie-Antoinette furent exécutés après un simulacre de procès qui ne rehausse pas l’image de la Convention nationale.

Les questions posées à la reine n’appelaient pas de réponses car elles constituaient des accusations. Malgré son cancer de l’utérus, ses pertes de sang, son absence totale de soins et ses dures conditions de détention, Marie-Antoinette se battit avec courage et finesse devant son accusateur public.

– Fouquier-Tinville : « C’est vous qui avez appris à Louis Capet cet art de profonde dissimulation avec laquelle il a trompé trop longtemps le bon peuple français, qui ne se doutait pas qu’on pût porter à un tel degré la scélératesse et la perfidie ?
– Marie-Antoinette : « Oui le peuple a été trompé ; il l’a été cruellement, mais ce n’est ni par son mari, ni par elle. »

La gauche française a toujours trompé le peuple mais celui-ci ne lui tient pas rigueur car il aime être trompé par tous les dirigeants socialistes qu’il porte au pouvoir. Néanmoins, la réponse de la reine à son accusateur public constitue une bonne transition avec le présent.

Le procès en attente du monde sans frontières

A peine le communisme était-il mort en Europe avec la disparition de l’URSS qu’une autre idéologie porteuse de grave danger pour l’humanité naquît en 1992. Il s’agissait d’un livre écrit par l’universitaire nippo-américain Francis Fukujama intitulé La Fin de l’Histoire et le Dernier Homme. Sa thèse n’était ni plus ni moins qu’un sophisme. Puisque la fin de la guerre froide marque la victoire idéologique de la démocratie et du libéralisme, ce serait la fin de l’histoire avec l’univers indépassable de l’idéal de la démocratie libérale. Le succès foudroyant de sa thèse libérale engendra l’abolition des frontières en faveur d’un marché unique et d’un gouvernement mondial. L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions …

En réaction au visionnaire encensé par l’intelligentsia et les progressistes, un autre paradigme vit le jour sous la plume d’un autre universitaire américain Samuel Huntington. Dans son essai intitulé Le Choc des Civilisations et la refondation de l’ordre mondial, il prit le contre-pied de Fukujama. La fin de la guerre froide ne signifiait pas la fin de l’histoire mais simplement celle du communisme. Le clivage idéologique serait bientôt remplacé par un clivage des civilisations dans lequel le substrat religieux prendrait l’ascendant sur toute autre considération. Comme son paradigme bravait la correction politique en vigueur sur les campus américains, il fut descendu en flammes par ses pairs, l’intelligentsia et les journalistes.

L’attentat du 11 septembre 2001 donna raison à Huntington et tort à Fukujama

L’Islam était inconciliable avec l’idéal de la démocratie libérale. Qu’à cela ne tienne ! La gauche a toujours nié les faits qui contredisent ses utopies. Elle trouva péniblement une parade après plus d’une décennie de déni des faits. Il y a des attentats parce que les Musulmans ne se sentent pas assez aimés. «Vous n’aurez pas ma haine » devint le leitmotiv de la gauche après chaque attentant sanglant. Le danger pour la démocratie libérale n’est pas l’Islam ou les Musulmans mais les fascistes et les nazis qu’il faut combattre sans relâche et les censurer. Les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook et compagnie s’en chargent à merveille. Dont acte !

Malgré les centaines de victoires  enregistrées par les Islamistes sur l’ennemi occidental à travers leurs attentats spectaculaires, ils n’ont pas pu renverser l’ordre mondial des progressistes.

Comme dans l’Ancien Testament avec le combat, en apparence, perdu d’avance par David contre le géant Goliath, l’arrivée d’un ennemi invisible sur la scène mondiale fait trembler la Tour de Babel qui menace de s’effondrer comme un château de cartes.

Au slogan « vous n’aurez pas ma haine » récité après chaque attentat islamiste en allumant des bougies et en déposant des fleurs où ont été assassinés des innocents, lui succède brutalement «Vous avez ma peur du coronavirus.»

Le nouveau paradigme qui se met en place est beaucoup plus brutal que les précédents.

On assiste à une fuite désespérée des rats des villes vers la sécurité des campagnes qu’ils détestent parce que le coq chante à l’aube et qu’ils n’ont rien à cirer des bouseux et de leur folklore ringard.

Néanmoins, la pandémie va remettre en question les mega-cités où l’hécatombe va fatalement se produire. Les conversations sur les plateaux de télévision des chaînes d’information continue sur ce qu’il conviendrait de faire pour freiner la pandémie ressemblent à celles tenues par les byzantins à la veille de la prise de Constantinople par les Ottomans.

Le confinement total est impossible à réaliser, sauf si l’on instaure une loi martiale avec le couvre-feu, la nuit, et l’ordre de tirer à balles réelles sur les dealers de drogue dans les banlieues qui crachent à la figure des policiers  pour leur transmettre le coronavirus.

Les journalistes ont pour consigne d’endormir les Français en ne leur montrant que des images de fraternité du peuple au balcon qui  applaudit le personnel médical à 20 h. La situation est non seulement explosive dans les banlieues qui bravent impunément le confinement mais aussi dans les hospices (EHPAD pour les progressistes) où l’hécatombe va se produire.

En raison du rationnement des masques, la priorité du gouvernement est de les donner aux hôpitaux publics. C’est une excellente façon de régler la faillite du système de retraite par répartition. Plus de vieux, plus de problème de financement jusqu’à la prochaine élection … C’est la politique du chien crevé au fil de l’eau. L’expression a été donnée par le conservateur André Tardieu, trois fois Premier Ministre sous la III République, en réaction à ses adversaires socialistes.

On assiste aussi à une fermeture des frontières européennes dans le plus grand désordre. Seul le coq français campe sur son tas de fumier en refusant de le faire. Qu’importe ! Nos voisins ont fermé nos frontières à notre place.

Des milliers de jeunes européens qui ont grandi uniquement dans la Tour de Babel ne comprennent pas pourquoi ils sont bloqués dans le reste du monde où ils se sont aventurés imprudemment malgré l’annonce de la pandémie.

La situation de la sécurité sociale en mars 2020 fait penser à la ligne Maginot en mai 1940

Moi qui  ai milité pendant une décennie en faveur de la liberté de l’assurance-maladie avec Claude Reichman, j’assiste, sans surprise, à une pagaille monumentale en raison du modèle soviétique choisi par les Français pour leur santé à travers la sécurité sociale. Un mammouth sclérosé ne peut pas réagir avec la célérité requise pour combattre un virus qui mute rapidement. Dans sa conférence donnée à son institut de recherche de Marseille, le professeur Didier Raoult a dit que 143 souches du coronavirus ont été découvertes.

Cerise sur le gâteau, il y avait un stock d’un milliard et demi de masques en 2011 sous le quinquennat de Sarkozy. Comme d’habitude, dès que les socialistes reviennent au pouvoir, ils dépensent sans compter l’argent du contribuable pour gagner le votes des cités et des banlieues. Ils ont vendu le stock des masques aux pays asiatiques. Si vous mettiez des socialistes au pouvoir dans un désert, il n’y aurait plus de sable disponible au bout de cinq ans. C’est ainsi qu’il faut comprendre le manque criant de masques de protection pour le personnel médical et des appareils de dépistage pour trier la population à risque. Qu’à cela ne tienne ! Le peuple a élu Macron qui faisait partie du gouvernement socialiste sous François Hollande. Comprenne qui voudra !

Concernant le professeur Didier Raoult qui est le meilleur spécialiste français en infectiologie, une autre source que celle mentionnée dans un article précédent m’a confié pourquoi il n’est pas invité sur les plateaux de télévision des chaînes d’information continue. D’une part, son traitement des contaminés plait beaucoup à Donald Trump (abominevole uomo!), d’autre part il est aussi un climato-sceptique. (abominatio!) Ce sont deux raisons amplement suffisantes pour justifier la mise à l’écart de cet individu par la nomenklatura.

Le peuple français est trompé par le président de la république qui n’a pas pris les mesures pour endiguer la pandémie du coronavirus

Depuis son élection truquée à la suite d’un coup d’État des juges du parquet national financier pour écarter le favori de l’élection présidentielle François Fillon, le comportement d’Emmanuel Macron est conforme à l’analyse du psychiatre italien Adriano Segatori qui le considère comme un dangereux psychopathe.

Jupiter ne reconnaîtra jamais sa responsabilité dans la propagation du coronavirus en France. Aveuglé par l’utopie d’un monde sans frontière qui est soutenue financièrement par le milliardaire George Soros à travers deux cent organisations non gouvernementales à sa solde, aveuglé aussi par le traité de Schengen du 14 juin 1985 qui a accordé la libre-circulation des personnes à l’intérieur de l’Union Européenne, Jupiter – il se considère aussi comme le maître des horloges – n’a ni ordonné la suspension des vols commerciaux avec la Chine (le foyer initial du coronavirus), ni la fermeture des frontières avec l’Italie quand la pandémie a gagné la Lombardie et la Vénétie.

Le sophisme effroyable des progressistes face à la pandémie se décline ainsi « Puisque le coronavirus ne connaît pas de frontière, il est inutile de les rétablir avec nos voisins. »

En marge du 35ème sommet franco-italien qui s’est tenu à Naples, le 27 février 2020, avec le président du conseil italien Guiseppe Conte, Macron n’a pas pu s’empêcher de régler ses comptes avec Marine Le Pen quand un journaliste de l’AFP lui a tendu le micro: «N’en déplaise à certains, le coronavirus ne connaît pas ces limites administratives que sont les frontières!» Pour enfoncer le clou, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’éducation nationale Gabriel Attal a dit : «Elle est comme toujours dans l’instrumentalisation de la peur.»

Y aura-t-il un procès des responsables européens après l’hécatombe qui se dessine ?

Par rapport à 1945, il y a eu une amélioration pour juger les grands criminels avec la création de la Cour Pénale Internationale en 1998. Elle a son siège à La Haye.

Sur un plan national, les membres du gouvernement qui sont responsables de l’hécatombe sont le premier ministre, le ministre des affaires étrangères, le ministre de l’intérieur et le ministre de la santé. La Cour de Justice de la République est la juridiction d’exception compétente pour juger les crimes et délits commis par les membres du gouvernement. L’article 223 du droit pénal constitue le chef d’inculpation pour ces quatre ministres.

L’article 223 du code pénal dit : « Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

En ce qui concerne le président de la république, il jouit d’une irresponsabilité dans tous les actes qu’il accomplit en cette qualité. (confer article 67 et 68 de la constitution)

Toutefois, l’irresponsabilité du président est limitée par la Cour Pénale Internationale en cas de crime contre l’humanité, de génocide, d’agression et de guerre. Cette notion complexe est très difficile à mettre en œuvre; de plus, elle ne répond pas à la mise en danger de la vie d’une nation.

Dernière carte, le président peut être destitué par le parlement, réuni en une sorte de haute cour, en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat. Avec une assemblée nationale de croupions, Macron n’a rien à craindre de ce côté là.

Conclusion, la situation des Français est désespérée. Cerise sur le gâteau, Macron enregistre une hausse de popularité de 13% dans les sondages à la suite de son discours martial de faire la guerre à un virus. Faut-il en rire ou en pleurer ?

Quand un peuple ne répond pas à vos attentes, il faut le remplacer par un autre. C’était la vision du révolutionnaire italien Antonio Gramsci qu’appliquent méthodiquement la Commission européenne et l’organisation des nations unies en favorisant l’invasion de l’Europe par des migrants. Cela nous ramène au IV siècle quand l’empire romain ne pouvait plus agréger de nouveaux arrivants en provenance de l’Europe de l’Est.

L’Europe occidentale me semblait foutue jusqu’à l’apparition du coronavirus chinois. Comme les progressistes n’oseront pas dire que ce dernier est raciste et xénophobe, il nous offre une planche de salut inestimable pour renverser tous les gouvernements en faveur d’un monde sans frontière.

Une chance à ne pas rater pour les Français, en 2022, en ne renouvelant pas le contrat de l’actuel locataire du palais de l’Elysée et en le renvoyant à ses chères pièces de théâtre jouées avec son ancien professeur de français devenue, entre temps, son épouse.

Reproduction autorisée avec la mention suivante :
© Bernard Martoia pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz