Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 avril 2020

Un médecin de Los Angeles a déclaré avoir constaté un succès significatif avec le médicament antipaludique hydroxychloroquine en combinaison avec du zinc, pour traiter les patients présentant des symptômes graves de coronavirus chinois.

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L’hydroxychloroquine a été présentée comme un traitement possible pour le COVID-19 par le président Trump, et a été immédiatement critiqué par la presse, au point qu’ils aient créé une controverse artificielle, en affirmant que certains experts estiment qu’elle n’est pas prouvée et pourrait ne pas être efficace.

Le médicament est utilisé depuis longtemps pour le traitement de la malaria et de maladies telles que le lupus et l’arthrite, mais la FDA, l’agence du ministère de la Santé américain, n’a pas de réglementation qui l’approuve pour traiter le coronavirus Sous la pression du président, l’agence a toutefois encouragé les essais limités, et a accordé une autorisation d’urgence limitée pour son utilisation dans le traitement des patients atteints.

Pavé dans la mare progressiste

Précisément là où j’habite, dans la région la plus à gauche de toute la Californie déjà très à gauche, quelque chose d’unique vient de se produire. A savoir que pour la première fois depuis que le président Trump a été élu, des journalistes ont laissé diffuser une information favorable au président.

Le Dr Anthony Cardillo a déclaré en direct sur la chaîne de télévision principale de Los Angeles et la région, ABC 7, aux heures de pleine écoute, durant le journal télévisé du soir, avoir constaté des résultats très prometteurs lorsqu’il a prescrit de l’hydroxychloroquine en association avec du zinc pour les patients les plus gravement atteints de COVID-19.

« Tous les patients à qui je l’ai prescrit étaient très, très malades, et en 8 à 12 heures, ils n’avaient pratiquement plus de symptômes », a déclaré le Dr Cardillo à Eyewitness News.

« Donc, cliniquement, je vois une résolution de la maladie. »

Cardillo est le directeur de Mend Urgent Care, qui a des bureaux dans la banlieue qu’on appelle La Vallée, peuplée par la classe moyenne, de l’autre cote des collines d’Hollywood, à Sherman Oaks, Van Nuys et Burbank.

Il a déclaré avoir constaté que cela ne fonctionne que si on le combine avec du zinc. Le médicament, dit-il, ouvre un canal permettant au zinc d’entrer dans la cellule et de bloquer la réplication du virus.

Il a ajouté que le médicament ne devrait pas être prescrit pour ceux qui ne présentent que des symptômes légers, car on craint une pénurie pour les patients souffrant d’autres maladies et qui doivent prendre le médicament régulièrement.

Cet avis est contredit par le professeur Raoult, qui a répandu dans le monde l’idée que l’hydroxychloroquine viendrait rapidement et facilement à bout du virus chinois.

« Nous devons être prudents et conscients que nous ne le prescrivons pas pour les patients qui ont le coronavirus et qui vont bien », a déclaré M. Cardillo.

« Il devrait être réservé aux personnes qui sont vraiment malades, à l’hôpital ou à la maison très malades, qui ont besoin de ce médicament. Sinon, nous allons gaspiller notre stock pour les patients qui le prennent régulièrement pour d’autres maladies ».

D’après toutes les sources que j’ai pu consulter, cette dernière information est erronée : le médicament est disponible en très grandes quantités, rapide à fabriquer et à distribuer puisqu’il n’a besoin d’aucune autorisation de mise sur le marché. Et de nombreux géants pharmaceutiques le produisent, car c’est un médicament générique.

Attaquer Trump, le détruire par tous les moyens

  • ABC 7 n’a pas pu s’empêcher de contredire Trump, et d’ajouter qu’un autre médicament a montré « un certain potentiel » pour traiter le coronavirus de Wuhan, le remdesivir initialement développé comme un traitement potentiel contre l’Ebola.

    Une femme de Palo Alto a été acceptée dans un essai clinique, et a déclaré que ce médicament était efficace pour améliorer son état.

    Comme il n’a pas été recommandé par le président Trump, aucun média ne le désapprouve, et personne ne dit qu’un seul test n’a aucune signification scientifique – critique constamment formulée contre l’hydroxychloroquine.
  • Parallèlement, une fausse vidéo très émouvante destinée à dénoncer Trump a été largement diffusée par CBS News.

    Elle montre une jeune infirmière en larme, en pleine crise de nerf, disant qu’elle a démissionné après avoir été contrainte de travailler sans masque.
  • Lorsque les réseaux sociaux ont fait le travail de contre-pouvoir jadis dévolu aux journalistes, à savoir douter, enquêter, dénoncer les mensonges, rétablir les faits véridiques, et s’assurer que les propos diffusés correspondent à la réalité, ils ont déniché d’autres vidéos de la jeune femme, montrant qu’il s’agit d’une activiste.
  • CBS a alors été contraint d’apporter un démenti, pudiquement qualifié de « précision » pour sauver la face :

Imaris Vera, l’infirmière de cette vidéo, a précisé sa pensée lundi dans un tweet :

« Nous avons chacun reçu 1 masque N95 par chambre de patient mais nous n’étions pas autorisés à le porter en dehors de la chambre, nous devions porter notre propre masque N95 dans les couloirs. »

https://twitter.com/cbsnews/status/1247268250926428160?s=21

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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