Publié par Sidney Touati le 16 avril 2020

Ce que je retiens du discours de Macron

  1. Le Président semble avoir pris conscience que l’hôpital n’était pas la seule structure pour combattre l’épidémie de grippe Covid-19. Il lui a fallu trois mois pour admettre que le secteur privé pouvait être utile. Nous savons maintenant en partant du témoignage courageux de plusieurs médecins, que si le pouvoir politique ne s’était pas emparé de l’épidémie, celle-ci aurait été combattue avec succès. Le nombre élevé de décès est en grande partie imputable à la dictature de la médecine d’Etat imposant l’application d’un traitement unique et l’hospitalisation forcée, interdisant aux médecins traitants habituels de faire leur travail en conscience.
  2. Le bio-Président n’évoque plus l’état de guerre. Comment justifie-t-il les pouvoirs exceptionnels qu’il s’est attribués ? Pourquoi continue-t-il à prendre en charge notre santé ? À nous traiter au mieux comme des enfants débiles, au pire comme de dangereux terroristes qui représentent un danger pour soi et pour les autres, et qu’il faut mettre sous surveillance permanente ? Il faut prendre conscience que le traitement qu’on nous inflige est celui qu’utilisaient les services secrets dans la lutte contre le terrorisme.
  3. Le bio-Président ne fait plus référence à son comité scientifique d’experts. Sur quoi s’appuie-t-il pour maintenir la poursuite du confinement général de la population ?
  4. Le bio-Président a clairement laissé entendre que la mise sous contrôle de la population se poursuivra après la période de confinement général. Le régime de dictature que nous subissons est donc appelé à être pérennisé d’une manière plus light ?

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Le masque tombe

Nous constatons que cette prise en main de la population n’est pas inspirée par le souci de nous protéger contre nous-mêmes, mais par la volonté d’instaurer une bio-dictature. La destruction consciente, programmée de notre économie nous ramène au niveau de la situation qui fut celle de la France en 1929.

Tout le pouvoir aux technocrates et aux capitalistes copains-coquins (comme sous l’Occup !)

Cette politique meurtrière vise à plonger dans la pauvreté des millions d’êtres humains. Tout ce qui était sacré, hier, est foulé aux pieds ! L’arrêt de l’économie mondiale va provoquer l’effondrement total des pays pauvres. Des centaines de millions de migrants vont frapper aux portes des pays «riches».

Cette politique va provoquer la ruine massive des classes moyennes. Au moins quinze millions de Français seront réduits à vivre de l’aumône publique.

Aucun argument rationnel, hormis l’instauration d’un totalitarisme fondé sur la haute-technologie numérique, ne justifie le confinement général, l’arrêt de l’économie, la mort de la culture.

Il faut entrer en résistance. Empêcher tant qu’il est encore temps, ce suicide collectif. Il faut défendre nos libertés et la démocratie.

La peur érigée en principe de gouvernement nous fera tout perdre : elle ne protège pas contre les maladies et nous conduit au désastre.

La perspective exaltante qu’on nous propose ? Ruinés, pauvres, malades, sous la tutelle des bureaucraties, dans une société hyper-violente.

Que faire ?

Il faut rouvrir sans attendre, les écoles.

Il faut rouvrir sans attendre, tous les commerces ;

Il faut rouvrir sans attendre les cinémas, les théâtres, les restaurants, les hôtels…

Il faut que tous ceux qui le veulent reprennent sans délai le chemin du travail. Il faut que la vie, la vraie vie, reprenne normalement, moyennant quelques précautions élémentaires.

Il faut adopter vis-à-vis de l’épidémie, la même attitude que nous avions adoptée face au terrorisme : le combattre sans renoncer à vivre.

Stop à la misère et à la mort programmées !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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