Publié par Bernard Martoia le 24 mars 2020

Des thérapies et des vaccins seront sur le marché, dans un délai raisonnable, pour combattre le coronavirus. En revanche, il n’y aucun traitement envisagé pour soigner les esprits contaminés par la gauche dont les dégâts sont immenses pour la société.

Le coronavirus est une occasion inespérée de remettre tout à plat. Pour cela, il faut commencer par décontaminer les esprits dès le plus jeune âge.

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L’infection des esprits par la gauche est si grave que la mise en place du chèque éducation parental s’avère indispensable dès la prochaine rentrée scolaire. Redonner la liberté aux parents d’élèves de choisir un établissement sans contrat avec l’éducation nationale est la priorité pour que les enfants ne soient plus contaminés.

Le ministère doit changer de nom pour montrer la voie à suivre. Il faut revenir à la tradition avec le ministère de l’Instruction civique. Les enfants n’ont pas être éduqués mais instruits. L’éducation est du seul ressort des parents.

Les mesures indispensables d’accompagnement

Abrogation du statut de fonctionnaire pour les enseignants

Cela réglera le lancinent absentéisme dont fait preuve cette profession ultra-féminine et de revenir à la parité des sexes qui lui fait tant défaut. Dans les années soixante, il y avait autant d’instituteurs que d’institutrices dans les écoles.

Rétablissement de l’autorité et du prestige de l’enseignant détruits par l’idéologie soixante-huitarde

Le bâton 

Les châtiments corporels et les mises à l’écart des perturbateurs sont indispensables pour assurer la discipline sans laquelle il ne peut y avoir de transmission du savoir.

Une gifle sur la joue donnée par un maître ou un coup de règle sur les doigts par une maîtresse ne m’ont nullement traumatisé. Bien au contraire ! Elles me remirent prestement sur le droit chemin quand je m’en écartais parfois.

la carotte

Il faut encourager la stimulation par le rétablissement des récompenses en cours d’année et des distributions de prix, avec des livres offerts aux meilleurs élèves de la classe, au cours d’une cérémonie solennelle à la fin de l’année scolaire.

La loi dite anti-fessée du 11 juillet 2019 est une absurdité

En paraphrasant l’économiste Frédéric Bastiat, la loi aura des effets négatifs que les idéologues de la rue de Grenelle ne veulent pas voir. Les violences à l’encontre du personnel enseignant vont décupler. Le stress inévitable d’être victime, à tout moment, de la sauvagerie des élèves qui ne sont pas éduqués par les familles étrangères ou monoparentales augmentera sensiblement l’absentéisme dans cette profession sinistrée.

Revenir aux fondamentaux de l’école de la III République

Apprendre à écrire, à lire et à compter. Il faut en finir avec la méthode pédagogique de Maria Montessori où l’élève décide seul ce qu’il veut bien apprendre à l’école. Point barre !

Rétablir la sélection dès l’école primaire 

Si le nombre de bacheliers a augmenté de façon spectaculaire depuis les années 1980, c’est parce que le niveau général des notes attribuées a baissé d’autant. N’en déplaise aux progressistes, le niveau intrinsèque de la population ne varie pas dans le temps. Un bachelier  de 2019 n’obtiendrait pas le certificat d’études primaires de 1919.

La sélection honnie par la gauche est indispensable pour ne pas engorger les universités. Ce n’est pas à cette dernière de faire des cours de mise à niveau dans les cycles préparatoires.

Le parcours du combattant du bachelier pour trouver une place dans une filière universitaire qui ne lui convient pas en est la triste conséquence.

L’engorgement des universités corrobore la loi de l’économiste britannique Gresham.

La mauvaise monnaie chasse la bonne monnaie.
Le mauvais bachelier chasse le bon bachelier.

Encore une fois, la sagesse de Bossuet se révèle à ceux qui veulent bien affronter la vérité.

Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences (engorgement des universités) alors qu’ils chérissent les causes (non sélection en aval à l’école, au collège et au lycée)

Et pour conclure, une citation d’Albert Einstein qui est d’une brûlante actualité. …

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.

Les grands esprits (le professeur Didier Raoult) ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres ( Raoult est censuré par les journalistes et les réseaux sociaux parce qu’il est climato-sceptique)

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© Bernard Martoia pour Dreuz.info.

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