Publié par Jean-Patrick Grumberg le 9 avril 2020

Le confinement, c’est un peu comme une arme à feu : ce qui est dangereux, c’est qui s’en sert.

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Un fusil entre les mains d’un citoyen qui respecte les lois est une bonne chose, car cela lui permet de se protéger et de protéger sa famille et ses biens contre les agresseurs. Cela lui permet aussi de résister à un Etat prédateur qui deviendrait l’agresseur.

Entre les mains d’un membre d’un gang, le fusil est mortel.

Le confinement, entre les mains d’un gouvernement tenté par une version diluée de totalitarisme, la France et la plupart des pays européens sont de bons exemples, permet d’augmenter le contrôle de l’Etat sur le mode de vie des citoyens jusque dans le moindre détail – mieux que n’importe quel socialiste l’a jamais rêvé, puisqu’il lui interdit de sortir de chez lui, et lorsqu’il sort, c’est sur autorisation spéciale, écrite et obligatoire, et pour des motifs que l’Etat décide, pas l’individu. Le confinement est une forme extrême de privation de liberté, d’autant extrême qu’elle se fait avec le consentement de la personne.

De plus, le confinement ferme le marché libre. Il oblige l’entrepreneur individuel – l’ennemi absolu et juré du gouvernement central en ce qu’il possède une part de pouvoir qui échappe totalement au contrôle des fonctionnaires – à cesser toute activité non autorisée par l’administration.

Le confinement, à ce point, permet de totalement contrôler l’économie, et n’est-ce pas exactement ce que promet le socialisme ?

Le confinement fait encore mieux : il permet de justifier la pauvreté, et c’est une formidable aubaine, car l’économie socialiste ne pouvant pas éviter de créer massivement de la pauvreté, là au moins, le gouvernement socialiste peut mettre la pauvreté sur le dos du confinement, pas de sa désastreuse politique de répartition des « richesses ».

Ensuite, le confinement permet au gouvernement central de décider quel pan de l’économie fonctionne, et lequel est fermé (si vous retrouvez le programme du Front national et du Front de gauche de la dernière présidentielle, ils se proposaient de contrôler l’économie en poussant certains secteurs et nationalisant d’autres, en fermant les frontières à certaines importations, comme jadis avec les magnétoscopes bloqués à Poitiers pour aider Thomson – et cela n’a évidement pas évité sa faillite).

Cerise sur le coronavirus, rêve devenu réalité des socialistes, avec l’économie de confinement, le citoyen devient dépendant à 100% de l’aide de l’Etat. Mieux encore, il l’appelle de tous ses vœux, puisqu’il ne peut plus subvenir lui-même à ses propres besoins – contamination oblige.

Et puis il y a les naissances : les progressistes ne veulent plus que les blancs se reproduisent. Ils poussent à l’avortement, détruisent les familles normales, font la promotion du genre neutre et des couples de sexe identique. Le confinement est pour eux une aubaine : plus de rencontres entre jeunes, donc plus de mariage, donc plus de naissances. Vite l’immigration pour compenser le manque !

Heureusement qu’il existe des sociétés ouvertes et des dirigeants dont on peut avoir confiance dans l’intention de libérer le citoyen le plus rapidement possible, et non de profiter de la situation pour l’enfermer dans un carcan collectiviste.

Hier, à la radio, j’ai entendu un membre Démocrate du Congrès demander que le pays reste sous confinement pendant au moins un an et demi. Son rêve dirigiste transpirait de chacun de ses mots.

Heureusement qu’il y a un Donald Trump et un Benjamin Netanyahou, qui sont insoupçonnables de vouloir assouvir leurs concitoyens (Trump en ce moment trépigne d’envie de rouvrir l’économie, et il interroge les plus fins penseurs pour trouver des solutions afin de protéger et les vies humaines et l’économie).

Heureusement que ces deux grands dirigeants se servent du confinement pour sortir de la pandémie et non soumettre la société. Cela permet de comprendre que le confinement n’est pas plus dangereux qu’une arme à feu – tout dépend entre quelles mains il tombe.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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