Publié par Sidney Touati le 1 avril 2020

Lorsque les attentats terroristes  islamistes ensanglantaient la France, le point de vue sécuritaire, partagé par de nombreux citoyens, recommandait de mettre tous les musulmans sous contrôle. Le raisonnement de ceux qui étaient chargés de la sécurité publique était simple : tous les terroristes étaient musulmans, donc il suffisait de « confiner »  les musulmans pour mettre un terme aux attentats.

Des voix nombreuses  se sont élevées contre cette vision que d’aucun qualifiait alors de « fasciste ». Les politiques n’ont pas cédé à cette vision pourtant a priori efficace, la seule capable de protéger réellement la vie des Français.

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Pour le pouvoir de l’époque, il n’y avait pas que la vie. Il y avait les valeurs démocratiques, républicaines. Le pouvoir a pris  le risque de ne pas sombrer dans la peur, de ne pas toucher aux libertés, de ne pas pratiquer l’amalgame.

Face à la crise du coronavirus, cette démarche politique a disparu de l’Union européenne. Le point de vue sécuritaire est devenu l’unique point de vue à partir duquel toute la société doit être mise au pas. La vie d’abord est le slogan du pouvoir, que j’appelle « biocratie » ou « biopouvoir ».

La Chine a exporté le coronavirus dans le monde. Mais une partie du monde, dont l’Union européenne, a également reçu de la Chine la manière de traiter cette maladie nouvelle.

C’est le régime totalitaire chinois qui sert de modèle à la France (entre autres) dans le traitement de l’épidémie.

La Chine a réussi, nous dit-on. Elle a confiné sa population. Elle est sur le point de triompher. Triompher du virus, certes, mais surtout d’une population excédée par la dictature. Les dictateurs chinois, grâce au virus, sont parvenus à reprendre en main un peuple qui aspirait à secouer le joug qui l’écrase. N’oublions pas la révolte de Hong-kong qui menaçait de faire tache d’huile en Chine et qui mettait en exergue le caractère dictatorial du régime de Pékin.
Aujourd’hui, l’Union européenne cite en exemple la Chine. Elle fait la promotion du modèle chinois.

Comment les procédés totalement anti-démocratiques, anti-liberté, mis en œuvre par la dictature chinoise se sont-ils imposés à certains Etats démocratiques ? La France, l’Italie, l’Espagne…

Pour l’instant, l’Angleterre résiste au vent mauvais du totalitarisme biologique. L’Angleterre qui a  respecté les libertés publiques et individuelles aux heures sombres, qui seule s’est levée contre le nazisme, résiste. Pour combien de temps ?

La Corée du Sud également n’a pas versé dans le « syndrome chinois ». Elle traite la maladie et uniquement la maladie et non le corps social tout entier. Et ça marche.

Le discours prononcé par le Président Macron hier soir est riche d’enseignements.

Il répète que l’unique souci qui l’anime, est la protection de la vie des Français et qu’il est prêt à tout pour parvenir à cet objectif.

Etrange renversement. Lorsque le personnel hospitalier faisait grève pour alerter les pouvoirs publics sur la situation sanitaire catastrophique de la France, le président n’entendait rien. N’a donné aucune suite aux revendications des médecins, des infirmiers etc…tout comme il n’a pas entendu le cri des avocats, des policiers, des retraités etc…

Le président Macron nous dit, il le répète à six reprises : la France est en guerre. En guerre contre qui ? Contre quoi ?

La France est en guerre contre une maladie. Pour parvenir à vaincre le virus, elle doit mobiliser toutes ses forces. Soit. Contre une maladie on mobilise habituellement les médecins et l’on donne quelques consignes de prudence. Aujourd’hui, c’est différent. Le « biopouvoir » exige le sacrifice du peuple tout entier, la destruction de la nation.   Les François doivent renoncer à leur style de vie, à leur comportement habituel et ce pendant un temps indéterminé.

Les Français doivent renoncer à leur liberté, se cloitrer, demeurer enfermés chez eux, confinés dans leur appartement. N’aller chez personne, ne recevoir personne.

Ils doivent se soumettre à un diktat sans précédent. Les Français doivent tous être réduits à l’état de prisonniers sanitaires. La nation doit être sacrifiée et, très curieusement,  elle demeure plus que jamais sous la coupe d’une Union européenne moribonde, elle-même en pleine crise et au bord de la faillite.

D’où le président Macron tire-t-il le droit de prononcer la suppression des libertés fondamentales ?

Quel article de la Constitution l’autorise à exercer un pouvoir absolu sur la vie des citoyens ?

Je lis et relis  la Constitution de 1958, je ne trouve pas de réponse à cette question.

La France, son économie, son identité culturelle…sont sacrifiées. Détruire l’identité des peuples, affaiblir les nations n’est-ce pas le but poursuivi par les tenants de la mondialisation depuis une cinquantaine d’années ? Que restera-t-il de la France après le passage du tsunami provoqué par le coronavirus et son traitement « pro-chinois » ?

Que restera-t-il de la France, du peuple français, de ses traditions, de son âme, après cet immense court-circuit culturel, économique, sociologique ? Après cette immense humiliation ?

Churchill disait : un peuple peut perdre une bataille et se relever. Mais s’il se soumet volontairement, s’il capitule, il est perdu à tout jamais.

Les Français ne vont pas périr du coronavirus. Si l’on s’en tient aux chiffres et non aux fantasmes, cette grippe est à peine plus dangereuse qu’une grippe saisonnière normale. Elle doit être combattue comme on combat habituellement une maladie. Combien et dans quel état vont se relever de l’immense panne de l’activité économique, sociale, culturelle, que le biopouvoir a volontairement provoquée ?

Si les Français ne prennent pas conscience maintenant qu’on les manipule, qu’on les trompe, ils ne se relèveront pas de l’épreuve. Après ce traitement, la France va être en ruines. Les Français  vont être ensevelis sous les décombres de leur pays provoqués par le traitement de cette maladie.  

Ils vont sortir paupérisés de l’épreuve. La France, après cette cure forcée, va ressembler aux pays d’Amérique latine. Elle va être ruinée et confrontée à une violence inouïe.  

Comment et pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Faisons une brève analyse de l’histoire de ce virus détecté début janvier 2020 en Chine.

Les dirigeants chinois se sont jetés sur cette grippe comme sur une bouée de sauvetage. Leur régime de dictature fortement contesté par les manifestations de Hong-Kong et par un profond malaise intérieur provoqué par le ralentissement de l’économie résultant des vigoureuses mises au point du Président Trump.

Le régime despotique chinois était arrivé au bout de sa logique. Sa survie fondée sur la fuite en avant, sur une croissance économique très forte, était bloquée par les contradictions qu’elle suscitait. Les despotes chinois étaient donc dos au mur quand tout à coup, le virus leur a ouvert une porte de sortie inespérée. Le polit-bureau s’est miraculeusement mué en organe de sauvetage du peuple,  menacé par un soit disant virus mortel.

Le traitement totalitaire de la maladie légitime ce qui hier soulevait protestations et oppositions : la prise en main de chaque personne. Réticents au départ de l’épidémie, les dirigeants chinois ont rapidement réalisé tous les bénéfices qu’ils pouvaient retirer de cette grippe providentielle, surtout en termes de renforcement , de légitimation leur pouvoir par  la mise au pas d’une population terrorisée.

Toute personne désirant accéder à n’importe quel lieu public (travail, restaurant, magasins…) devra être titulaire d’un précieux sésame, une pastille figurant sur son téléphone mobile, ou laissez-passer.

 Avant d’entrer en contact avec quiconque, ami, parents, collègues, voisins… il faudra montrer « patte blanche », signaler aux autorités où l’on va et chez qui, et sous quel motif.

C’est la première fois dans l’histoire qu’une population est soumise à un tel contrôle, à une telle censure. C’est la première fois que le pouvoir s’exerce jusque dans les recoins les plus intimes de la vie privée. Que le pouvoir contrôle la relation du grand-père avec son petit –fils, de la femme avec son mari, du père et de la mère avec leurs enfants, l’instituteur avec ses élèves, le médecin avec ses patients, les relations amoureuses, amicales…Le biopouvoir, par essence totalitaire, s’empare de la vie de chacun, supprime les libertés les plus élémentaires. 

D’ailleurs, il n’y a plus de vie privée en Chine. Cette notion n’a plus de sens à l’heure où chaque personne est présentée comme une menace potentielle pour la collectivité. 

La doctrine du Dr Knock,  est, avec la grippe-politique,  réellement mise en pratique : Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore est le principe de base de la politique mise en œuvre pour combattre la nouvelle grippe.

Ce qui est le plus dramatique, le plus affligeant, est que de nombreux pays non-dictatoriaux,  sont tombés ou sont en train de tomber dans le piège chinois. Mimétisme ? Peur ? Stupidité ? Sentiment d’impuissance ? Soif de pouvoir absolu ? Volonté de soumettre enfin un ordre social de plus en plus complexe, difficile à commander ?

Si l’Europe bureaucratique n’échappe pas à l’attraction chinoise, c’est qu’elle est elle-même profondément divisée,  contestée, gravement affaiblie par le Brexit, la crise migratoire, la récession économique qui menace…  Les bureaucrates européens s’emparent  du modèle chinois et s’apprêtent à l’appliquer avec le même aveuglement que le « maître asiatique ». Ils pensent avoir trouvé la formule protectrice. Ils ne savent pas que la solution chinoise qu’ils veulent mettre en pratique, est mille fois plus dangereuse pour les populations qu’elle prétend « protéger », que le mal qu’elle est destinée à combattre. Ils ne savent pas qu’ils arriment leur pays à une planche pourrie, dont la durée de vie est très courte : un mois ou deux. Et après ? Quand l’économie sera ravagée ? Que feront-ils ? Quand des millions de chômeurs sans droit se répandront dans les rues ? Quand éclateront les révoltes de la faim ? Quand les retraites ne seront plus versées, les vieux iront manger à la soupe populaire ?

Les pays les plus faibles, les plus fragiles de la zone euro, l’Italie et la France, l’Espagne, ont fait leur le modèle despotique chinois qui a pour effet immédiat de faire passer au second plan tous les problèmes –retraites, chômage, violence, crise migratoire…- et de rendre indiscutable les décisions prises, de présenter les membres de la classe dirigeante comme des « sauveurs », alors que depuis le début de cette étrange crise politico-médicale, ils  ne cessent de jouer au pompier pyromane.

Il faut se souvenir du contexte dans lequel l’épidémie a éclaté. En France, la contestation était partout. Le mécontentement, général : les gilets jaunes, les agents du rail, le personnel médical, les avocats, les policiers, la violence, les migrants… Les politiques ne maîtrisent plus rien. Tout semble aller à vau-l’eau.

Tout à coup surgit cette « grippe inconnue ». La bouée de sauvetage est là. Elle fournit l’arme qui va permettre de reprendre le contrôle de ce (ces) peuple(s) récalcitrant(s). 

Pour bien comprendre le caractère totalement anormal, disproportionné, pour ne pas dire suicidaire des dirigeants français et italiens, il suffit de faire une comparaison.

Prenons les accidents de la route. Bon an, mal an, la route tue entre 3000 et 4000 personnes ; elle en blesse, traumatise, mutile un nombre encore plus considérable.

Pourquoi les pouvoirs publics ne font-ils pas le compte heure par heure, jour après jour, de l’hécatombe routière ?

Parce qu’ils appréhendent ce drame dans son contexte, parce qu’ils prennent en compte l’ensemble des paramètres en jeu. Qu’ils différencient les conducteurs et qu’ils ne les assimilent pas tous à de dangereux chauffards susceptibles de provoquer la mort de l’autre. Du fait de cette différenciation, ils ciblent le problème et ne mettent pas tous les automobilistes dans le même panier.

Imaginons maintenant que les pouvoirs publics  agissent avec les accidents de la route comme ils agissent avec la grippe-politique actuelle. Ils feraient le décompte des morts, des invalides, des grands blessés,  heure après heure. Lorsqu’un accident mortel se produirait, on interdirait la circulation sur cette voix pendant dix jours, pendant le temps de l’enquête…

Les gens effrayées ne prendraient plus leur voiture. Toute personne surprise à conduire sa voiture sans une autorisation spéciale, serait immédiatement suspectée d’atteinte à la vie d’autrui.

Massivement, les gens cesseraient de conduire et le secteur automobile s’effondrerait, provoquant des millions de chômeurs supplémentaires.

Prenons la grippe de Hong-kong qui a tué en 1967-60 plus de 30 000 personnes, et qui est passée totalement inaperçue. Pas un journaliste n’en a parlé. A cette époque, pas si lointaine, la maladie était l’affaire des médecins et des malades. A cette époque on était encore considéré comme des êtres libres et responsables, non comme des animaux.

Reste à comprendre pourquoi les pouvoirs publics s’affolent ? Pourquoi les dirigeants chinois, français, italiens ont-ils massivement recours à la peur ? Pourquoi cultivent-ils cette peur ? La répandent-ils ?

Il faut avoir en tête un fait bien précis pour comprendre l’angoisse actuelle face à la nouvelle grippe.

Staline disait :

La mort d’un homme est une tragédie. La mort de millions d’hommes est une statistique.

C’est le très faible nombre de morts qui paradoxalement,  explique la très grande angoisse que suscite cette maladie. Les 10 000/15 000 morts de la grippe saisonnière, provoquent des réactions tout à fait normales. Deux palestiniens tués font la Une des journaux. Les 18 000 personnes assassinées chaque année au Venezuela n’intéressent personne.

C’est  le décompte des morts à l’unité qui génère la peur.

Demeure la question de fond : pourquoi le suicide de l’économie prôné par le pouvoir en place, ne génère-t-il aucune opposition ? Comment expliquer que cette cure mortelle à terme pour la nation,  est approuvée globalement par la population comme une solution valable ?  

Les ethnologues ont constaté que la violence se répand dans la société lorsque le principe de différenciation n’est plus opérationnel. Par exemple, lorsque les nazis excluent les Juifs en tant qu’êtres différents, que cette différence n’est plus admise par le pouvoir, alors toute la société allemande réduite à la morne uniformité,  plonge dans une violence inouïe. Les gens acceptent que la guerre devienne « totale » comme le proclamait Goebbels. Tout le monde ou presque est conduit à tuer ou à participer à la tuerie générale.

Il faut bien comprendre que le facteur de différenciation est toujours un facteur de paix. La religion est le principal facteur de différenciation. Sa disparition ou son affaiblissement est toujours (c’est une constante dans l’histoire) le signe d’un grand désordre et d’un effondrement général de la société.

L’Union européenne s’est construite sur le traitement égalitaire de tous et sur son corolaire, la lutte contre les discriminations. Du principe d’égalité devant la loi on est passé au principe d’identité.  Les habitants de l’Europe sont réputés être tous identiques, y  compris  dans leur comportement. Plus rien ne doit les distinguer, les discriminer, ni l’origine raciale, ni l’origine ethnique, ni les traditions, ni le sexe…tous doivent être considérés comme des atomes indifférenciés, interchangeables.

Les immigrés, les réfugiés eux-mêmes  passent sous le rouleau compresseur de l’indifférenciation : ils sont appelés migrants. Ils ne sont plus des syriens, des irakiens…ils sont des gens qui « migrent ». Ce qui a pour effet immédiat de rendre certains hyper-violents pour maintenir la « distinction ».

Parvenu à ce stade d’indifférenciation, la société bascule dans une violence de plus en plus grande.

Aujourd’hui,  tous les citoyens sont victimes de l’amalgame ;   tous sont considérés et traités à partir de l’unique point de vue hygiéniste ;  toutes les hiérarchies sont supprimées (le président Macron l’a très bien dit, « tout le monde sera traité de la même manière)…  l’édifice social menace de s’écrouler.

C’est le principe de différenciation qui jusqu’à cette « grippe » a permis de surmonter toutes les épidémies sans détruire la société, ce principe simple qui permet de distinguer entre une personne malade et une personne saine, c’est ce principe de base que le biopouvoir, sous l’emprise de l’unique point de vue des médecins,  supprime.

Pourquoi, lorsque les attentats terroristes tuaient, blessaient, traumatisaient des dizaines de milliers de gens, pourquoi le pouvoir n’a-t-il pas considéré que tous les musulmans devaient être confinés, dès lors que tous les criminels étaient musulmans ?

Pourquoi n’a-t-il pas cédé à cette vision policière, axée sur l’unique sentiment sécuritaire, pour mettre toute une population sous contrôle, comme l’avait fait par exemple Massu pendant la « Bataille d’Alger » ?

Et bien, parce que le pouvoir considérait encore qu’il  y avait des valeurs fondamentales –la liberté, la dignité, le respect de l’autre… » qui primaient sur l’objectif sécuritaire.

Aujourd’hui, cette vision politique a totalement disparu.

Aujourd’hui c’est l’unique point de vue de sécurité sanitaire qui l’emporte sur toute autre considération.

Nous assistons en direct au triomphe de l’idéologie « progressiste » ou bureaucratique,  qui est par définition intégrationniste et égalitariste. Pour les « progressistes  indifférencialistes », nous sommes  tous identiques.

Pas question de concentrer les efforts sur les seuls malades, comme cela était le cas dans toutes les épidémies précédentes.  Pas question de mettre sur pieds une politique prenant en compte les différences. Pour les politiques actuels, il faut que nous soyons  traités comme si nous étions tous des malades, c’est-à-dire des individus dangereux. Le Docteur Knock faisait rire lorsqu’il disait : « Tout homme en bonne santé est un malade qui s’ignore ». Ce qui n’était qu’un sujet de comédie est devenu aujourd’hui une règle mise en pratique par les adeptes de la « biocratie ».

Si l’on avait considéré cette grippe comme une grippe sévère et non comme une sorte de peste ; si nous étions encore capable de faire la différence entre un homme sain et un homme malade, si nous ne traitions pas tout le monde de la même manière,   le nombre de morts aurait été beaucoup plus faible, à peine légèrement supérieur à celui d’une grippe saisonnière.

Les gens continueraient à mener une vie normale.
L’économie ne serait pas menacée de ruine.

Le traitement chinois de l’épidémie du coronavirus sert d’accélérateur à la mise en place de l’hyper-mondialisation, et au fameux rêve des technocrates : la gouvernance mondiale.

Mais il faut se souvenir d’une chose : toutes les tentatives pour instaurer « Babel » ont échoué, ont conduit à la catastrophe.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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