Publié par Magali Marc le 10 avril 2020

Une interview que le Pape François a récemment accordée à
Austen Ivereigh pour le magazine Tablet, montre que le Saint-Père, en bon gauchiste, croit beaucoup au réchauffement climatique et pas tellement au libre marché! À l’en croire, nous devrions imiter les «peuples indigènes» et retourner à l’âge des cavernes.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Thomas D. Williams, paru sur le site de Breitbart, le 9 avril.

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Le Pape François déclare que la pandémie est la «réponse de la nature» à l’inaction de l’homme face au changement climatique

ROME – Le Pape François a déclaré qu’il pense que la pandémie chinoise du coronavirus est « certainement la réponse de la nature » à l’incapacité de l’humanité à faire face aux « catastrophes partielles » provoquées par le changement climatique induit par l’homme.

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Interrogé par le journaliste britannique Austen Ivereigh pour savoir si la crise COVID-19 est une opportunité de «conversion écologique», le pontife a réaffirmé sa conviction que l’humanité a provoqué la nature en ne répondant pas de manière adéquate à la crise climatique.

« Il existe une expression en espagnol : « Dieu pardonne toujours, nous pardonnons parfois, mais la nature ne pardonne jamais », a déclaré François dans l’interview publiée mercredi (le 8 avril).

« Nous n’avons pas réagi aux catastrophes partielles. Qui parle aujourd’hui des incendies en Australie, ou se souvient qu’il y a un an et demi, un bateau pouvait traverser le pôle Nord parce que les glaciers avaient tous fondu ? Qui parle aujourd’hui des inondations ?»

«Je ne sais pas si c’est la revanche de la nature, mais c’est certainement la réponse de la nature », a-t-il ajouté.

« Toute crise comporte à la fois un danger et une opportunité : l’opportunité de s’éloigner du danger (…) Aujourd’hui, je crois que nous devons ralentir notre rythme de production et de consommation et apprendre à comprendre et à contempler le monde naturel ».

À la fin du mois dernier, le pape avait exprimé cette même conviction lors d’une interview avec un journaliste espagnol, en insistant sur le fait que la pandémie de coronavirus est le cri de la nature destiné à faire entendre aux humains qu’ils doivent mieux prendre soin de la création.

À la question de savoir si la pandémie de COVID-19 est la manière dont la nature se « venge » de l’humanité, le pontife a répondu que la nature appelle à l’attention.

« Les incendies, les tremblements de terre… la nature fait des ravages pour que nous prenions soin d’elle », a-t-il déclaré.

En décembre dernier également, le pape avait déclaré que les catastrophes naturelles telles que l’énorme tempête qui a frappé le nord de l’Italie à l’automne 2018 sont une façon pour la nature de tirer la sonnette d’alarme pour que nous nous engagions davantage en faveur de l’environnement.

« Ce sont des événements qui nous font peur. Ce sont des signaux d’alarme que la création nous envoie, qui nous invitent à prendre immédiatement des décisions efficaces pour sauvegarder notre maison commune ».

En 2015, François est devenu le premier pape de l’histoire à consacrer une lettre encyclique entière à la question de la protection de l’environnement, dans laquelle il dénonce l’exploitation de la nature par l’homme.

La terre « crie maintenant au secours à cause du mal que nous lui avons fait en utilisant et en abusant de manière irresponsable des biens dont Dieu l’a dotée », a-t-il écrit. « Nous en sommes venus à nous considérer comme ses seigneurs et ses maîtres, habilités à la piller à volonté. La violence présente dans nos cœurs, blessés par le péché, se reflète également dans les symptômes de maladie évidents dans le sol, dans l’eau, dans l’air et dans toutes les formes de vie ».

« Maintenant, face à la détérioration de l’environnement mondial, je souhaite m’adresser à chaque personne vivant sur cette planète », a poursuivi le pape, comparant la crise écologique à la crise nucléaire de l’époque de la guerre froide.

François a également eu tendance à personnaliser la nature, suggérant qu’elle « crie » lorsqu’elle est maltraitée.

Des situations telles que la perte de biodiversité et l’inégalité économique « ont poussé la Terre sœur, ainsi que tous les abandonnés de notre monde, à crier, nous implorant de prendre un autre chemin (…) Jamais nous n’avons autant blessé et maltraité notre maison commune qu’au cours des deux derniers siècles ».

Depuis lors, le pape est devenu l’un des plus ardents opposants au réchauffement climatique, appelant à des «mesures drastiques» pour lutter contre « une urgence climatique qui menace gravement la nature et la vie elle-même ».

« Nous sommes trop nombreux à agir comme des tyrans à l’égard de la création », a-t-il déclaré. « Faisons un effort pour changer et adopter des modes de vie plus simples et plus respectueux ! »

« Il est temps d’abandonner notre dépendance aux combustibles fossiles et de passer, rapidement et de manière décisive, à des formes d’énergie propre et à une économie durable et circulaire. Apprenons également à écouter les peuples indigènes, dont la sagesse séculaire peut nous apprendre à vivre dans une meilleure relation avec l’environnement ».

François a également réprimandé les dirigeants politiques pour leur réponse timide à la crise climatique, suggérant que leur « faible » détermination à réduire les émissions révèle un manque de volonté politique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source :

https://www.breitbart.com/health/2020/04/09/pope-francis-says-pandemic-is-natures-response-to-human-inaction-over-climate-change/

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