Publié par Sidney Touati le 22 mars 2020

Le monde est confronté à une nouvelle maladie qui inspire une très grande crainte. En l’absence de remèdes efficaces, tous se sentent démunis face à la contagion.

Même si en valeur absolue, le chiffre des victimes est nettement inférieur à celui de la grippe saisonnière normale, (en deux mois en France : Covid 19 moins de 400 morts ; grippe saisonnière : 8100 décès) l’absence de lisibilité provoque un mouvement de panique qui conduit les gouvernements à adopter des mesures extrêmes.

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La Chine, d’où est parti le virus,  a très rapidement réagi par des mesures  d’isolement des régions concernées et par le confinement des populations.

France, Italie, Espagne, Israël… ont  pris exemple sur le modèle chinois en estimant que la meilleure réponse à la propagation du virus serait le confinement d’abord partiel puis total des populations.

Or, il n’est pas du tout certain qu’une telle mesure ait une réelle efficacité sur le long terme, étant précisé  que le totalitarisme chinois n’est pas nécessairement applicable dans les régimes démocratiques.

Qu’en outre, il importe de noter que les Chinois n’ont jamais confiné la totalité de la population.

Les Chinois ont eut l’intelligence de cibler, et de ne confiner que la région concernée par le virus. Pour le reste, la Chine continue à mener une existence quasiment normale. En clair, la Chine a confiné environ 50 millions d’habitants sur une population totale de 1300 000 000 (un milliard trois cents millions), soit 4% de la population globale.

Nous,  nous confinons pratiquement 100% de la population.

Est-ce bien nécessaire ?

Est-ce bien raisonnable ?

Est-ce bien utile ?

Dans la mise en œuvre d’une politique de santé publique et de lutte contre l’épidémie, il est important de tenir compte de deux faits majeurs :

  1. 85% de la population exposée au virus ne risque rien de grave.
  2. Il est probable que l’épidémie de grippe va s’étaler sur plusieurs années.

Tout plan de lutte doit tenir compte de ces deux éléments fondamentaux.

Le confinement aveugle et total est l’exemple même de la fausse-bonne mesure.

Loin de nous protéger du virus, il a pour effet à moyen et long terme de nous affaiblir et nous expose davantage à la maladie.

Le confinement à 100%  va provoquer et provoque déjà des  dégâts immenses à l’économie, au moral de la population et à la santé en général.

Nous savons qu’un stress intense fragilise le corps et l’équilibre psychique ce qui a pour effet de diminuer notre système de défense.

La personne en bonne santé, confinée à titre préventif,  devient une personne fragile beaucoup plus vulnérable au virus que si elle était libre. Les Allemands par exemple recommandent les ballades à vélo…

Les exemples de la Corée du Sud, de l’Angleterre, de la Hollande, du Portugal… montrent qu’une autre politique est possible. Que des mesures à la fois efficaces pour contrer la propagation du virus et respectueuses de nos libertés, peuvent être adoptées.

Le comble de l’absurde : Vouloir confiner tous les gens du Sud (France, Italie, Espagne, Israël…)  est une atteinte à l’intégrité psychique. On ne peut pas enfermer les gens qui ont pour habitude séculaire de passer l’essentiel de leur existence dehors,  sans provoquer d’immenses dégâts.

REGLES  D’OR :

Le confinement doit être rigoureusement ciblé.

Le confinement doit être limité dans le temps et dans l’espace. 

Il ne doit concerner :

-que les régions : (cela peut être un quartier, un immeuble…)  touchées par le virus ;

-le confinement doit être le plus bref possible ;

 -Le confinement doit avoir un  objectif extrêmement précis :

Tester, identifier les malades et les personnes présentant une fragilité particulière ;

Les personnes en bonne santé ne présentant aucun symptôme doivent, moyennant certaines précautions, continuer à mener une existence quasi-normale.

Comme en Corée du Sud, il faut donc privilégier le dépistage systématique afin de très rapidement extraire les malades de leur environnement et les prendre en charge. 

Actuellement, en confinant toute la population, nous gaspillons inutilement nos forces et portons atteinte à notre outil de production et d’échanges, c’est-à-dire à notre capacité à faire face à la maladie sur le long terme.

Le confinement total, aveugle, nous affaiblit et à très court terme.

Il faut adopter un plan de lutte contre la maladie non contre les citoyens comme cela est le cas actuellement.

Plan de lutte contre la maladie :

  1. Poursuivre dans la démarche préventive en alertant, comme cela est fait aujourd’hui,  les populations sur les bons gestes à adopter pour empêcher la propagation du virus ; encourager les entreprises à agir dans ce sens, à s’adapter à la conjoncture actuelle ; lancer la production de masques et d’une manière générale de tous les produits et matériels utiles.
  • Privilégier le dépistage systématique afin d’identifier les personnes atteintes par le virus et les personnes fragiles. Les extraire le plus rapidement possible de leur environnement et les prendre en charge.
  • Les milliards que les gouvernements vont mobiliser ne doivent pas être saupoudrés. Ils doivent être affectés, comme une partie de nos ressources financières,  à la prise en charge effective des gens atteints par la maladie : augmenter massivement les capacités d’accueil des hôpitaux et autres établissements de soins, faire appel au  personnel de réserve : retraités notamment…
  • Il est possible de mobiliser une partie importante des forces de police (et armée si nécessaire) non pour réprimer, mais   pour porter aide et assistance aux citoyens concernés par la maladie et ce,  à quel que titre que ce soit.  Il faudrait réactiver le vieux système de « police-secours ». Imaginez que 50 000 policiers soient affectés à l’aide aux victimes de cette maladie. Que dans chaque quartier concerné, il existe un central téléphonique dédié. Personne ne resterait sur le carreau, ne mourrait faute de soins. Tous les malades et leurs proches bénéficieraient d’une écoute et d’une prise en charge effective.
  • La vie doit impérativement reprendre son cours normal; l’économie doit être remise en marche sans délais, moyennant les adaptations nécessaires ; Le scénario de l’extension de la maladie avec une économie anémiée, est le pire scénario possible, car nous ne posséderons plus les moyens pour lutter contre la maladie efficacement. Nous serons comme les pays pauvres dans l’incapacité de faire face non seulement à cette épidémie, mais à toutes les autres maladies.
  • Il faut ouvrir les écoles, les cinémas, les commerces… des zones non concernées par le virus

L’Europe et le monde libre ne doivent pas sortir ruinés de cette épreuve, dépendant  de la dictature chinoise.

Les dirigeants du monde libre ne doivent prendre aucune décision susceptible de ruiner leurs économies.

Car seuls les peuples qui auront préservé la bonne santé de leur économie,   pourront  lutter efficacement contre l’épidémie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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