Publié par Dreuz Info le 24 mars 2020
Israel’s Prime Minister Benjamin Netanyahu attends the weekly cabinet meeting at his office in Jerusalem May 10, 2015. REUTERS/Sebastian Scheiner/Pool/File Photo

Qui les médias et Bleu et Blanc essaient-ils de tromper ? Pensent-ils vraiment que les électeurs sont aussi stupides que ça ? (Question rhétorique. La réponse surprendrait)

La réalité est qu’il n’y a pas de parti aussi démocratique que le Likoud dans tout le système politique israélien, explique Emanuel Shilo, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Besheva, preuves à l’appui.

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  • Yair Lapid a créé un parti politique pour lui-même, il l’a appelé Yesh Atid, et s’est nommé lui-même son président, sans élections et sans recensement des membres du parti. Les statuts de Yesh Atid stipulent que le président choisit sa liste pour la Knesset – et vous savez de qui il s’agit : Lapid et Lapid seul. Il choisit les députés qu’il veut, et s’en débarrasse comme d’un pion sur un échiquier (ceci, pour le cas où vous vous demanderiez où le Dr Aliza Lavie a disparu, et ce qui est arrivé au Dr Ruth Calderon, qui ne figuraient pas sur les listes du parti pour cette élection).

    Lorsque le parti de Lapid a été créé, avant les élections à la 19e Knesset, ses statuts stipulaient que sa position de chef de parti serait assurée jusqu’à la fin du mandat de la 20e Knesset, qui serait suivi par des élections de parti. Cependant, Lapid le grand démocrate a fait en sorte de modifier les statuts à plusieurs reprises afin de prolonger son mandat de président du parti sans que des élections aient lieu, et aujourd’hui, il s’est garanti la présidence du parti « Yesh Atid » jusqu’à la fin de la 25e Knesset !
  • Le chef bleu et blanc Benny Gantz n’a pas non plus été choisi pour être le président de son parti au moyen d’un processus démocratique, tout comme Bogey Ya’alon.

    Chacun d’eux a créé des partis politiques pour eux-mêmes et s’est désignée comme président, puis a décidé de la composition de la liste du parti à la Knesset.

    Lorsque les députés Yoaz Hendel et Tzvika Hauser de Bleu et Blanc ont insisté pour que le parti reste fidèle à un minimum de principes sionistes, et aux promesses faites aux électeurs pendant la période électorale, ils ont été menacés d’être retirés de la liste du parti lors des prochaines élections.
  • Avigdor Liberman est le chef éternel de son parti Yisrael Beytenu, et il n’y a pas la moindre chance de se présenter contre lui. Il choisit lui aussi la liste des membres de son parti à la Knesset et en retire des gens à volonté, d’un geste de la main, et sans le moindre murmure de protestation dans les rangs.
  • Dans les partis haredims [religieux], la composition des listes est choisie lors de négociations entre les différents secteurs, les rabbins haredim et les tribunaux hassidiques. Il n’y a pas de processus démocratique dans la formation des listes ou dans le choix du chef du parti.

    Les sionistes religieux n’ont pas tenu de primaires depuis plusieurs années, il n’y a pas de véritable processus démocratique. La liste de la Knesset est choisie par un comité central, qui est nommé, et non pas élu démocratiquement.

Le seul président de parti choisi par le biais de primaires démocratiques, après avoir remporté la victoire sur Gideon Sa’ar à une large majorité, est Binyamin Netanyahu.

La seule liste choisie par le vote de dizaines de milliers d’électeurs qui participent aux primaires, et non par les décisions d’un dirigeant ou des négociations à huis clos, est celle du Likoud.

Et avec tout ça, les députés Yair Lapid, Ofer Shelach et leurs béni-oui-oui dans les médias nous racontent que Netanyahu est un dictateur, et que les électeurs du Likoud ne comprennent tout simplement pas l’essence de la démocratie.

Si ce n’était pas tragique, nous pourrions en rire.

Cet article est la traduction d’un post en hébreu publié sur Facebook, traduit en anglais par Arutz Sheva, puis en français par Dreuz, et qui a fait le tour du monde. L’auteur, Emanuel Shilo, est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Besheva.

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